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La chute de Sparte

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Steeve, grand lecteur, féroce critique de la société, raconte sa dernière année au secondaire marquée par la mort du quart-arrière des Spartiates, l’équipe de football de l’école Gaston-Miron.

165 pages

First published January 1, 2011

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About the author

Biz

24 books124 followers
Sébastien Fréchette, alias Biz, né en 1974 est membre du groupe Loco Locass fondé en 1995. Loco Locass est un groupe hip-hop québécois, surtout connu pour la défense du français et ses prises de position politiques, particulièrement pour son engagement en faveur de la souveraineté du Québec.

Biz signe un premier roman autobiographique avec Dérives.

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149 (11%)
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176 (13%)
1 star
94 (7%)
Displaying 1 - 30 of 99 reviews
Profile Image for Victoria Fraga.
1 review
August 13, 2021
Je n'ai vraiment pas aimé le personnage principal. Pour lui, une fille qui a eu des relations amoureuses avant lui perd de la valeur. Par contre, il se permet de sexualiser les femmes autours de lui à maintes reprises. Il réduit les relations abusives à la simple explication que les filles aiment les "bad boys". Il répand de la désinformation à ce sujet (dans un livre pour adolescents/jeune adultes). Je n'aurais aucun problème avec cela si Steeve changeait au fil du roman et réalisait que le monde ne tourne pas autours de lui et que ce type de sujet est beaucoup plus délicat que ce qu'il s'imaginait. Cependant, ce n'est pas le cas et ces passages sont traités comme s'ils n'étaient pas du tout problématiques. Presque comme si l'auteur était quelque peu misogyne ainsi que mal informé, et laissait son personnage parler pour lui...
Aussi, le livre déborde de nationalisme québécois. En soit il n'y a rien de mal, c'était simplement trop récurrent à mon goût.
Malgré tout, j'ai apprécié le message général concernant l'intimidation, l'anxiété, les idées noires, etc.
D'autant que la présence de la journaliste avec ses articles absurdes était très pertinente.
J'aurais franchement aimé le livre... si le reste de celui-ci ne m'avait pas rendue inconfortable.
Steeve, garde la captive.
Dans ton pantalon, est sa maison.
Le monde ne tourne pas autours de toi
Les femmes ne te doivent pas quoi que ce soit
Véronique n'est pas érotique
Steeve what the fk, touch some grass
Profile Image for Boommtl.
49 reviews9 followers
September 24, 2014
Je ne sais pas trop quoi dire à propos de ce roman pour jeune adulte. Je l'ai lu très rapidement ce qui est toujours bon signe par contre, je n'ai pas cru au personnage central. Cela principalement à cause de son niveau de langage même si on mentionne qu'il est cultivé et aime la lecture. La quatrième de couverture nous induit également en erreur puisque la mort du personnage de MSA est loin d'être un élément essentiel de ce roman.
Profile Image for Anna Ilie.
82 reviews2 followers
February 28, 2021
Ce livre est plein de richesse, de mots riches, de réflexions profondes, de belles métaphores et de sujets qui touchent la société québécoise. Biz traite avec respect et assurance des sujets tabous sur le suicide, l’homosexualité, l’intimidation et va plus loin en questionnant la place du français au Québec. Quelle belle découverte!
Profile Image for MyDumbOpinion.
51 reviews2 followers
May 13, 2023
J'ai l'habitude de rédiger des critiques en anglais. Même la seule critique que j'ai écrite pour un roman français était en anglais, mais je pense que je dois écrire ceci en français. La Chute de Sparte est tout simplement trop ancrée dans la culture québécoise et ce serait une perte de temps de la critiquer devant un public anglais qui, soyons honnêtes, ne la lira même pas.

Le fait est que j'ai été obligée de lire ce livre pour l'école. Je vais être honnête en disant que, en général, je n'ai pas la meilleure opinion sur les livres scolaires. Je ne pense pas qu'ils enseignent aux élèves les bonnes choses, je crois qu'ils manquent de diversité et, dans l'ensemble, ils mettent inutilement l'accent sur un style prétentieux au détriment d'une véritable écriture de qualité.

Cela étant dit, j'ai abordé ce livre avec beaucoup plus d'espoir que d'habitude. Un adolescent qui traverse une école secondaire qui est comparée à l'armée et au mode de vie des Spartiates? Ça a l'air génial! Il y a tellement de comparaisons intéressantes à faire! On peut parler de masculinité toxique, de thèmes LGBTQ+, la progression de la société Occidentale, et bien plus! Ce roman aborde tous ces sujets … extrêmement mal.

