Après une longue formation, Nova s’apprête à embarquer pour une mission scientifique sans retour possible. Confinée dans une fusée dernier cri, la jeune astronaute devra rejoindre la planète L31, située à 2,5 millions d’années-lumière de la terre. Un voyage qui lui prendra entre 20 et 50 ans. Avant le grand départ, elle doit se plier à une ultime formalité exigée par l’agence spatiale. Elle doit se rendre à la fête d’adieu organisée en son honneur dans une somptueuse villa. Celle qui a toujours privilégié une vie recluse va devoir affronter ses trois seuls amis qu’elle n’a plus revus depuis bien longtemps. Les années ont passé, Ulysse, Yseult et Alan ont bien changé. Avec ASTRA NOVA, Lisa Blumen revient avec un récit de science-fiction unique. Pour l’autrice d’AVANT L’OUBLI, le monde futur est ici encore un moyen détourné pour matérialiser des existences marginales. Cette fois, elles seront confrontées aux affres de l’éloignement et de l’individualisme. L’intrigue se construit au fil des apartés, des souvenirs du passé, de l’évocation des trajectoires bouleversées et solitaires des quatre personnages. Réalisé entièrement aux feutres, ASTRA NOVA est une histoire empreinte d’une nostalgie fugace, comme l’apparition soudaine d’une étoile filante dans la nuit.
j'ai beaucoup aimé cette histoire, ce que ça disait de la solitude, de l'idée qu'on se fait d'une vie réussie et de la magie qui se cache dans la parole et dans l'écoute, des parallèles de nos existences, de ses spécificités à son universalité - we're never truly alone
Une BD très douce, un peu amère sur la solitude et les choix de vie. Un dessin assez simple mais une colorisation magnifique qui s'apprécie vraiment sur les doubles pages. J'ai beaucoup aimé découvrir les 4 ami•es, c'était très tendre et même si leurs retrouvailles sont un peu akward au début, c'était très touchant. Et la dernière planche...
4.5 Une BD un peu courte mais très réussie, sur la solitude et le chemin que peut prendre notre vie. Je n'ai pas accroché au style au départ mais finalement ca ne m'a aucunement empêché d'apprécier l'histoire. + Les "interludes" en double page ajoute une vraie force a la narration je trouve.
OMG i loved this book j’ai vrai-ment adoré ce livre, dans son ensemble science-fiction et dystopique légèrement, ces quatre personnages suffisamment développés dans le court passage qu’on apprend a les connaître. Bref, j’adore les graphismes aussi, la fin également, j’aurais tellement voulu une continuité de ce livre
Adorei Será que eu conseguiria ficar completamente sozinha ? Será que os livros chegavam ? Será que poderia não ficar triste se alguém próximo morresse ? Será que partir chega? Uma reflexão, mais uma na forma de ficção científica, não será a ficção científica uma forma de nos fazer pensar? Múltiplas linhas de pensamento, a dos 4 amigos que se reunem ao fim de 9 anos, o que é que os unes ainda depois de tanto tempo afastados. Histórias diferentes que refletem muitas realidades. Cores suaves, desenhos entre o psicadélico e o terno Just beee and enjoy
Toujours mon petit souci de tout lire en 5mn... Bref. Jai grave kiffé cette bd. Saisie par la tendresse de cette bande d'ami.es perdu.es de vue. Saisie par les incroyables dessins. Au niveau narratif j'ai trouvé que c'etait trop leger, les personnages et leurs relations sont a peine effleurés. Et Nova reste cette mysterieuse personne roboticofuturisticobizarre. Jai adoré l'ambiance les couleurs et puis la science fiction cest ma came 🤗
Nova, astronaute, se prépare à une mission sur une planète lointaine dont elle ne reviendra jamais. L'agence spaciale l'oblige à dire au revoir à ses seuls amis lors d'une fête, formalité obligatoire pour ce type de mission.
Cette bd se lit très vite. Elle est douce et émouvante. Les sujets de la solitude et du changement sont abordés avec brio. On pourrait croire qu'il s' agit d'une lecture déprimante mais au contraire j'ai trouvé le récit lumineux et réconfortant.
«Creo que tenemos derecho a cometer errores, a ir despacito. Y hasta a fracasar excepcionalmente bien en la vida. Lo que sí es grave es encerrarse en un cohete para no tener que vivirla.»
