James ne le sait pas encore, mais la photo qu’il est en train de prendre va le rendre brutalement et mondialement célèbre.
Des vingt mille images qui s’ajoutent à la photothèque de l’humanité chaque seconde – des paysages féériques, des chats féériques, des fesses féeriques –, c’est cette photo-là qui va se hisser à la une et enflammer l’opinion publique. Car aucun cadavre n’est féerique.
Faux pas involontaire ou vengeance personnelle ? Peu importe, James s’amuse du scandale. Armé de son Kodak et de sa mauvaise foi, il nargue ses détracteurs et tous ceux qui tentent de l’aider, ses amis, ses collègues et même son agente, la toute puissante Queen Alison.
Mais de la gloire arrogante à la chute rocambolesque, il n’y a qu’un pas… et James adore franchir la ligne !
4,5 ⭐️ Un roman captivant, original et rempli de rebondissements. J’ai passé un excellent moment de lecture ! L’histoire est bien construite et ne ressemble à rien de ce que j’ai pu lire auparavant ! Bravo !
On va se le dire tout suite, je ne suis probablement pas le public cible de ce livre. D'ailleurs je suis tombée dessus par hasard et je voulais faire un peu changement donc c'est pourquoi il s'est retrouvé dans ma PAL.
L'histoire se résume à James Becker, un photographe un peu snob, imbu de lui-même, qui se retrouve à poster une photo de sa mère décédée sur Instagram. Le problème c'est que la photo créée une polémique très forte (et avec raison) ce qui force James à revenir sur son passé et à en faire le deuil. Ce n'est pas le pire livre que j'ai lu, mais ce n'est pas non plus le meilleur. Les descriptions sont parfois un peu longues, des fioritures qui ne sont pas tout à fait nécessaires à l'histoire. James est un personnage auquel je n'ai pas du tout été capable de m'attacher. Je le trouvais un peu dysfonctionnel et dramatique pour un rien. Son passé avec sa mère intransigeante ne me semblait pas si abusive puisqu'on n'aborde pas vraiment les sévices qu'elle lui a fait vivre. J'avais surtout l'impression qu'elle était très stricte et que cela ne plaisait pas au jeune James. L'autre point de vue abordé, celui de Solange, la mère de James, n'était pas intégré de manière fluide dans l'histoire: on ne comprend pas trop pourquoi elle fait partie de la trame de l'histoire. En général, l'histoire m'a paru un peu surréaliste avec les réactions des personnages (certains ne sont jamais bien exploités), même si la réaction des réseaux sociaux et la question de l'art subversif était plus réaliste (et intéressante).
C'est un roman qui aborde les thèmes de la place des femmes durant les années 70, de homosexualité, du passé et de la famille. C'est possiblement une bonne lecture pour les gens qui aiment les romans contemporains parlant de relation de famille, mais je trouvais qu'il manquait un petit quelque chose pour rendre le livre plus abordable. Comme je l'ai déjà dit, je ne suis probablement pas le public cible pour cette histoire, donc prenez ma critique avec un grain de sel.
J’ai pris plaisir à découvrir la vie de James, ses problèmes, ses avancements et son cheminement au travers de sa création. C’était une lecture bien divertissante et intelligente.