Tupamadre mêle textes narratifs, poésies et archives. Enfant de guerrillxs Tupamarxs d'Uruguay. L. Etchart a grandi aux milieux des souvenirs de luttes, de violence, de fascisme et d'espoir. Tupamadre comme putamadre ou Tupamaros. L. Etchart raconte qui était sa mère, par le prisme de sa mort à la suite d'un cancer : de miss locale aux braquages contre le pouvoir fasciste, de daronne à travailleuse et épouse, celle qui se construisait son monde dans les restes des espaces qui lui restaient. L. à appris à Montevido une langue française transmise par sa famille réfugiées politique en France dans les années 1970. Elle écrit comme elle a appris, avec violence et traîtrise à la langue française impérialiste. Sa poésie n'a pas de règle, pas d'accent ni apostrophe. Édition bilingue
J'arrive toujours pas à y croire. Si j'ai déjà mis 5 étoiles à d'autres livres je retire tout. C'est à la fois trop drôle et trop triste. En tous cas c'est jamais chiant et je trouve ça magique de parler d'un décès + des tupamaras avec humour comme ça
Un de mes livres préférés… déjà c’est trop beau comme le français est écrit ça le rend très intime et sonore. La construction du livre est géniale, le rapport à la mémoire familiale qu’on rattrape par des petits indices en étant arrivée après, l’héritage de la lutte tupamaros en Uruguay, le deuil…. Que du lourd mais vraiment c’est trop beau Les féminités décrites, la sororité et les amitiés amours dans tout ce bordel… j’aimerais que tout le monde lise ce livre
La première partie me plaisait moins (je mettrais 3,5/5) mais ca en valait entierement le coup de continuer pour la suite (5/5). Quel plaisir de voir du français écrit comme entendu! Adios les apostrophes, les doubles consonnes, les accents
wtf. J'ai tout lu en une traite en 2h30 j'ai commencé à pleurer à la page 128 et je me suis pas arrêtée jusqua la fin c est à dire page 210 donc au total j'ai chialé pendant 82 pages ça m'était jamais arrivé merci merci merci merci merci c'est tellement beau tellement tellement tellement beau merci merci merci mais merde merci vrm je sais pas comment faire mais faudrait lâcher des milliers d exemplaires depuis un avion cargo au dessus des continents, ohlala.
Effectivement, c'est rafraîchissant de lire le français ortographié tel qu'il est parlé ou écrit dans les appli de chat, plutôt que corrigé dans l'ombre de l'Académie. Qui plus est pour une histoire qui est plus uruguayenne que française.
Par ailleurs, c'est un des regards les plus directs sur le deuil que j'ai lu depuis longtemps.
Ce livre est juste *geñal*. Je pourrais faire des ñaña et des ñiñi sur des détails formels mais la vérité c’est que tout ça passe à la trappe direct face aux émotions brutes que la langue et la narration ont provoquées en moi. Je me suis pas ennuyé.e une seconde, et surtout j’ai ri et chialé comme ça m’était pas arrivé depuis très longtemps en lisant un livre.
Tout ce que j’aime dans un livre, tragédie humour sincérité et style ultra assumé, et à la fin t’es tellement content d’après pu rencontrer ne serait-ce que fonctionnellement la narratrice et sa daronne
J’ai tellement aimé je voudrais lire tout le reste de ce que cet humain produit, c’est tellement beau et bien écrit et j’ai ri et pleuré c’était merveilleux
Esta historia abraza las relaciones entre madres e hijas de una forma tan triste y escrita con tanta ternura. Hacía mucho que no me reía en voz alta leyendo algo y aún así, seguía leyendo con un nudo en el estómago. En medio de todo, verla entenderse, acompañarla en ese proceso de cuestionarse y descubrirse a sí misma le dio otra profundidad a la historia <333
Mon nouveau livre préféré On y découvre un récit vrai sans fioriture. C’est hyper agréable de voir la langue française remanié de cette manière très spontanée et réel. C’est magnifique, c’est naturelle, c’est dur et délicat à la fois, un réel chef d’œuvre selon moi.