La Chute de Sparte de Biz est une lettre ouverte de 160 pages qui se camoufle en récit à l’aide de quelques points d’intrigue, ceux-ci étant présents chaque fois que l’auteur cesse de se regarder dans le miroir suffisamment longtemps pour se rappeler qu’il a une histoire à raconter. Au moins, une lettre ouverte reste concentrée sur un seul sujet au lieu de passer du coq à l'âne. L'absence de structure, d’un récit, du développement des personnages et de thèmes percutants rend toute l'expérience, à la fois de l'écriture et de la lecture de ce livre, inutile. Même en mettant de côté l'écriture elle-même, ce livre n'a tout simplement pas de raison d'être. Il n'a rien à dire. Chaque fois que l'auteur essaie d’explorer quelque chose, il devient tellement imbu de son intelligence qu'il finit par ne rien dire du tout. C'est le genre de mauvaise écriture qui, à mon avis, ne peut venir que d'un auteur qui a trop confiance en sa propre incapacité, et qui n'a pas la conscience de soi nécessaire pour se rendre compte de l'ironie de la situation. Écrire un roman, c'est exposer une partie de soi à la vue du monde, mais lorsqu'il n'y a rien d'autre à découvrir que la présence de l'auteur, l'œuvre d'art cesse d'être simplement cela, une œuvre d'art, et devient un exposé de toutes les pensées de l'auteur et, surtout, de ses défauts. Cela peut être efficace, mais seulement si l'auteur est prêt à injecter du cœur et de la réflexion dans son histoire. Malheureusement, Biz semble trop fier pour remettre en question ses choix. Après tout, pourquoi faire de l'autoréflexion quand on peut avoir des métaphores superflues sur la mythologie grecque ? N'est-ce pas là l'essence même de la littérature?

Toutes les métaphores et opinions de l'auteur mentionnées ci-dessus vous seront livrées, à vous, lecteur, par l'intermédiaire de notre personnage principal, Steeve : poète, personne la plus intelligente que vous rencontrerez jamais, et étonnamment pas un symbole pour Jésus. Il est également quasiment un avatar de l'auteur. Ce dernier fait rend cette partie de ma critique dangereuse. Je ne veux pas donner l'impression d'attaquer Biz, car ce n'est pas la raison pour laquelle j'écris ceci. Ce que je veux que vous compreniez, c'est que Steeve, qu'il soit ou non l'auteur, est épouvantable en tant que personnage principal. Il est un narcissique prétentieux qui pense que son altérité le rend supérieur à tous ceux qui l'entourent, son manque d'intérêt pour quiconque ou quoi que ce soit qui ne sert pas son propre intérêt est à la limite de la sociopathie, et son seul but en tant que protagoniste est sa propre satisfaction. Tout cela est... parfaitement valable. Je n'ai rien contre les personnages imparfaits. Après tout, mes personnages préférés sont un dirigeant de la mafia, un tyran et un tortionnaire. Ce ne sont pas vraiment des modèles de moralité. Les personnages imparfaits sont souvent, à mon avis, parmi les meilleurs que le monde littéraire puisse offrir. Alors pourquoi Steeve ne fonctionne-t-il pas? Eh bien, parce que l'auteur a oublié une toute petite chose: montrer qu'il est conscient que Steeve est quelqu'un d'épouvantable. Il y a de nombreuses façons de le faire, mais Steeve parvient à ne jamais échouer, même s'il est censé être considéré comme marginal dans son école. Quelle belle ironie! Si seulement elle était traitée comme telle ... Tout cela est d'autant plus grave car la solution pour faire fonctionner Steeve en tant que personnage se trouve en plein visage de l'auteur tout au long du récit. La référence préférée de Biz en matière de mythologie grecque semble être Achille. Plus précisément, il aime comparer son personnage principal a ce héros hellénique. Cela m'exaspère car tout ce que Biz avait à faire était de donner à Steeve une chute tragique comme celle d'Achille et soudain son personnage fonctionnerait. Après tout, l'orgueil et la prétention sont des défauts fatals très similaires. Ce ne serait pas très farfelu. De plus, la mise en place est déjà là. Tout ce qu'il fallait, c'était une scène, Biz. Une scène de déclin de ton protagoniste et il ne donnerait plus l'impression d'être un soutien pour ton propre ego. Cela fait de Steeve non seulement une caricature des positions morales de l'auteur (exagérées dans les pires endroits), mais aussi un aliénateur du public visé. L'auteur donne l'impression d'être condescendant parce que chaque page est issue de l'excellence de Steeve. Cette situation est d'autant plus grave car Biz y gagne en crédibilité, ce qui signifie qu'il pourrait avoir un impact significatif sur son public. Dans les mains d’un auteur plus expérimenté, je considérerais cela comme une bonne chose. Malheureusement, je ne vois pas comment ce roman pourrait avoir un impact positif sur un adolescent, surtout les jeunes hommes, considérant qu’il pourrait être le manifeste des Incels.