Una historia sobre amistad, soledad y una hermosa reflexión sobre la hiperindependencia y las exigencias que nos impone la sociedad.
Sur papier c'est une BD de science-fiction, mais en fait la SF ne sert que de toile de fond pour réfléchir à la solitude et à ce qui peut pousser quelqu'un à s'isoler dans l'espace pour toujours ou presque.
Encore une petite pépite pleine d'émotions ! Des dessins si doux pour accompagner une histoire terriblement humaine, c'est subtil, c'est beau et dévastateur à la fois, j'adore !
J’ai adoré !! Le dessin ne me plaisait pas trop au début mais je trouve qu’il porte finalement bien l’histoire ! Tout était très bien manié : le suspense, l’univers dans lequel évoluent les personnages, l’humour, la pointe de sentiments… et cette fin ! Incroyable.
Une douce lecture sur l’idée de la réussite et de la solitude. Les couleurs pastel du marqueur et le dessin rendent l’histoire mélancolique et douce, les dialogues sont poétiques et m’ont beaucoup parlé. Sublime bande dessinée <3
Antes de irte, tenemos la obligación de organizarte un viaje de despedida con tus allegados. —¿Tienes familia? —No. —¿Personas a quienes quieras? —Bueno, no creo… o quizás sí, pero no sé… ha pasado demasiado tiempo. Cuando pienso en ellos, me viene a la mente un recuerdo vago de una alegría compartida.
He pasado años aislada, sumida en mis estudios, aferrándome a una pasión que ha sido mi vida y, ahora, mi forma de muerte: sola, en otro planeta. Y sin embargo, ahora, al pensar en reencontrarme con ellos…
Iseult está casada y es madre de tres niños. Ulysse, arqueólogo, cuida de su padre encamado. Alan es una drag queen consagrada, que ha mutado entre miles de pieles. ¿Y yo? Yo he pasado estos años perdiéndome entre libros, ahogándome en visiones ermitañas y eruditas. Buscando validación a través del esfuerzo, hasta quedar fuera de la propia sociedad.
Sí, piensa lo que quieras. Pero Iseult quiere huir de su hogar, oprimida por una vida que la ahoga entre cuidados y la entrega incondicional al desvivir por otros. Alan sigue luchando por entenderse, por convivir con la mirada del otro, por ser libre y al mismo tiempo soportar un ego feroz que también le pertenece. Todos tenemos motivos para llorar en los hombros amigos… y, a veces, es la falta de ese mismo amparo la que nos relega a una soledad que nos devora y agranda ese sentido de fracaso y hastío con la vida de uno.
Astra Nova es un cómic muy bien intencionado, con el noble objetivo de reflexionar sobre la soledad y el peso que le atribuimos a ese fenómeno tan desolador. Sin embargo, camina con zancada corta. Siento que sus personajes no respiran con suficiente vida (a falta de Alan con quien me he sentido más identificado). A lo largo de toda la trama siento que no estoy viendo vidas, sino leyendo ideas: conceptos sin cuerpo, sin motivación tangible, flotando sobre el papel.
Y por último, es demasiado predecible. No suelo recriminar la previsibilidad en una obra, siempre que esté al servicio de un sentido mayor dentro de la trama. Pero aquí no es el caso: la obviedad del resultado le resta fuerza a una reflexión que merecía más sugerencia, más sutilezas. Sin más que añadir, Astra Nova es un cómic muy logrado en lo visual, con un desarrollo artístico magnífico, pero sostenido por un guion que no llega a la misma altura.
La science-fiction ne sert pas qu’à se projeter dans le futur pour explorer de nouveaux mondes ou rêver à des avancées technologiques qui pourraient changer le sort de l’humanité. Elle sert aussi, comme c’est le cas ici, à faire évoluer des personnages dans un contexte radicalement différent afin de mettre en exergue les relations humaines – comme l’impact sur celles-ci de vivre confinés dans un vaisseau pendant des mois ou des années.
C’est exactement ce que fait Lisa Blumen dans cette BD. La transposition des rapports humains dans ce futur permet de révéler leur importance. Nous sommes et nous resterons, pour le meilleur et pour le pire, des animaux sociaux.