L’action des Portes de Québec débute en 1896 et s’étend sur près d’un quart de siècle, survolant les tragédies de la construction du pont de Québec, les célébrations du tricentenaire de 1908, les tiraillements de la conscription et les ravages de la grippe espagnole. La saga met en scène les Picard, une famille bourgeoise de la Haute-Ville qu’un événement honteux va diviser en deux clans pour plus d’une génération. À travers les Picard, c’est toute l’histoire de la ville de Québec – et du Québec lui-même – qu’on revit, à travers un tableau fidèle de sa vie sociale et politique, et des mille et un détails du quotidien de l’époque. L’auteur excelle à créer des personnages forts entre lesquels il s’ingénie, pour le plus grand plaisir du lecteur, à tisser des relations complexes : amitiés, passions, antagonismes, haines farouches. Il en résulte une fresque riche, dense et prenante qu’on ne peut plus mettre de côté une fois qu’on a « adopté » les Picard et qu’on s’est imprégné de l’univers romanesque unique de Jean-Pierre Charland.
Jean-Pierre Charland a publié plusieurs romans, dont L’Été de 1939, avant l’orage (2006) et La Rose et l’Irlande (2007), salués par la critique et appréciés du public. La saga Les Portes de Québec a connu une carrière remarquable, ayant trouvé à ce jour plus de 80 000 lecteurs. La passion de Charland pour l’histoire et son talent de conteur s’allient pour offrir au lecteur des récits à la fois authentiques et profondément originaux.
Lecture mêlant à merveille la fiction et les faits historiques. L'auteur tisse d'une main de maître le récit de cette famille que j'ai hâte de prendre plaisir à suivre, au fil de l'histoire de cette ville que j'aime tant. Fascinante et troublante histoire bien de chez nous !
Ma mère a lu tous les quinze tomes et trouvait la série vraiment agréable avec son mélange de fiction et d'histoire (en plus, ça se passe essentiellement chez nous), alors elle m'a offert le premier tome pour Noël. Je dirais que j'ai trouvé ça correct. C'est écrit très "historien"; même les grandes supposées passions sont froides à la lecture. Pis le côté politique était plate un peu tant qu'à moi!
Je dirais que j'ai ressenti le plus d'émotions en lisant tout le bordel entre Marie et son employeur, je filais croche tout le long pis j'avais hâte que ça finisse. Malgré que je ne peux pas dire que c'était mon livre préféré, une fois terminé, je me demandais ce qu'il allait arriver aux personnages, alors j'ai emprunté le deuxième tome à la bibliothèque, on verra bien!
Parle assez de les lieux de Québec en 1890, mais aucune intrigue dès qu'à la huitième chapitre, où on commence à avoir des descriptions moins subtiles au sujet de sexe, un sujet je n'aime pas voir autant dans un livre, mais que j'en suppose des autres gens aimeraient.