Pour terminer, j'ai voulu examiner ce que Biz exprime réellement dans ce livre. J'ai mentionné au tout début de cette critique que je pensais que l'auteur avait très mal exploré tous ses “thèmes”, alors voici pourquoi La Chute de Sparte ne fonctionne simplement pas.
Biz prend beaucoup de choses à cœur. On voit qu'il est très passionné par de nombreux sujets, mais comme je l'ai dit, il semble à peine trouver une excuse pour parler de ces derniers. Lorsqu'il le fait, c'est au mieux en surface, et au pire insultant.

Je pourrais vous décrire toutes les façons dont l'auteur parvient à insulter les nombreux groupes démographiques dont il prétend se préoccuper, mais j'ai trouvé qu'un chapitre en particulier englobait tout ce qui ne va pas dans les écrits de Biz : la contradiction et le manque de réflexion.
Le chapitre La Famille Akabahoudji suit Steeve lors d'un dîner avec son meilleur ami Samir et sa famille. Cette famille est composée d'immigrants du Liban et c'est à peu près tout ce que vous avez besoin de savoir à leur sujet, car l'auteur a oublié de leur donner beaucoup plus de traits de caractère (sauf pour le fait que la petite sœur de Sam est vraiment chaude et que sa mère cuisine bien). C'est dans ce chapitre que Biz, un homme blanc, explique à une famille d'immigrants, par l'intermédiaire de son personnage principal (lui aussi blanc d'ailleurs), comment l'immigration devrait fonctionner.

Ah mais, voyez-vous, il n'est pas comme les autres hommes blancs. Il a des amis immigrants. Il ne peut pas faire partie du problème en privant les personnes de couleur de leur voix avec ses métaphores superficielles. Ce serait trop logique!
Et puis tout le monde a applaudi ...
Tu vois, Sébastien, tu ne peux pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Tu ne peux pas te préoccuper de l'immigration et parler par dessus des personnes issues de minorités ethniques. Ton chapitre sur l'immigration montre une chose : tu ne t’en soucie pas vraiment, car si c'était le cas, tu aurais laissé tes personnages issus de l'immigration s'exprimer. Tu aurais donné la priorité à leur opinion sur le sujet parce qu'ils sont les plus concernés. Au lieu de cela, c'est ton personnage principal qui donne des conseils parce qu'il sait mieux que quiconque. En plus, tu ne semble même pas réaliser à quel point il est ironique que dans un livre où tu fais l'éloge de la culture québécoise d'une manière conservatrice, et à la limite patriotique, tu dis aussi que les autres cultures sont essentielles pour faire du Québec ce qu'il est, même si c'est une province connue pour ses politiques injustes en ce qui concerne la langue? Ah, mais tu les acceptes quand même, alors tout va bien. Tant qu'ils parlent français, bien sûr. La langue des indigènes ... qui ont également immigré ici à un moment ou à un autre.

Cette attitude est omniprésente. Ai-je déjà mentionné le dénouement de l'histoire? Il s'avère que le quart arrière de l'équipe de football s'est suicidé parce qu'il était gay. Quant à savoir en quoi cela est pertinent pour l'histoire, je ne peux vraiment pas vous le dire. Le fait d'être homosexuel, tout comme le fait d'être libanais, est une gimique qui permet à Biz de montrer à quel point il est astucieux avec ses métaphores et ses références arbitraires. Cela n'a aucun lien avec quoi que ce soit. Il est gay parce que l'auteur veut s'assurer que vous ne pensiez pas qu'il est homophobe. Oh parce que j'ai oublié de mentionner que Steeve est aussi complètement inconscient de l'existence des personnes non-heterosexuelles (à moins qu'il ne s'agisse de lesbiennes sexy, bien sûr).
Alors oui, bravo Sébastien, tu t'intéresses assez à la question pour ne pas faire tes recherches et laisser les minorités simplement exister dans tes histoires sans avoir de voix. Je suis ben contente que tu te sentes mieux …
___________________

Il est facile de faire l'éloge de La Chute de Sparte. La plume de Biz est magnifique, comme l'ont souligné de nombreuses personnes, et il est facile de se laisser entraîner par ses références et métaphores sans y réfléchir. Cependant, si vous vous ne vous laissez pas faire, je pense que vous trouverez des écrits superficiels et des idées problématiques. Ce que j'ai mentionné dans cette critique n'est même pas exhaustif. J'aurais pu mentionner comment Biz traite ses personnages libanais comme de "bons petits immigrants" parce qu'ils ne sont pas musulmans. Oh, ou comment il traite les femmes. Elles sont toutes soit des objets à reluquer pour Steeve, soit des mères et des épouses. Très progressiste. J'aurais pu le mentionner ... oh attendez, je crois que je viens de le faire. Hmm ...

J’y pense peut-être trop. Ce n'est qu'un livre après tout. Mais si ce n'est qu'un livre, alors quel est le but de Biz en l'écrivant? Si un livre n'est rien d'autre que des opinions (pas des thèmes d'ailleurs, mais des opinions), alors il doit avoir de l'importance. Vous ne pouvez pas vous cacher derrière l'excuse "ce n'est qu'un livre", car il devient alors exactement ce qu'il est: inutile. La Chute de Sparte est inutile. C'est une histoire sans histoire. Un éditorial qui refuse de s'appeler un éditorial. Un ensemble d'opinions qui ne savent pas s'expliquer.

Elle est trop orgueilleuse pour se rendre compte de ses répercussions ou même pour s'en soucier.

Pour le dire avec des mots que tu comprendras, Sébastien, tu es ton propre talon d'Achille.
Profile Image for Hugo le Magnifique .
24 reviews1 follower
December 21, 2024
ark ark ark

ça se lit comme un journal intime, juste un très mauvais journal intime

Le livre se suit avec plein de choses qui sont introduites et jamais élaborées. ceci est la pire chose sur le livre, mais si je serais a dire pourquoi, ça serait plate et répétitif. heureusement, ce livre n’a que des défauts.

le livre est agressivement anti-anglophone et nationaliste québécois que je crois qu’il m’a fait abandonner ce mouvement que j’étais so-so dessus. Quelques scènes quand il vilipendait les anglophones était tellement stupides et absurdes qu’elles étaient drôles. Le seul (compliment?) que j’accorderai à ce livre.

j’imagine que le personnage principal n’était pas supposé être aimable, mais c’était difficile à endurer. Je suis quelqu’un de l’age au personnage principal (Steeve) et absolument rien de lui m’était familier. C’est un incel qui ne peux pas arrêter de radoter sur ses fantasmes avec la prof de français.

Pour quelqu’un d’autant ouvert au gais et l’immigration, aucune femme dans le livre est décrite plus loin que OUGA BOUGA MOMMY MILKERS AWOOOOGA!!!

Il a même une scène qui est mot par mot le meme de « and then everybody clapped ». Je ne suis pas un grand lecteur, mais je peux dire avec assurance que c’est le pire livre que j’ai jamais lu (ou proche).

Il n’est même pas mauvais-bon, juste mauvais-mauvais.

je suis désolé pour toutes les femmes qui ont a lire des livres dégradants comme ça toute leurs vies. je suis aussi désolé pour tout le monde qui a perdu des précieuses heures de vie sur ce candidat prime pour des feux de camps derrière l’école.

tldr: school shooter wannabe rants about anglophones and ogles women for 165 pages
Profile Image for Chloé Dumaine.
304 reviews7 followers
February 9, 2024
J’avais lu ce livre au secondaire, mais je ne pense pas que j’avais la maturité pour comprendre tous les éléments du roman.

J’ai pu redécouvrir l’écriture tellement fascinante et d’actualité de Biz. On reconnait bien l’auteur dans les convictions du personnage principal.

4 🌟
Profile Image for Audrey Rousseau.
16 reviews5 followers
March 24, 2020
Je ne l'avais pas relu depuis la sortie du film. Très intéressant de comparer les deux. Je préfère netement la fin du livre même si j'ai adoré le film!
J'ai un grand amour pour biz et ses mots.
Profile Image for lapetitelyanne .
193 reviews5 followers
November 27, 2024
Aucune idée comment je me sens par rapport à ce livre. Le personnage principal était un peu ambigu, j'ai l'impression que sous ses airs de jeune incompris, il cache de la mysoginie pis du sexisme, so je dais pas trop. J'ai aimé l'histoire, mais y'avait des propos que j'ai moins aimé? Si ça avait été que le personnage critique les personnes mysogines, fine, j'aurais été all in, mais là, je sais pas🤷🏼‍♀️ peut-être que je me trompe, tho🤔
Profile Image for Véronique.
44 reviews1 follower
December 4, 2023
J’ai écouté le film avant de faire la lecture de ce roman. J’ai aimé ça, mais la fin m’a troublé, parce qu’elle était différente du livre. Certains aspects n’auraient, selon moi, pas dû être faits. Belle lecture facile. On est en mesure de s’imaginer ce qui se passe. Je conseille de lire le livre avant de visionner le film. 😄
Profile Image for Jennifer.
398 reviews70 followers
December 9, 2017
C'est un roman qui est vraiment frustrant. J'ai toujours aimé la langue cultivée, imagée, poétique et référentielle de Biz et ce fut là où je trouvai mon plus grand plaisir à lire ce roman car j'en ai eu! Les premières lignes m'ont tout de suite plue de façon exponentielle! L'affaire, c'est qu'on ne croit pas au personnage d'adolescent comme narrateur principal. Je ne faisais que voir Biz et entendre Biz discourir sur tout et rien et passer son message politique en caractère gras luminescent de toutes les manières inimaginables... et que dire de son éternel jupon antiféministe qui finit invariablement par dépasser. C'est pour ça que c'est frustrant. Le talent est invariablement présent mais on a l'impression de lire un essai de révolte adulescente déguisé en roman. Vraiment dommage. Car au final, le message qu'on tentait de véhiculer sur les impacts de l'hyper-conformisme et de la performativité au secondaire était plutôt intéressant.
Profile Image for Caroline T. Lepage.
49 reviews4 followers
August 2, 2017
Attention : ma critique vaut pour une lecture inachevée. Une très belle plume, évidemment, mais un personnage central auquel je n'ai pas cru et de trop nombreuses références au nationalisme québécois qui coupent franchement avec le reste du récit. Je n'ai pas aimé ce que j'ai lu alors je n'ai pas terminé le livre.
Profile Image for Bibliomaniaque .
996 reviews457 followers
February 6, 2017
Une belle plume, une histoire de quotidien d'adolescent, de drame d'adolescent. J'ai beaucoup apprécié, quoiqu'un peu moins que Naufrage du même auteur. Les nombreuses références culturelles ne rejoindront pas tous les jeunes. Le public de ce roman est à mon avis plus restreint.
Profile Image for LouChan.
21 reviews
March 18, 2021
Déjà, j'hésitais entre deux étoiles ou trois, mais, selon moi, ça ne vaut pas plus que deux. Quoique, juste pour la fin, ça mériterait plus.

Alors, de base, je devais lire ce livre pour l'école, mais je l'aurais acheté quand même. Jusqu'à la page 107, j'ai détesté la lecture de ce livre. C'est la première fois que je ne veux pas finir un roman à ce point, d'habitude j'ai comme principe de toujours les terminer, mais là, si ça ne tenait las de l'école, je l'aurais probablement arrêté depuis longtemps. Je vais dire ce que certains avis disent déjà, je n'ai eu aucune émotion par rapport à Steeve, le personnage principal, rien, limite j'ai eu plus de réaction pour ses parents qu'on entend parler deux fois, c'est tout dire.

Certes, il est cultivé, adoré l'histoire et la littérature, ça on l'a très bien compris, mais ce livre n'était peut-être las fait pour être raconté par un adolescent? Ce que je veux dire, c'est que nous avions le droit à un cours de littérature via la vision d'un adolescent quand même renfermé, ce que je n'ai pas trop apprécié. Aussi, il y avait beaucoup, et je dis bien beaucoup, de mots compliqués ou inconnus pour des élèves, dont moi, et, selon ma perception, ce livre aurait été mieux pour des jeunes adultes, pas nous. Nous ne sommes pas assez matures pour bien comprendre les enjeux cachés et les double-sens.

Le résumé n'en parlons même pas, il est ridicule. Je m'attendais à ce que la mort de Mathieu St-Amour soit un élément clé, comme indiqué, mais pas du tout, il se suicide vers le milieu-fin du roman, ce qui, à mon humble avis, est trop tard. Nous avons suivi Steeve tout au long du secondaire, dans un début lent, puis vers les pages restantes, nous étions déjà au bal, je n'avais même pas remarqué qu'on le suivait tout au long du secondaire tellement que c'était peu indiqué ou moins.

Par contre, j'ai bien aimé les références culturelles, tant qu'il n'y en a pas partout non plus, faut pas abuser, on lit un livre jeunesse quand même. J'ai aussi beaucoup aimé l'évolution des personnages secondaires, Steeve ne compte pas car il n'évolue pas du tout, il garde exactement la même mentalité du début à la fin, bien qu'il s'affirme "un peu" plus, en même temps, quand tu n'es plus détesté par toute l'école, ça aide à s'affirmer, on va pas se mentir. Giroux, Véronique, Ouellet, bref ce sont des personnages qu'on peut féliciter pour leur prise de conscience, même s'il aura fallut un suicide pour en arriver là malheureusement.

En outre, j'ai aimé le livre qu'à partir de la page 107, au moins, on avait des vues sur les autres personnages et c'était plus vrai, comparé à juste Steeve et sa mentalité non changeante.
Profile Image for Felix D.
15 reviews
December 15, 2024
J’ai quand meme apprécié la plume de biz, les references d’histoire et de culture était comme trouver une pépite de chocolat dans les céréales framboise et chocolat blanc. Un miam. Le personnage principale, Steeve, était detestable. Mais… J’ai quand meme « root for him » durant ses accomplissements. Ses nombreuses « rant » rendaient la lecture colorée. Je le conseillerais mais seulement si quelqu’un me demande : Un livre qui est quand même chiant mais apres tout tu l’aime un peu car il est bien ecrit. Anyways j’ai pas hâte a mon examen demain…
30 reviews
March 8, 2022
Quel livre!!! C’est excellent, j’ai eu l’impression de retourner 30 ans en arrière et de revivre mon secondaire, la polyvalente, les corridors, les ados, les problèmes, mais surtout, l’auteur nous prend par les sentiments! C’est excellent! Le protagoniste est en secondaire 5 et pose un regard critique et cynique sur ses années de secondaire tout en vivant des sentiments complexes face aux événements qui se produisent. Je recommande fortement !Mais de niveau sec 4 ou 5!!!
Profile Image for Ariane.
27 reviews1 follower
May 22, 2018
J’avais de grandes attentes envers l’écriture de Biz, et je dois avouer que je suis déçue de son incapacité à séparer sa propre personnalité de celle de son personnage. Comme d’autres l’ont mentionné avant moi, le texte se lit presque comme une conversation avec l’auteur plutôt qu’une narration venant du personnage principal. Cela donne pour résultat un personnage peu crédible. Son discours se veut "rebelle" et "adolescent", mais ça ressemble plutôt au monologue d’un nationaliste arrogant et suffisant.

Le roman a d'abord attiré mon regard par son titre métaphorique (l'histoire grecque est d'ailleurs souvent utilisée par Steeve pour créer de belles comparaisons) et son résumé, qui me rappelait vaguement le film Le Pont De Terabithia. Cependant, j'ai vite réalisé que le résumé était trompeur: la mort du quart-arrière n’est pas du tout le point central du roman. Je dirais plutôt qu’il s’agit du point culminant de l’histoire, parce qu’ensuite s’amorce le retour au calme. Le personnage du quart-arrière n’apparaît que très peu dans l’histoire, et sa mort arrive un peu…no where. J’aurais aimé qu’on parle davantage de ce fameux quart-arrière avant son décès. Le problème n’est pas que sa mort arrive trop subitement, c’est qu’elle arrive alors que le personnage a à peine été mentionné par le personnage principal

À plusieurs occasions, l’auteur glisse aussi des remarques à la limite de la misogynie (ex: dès qu’il apprend que la fille qu’il aime a déjà sorti avec un gars de l’équipe de foot qu’il déteste, il la blâme d’être « comme toutes les autres alors qu’il la croyait différente » et mentionne le complexe du « bad boy » qui, selon lui, est partagée par toutes les filles. Steeve est en fait un gros bébé qui met une valeur sur les filles selon leur passé amoureux) J’aurais aimé que les personnages féminins ne soient pas réduits à des êtres sexuels. S’il est vrai que l’adolescence est un moment où le désir se développe et prend de l’importance, il existe d’autres manières d'illustrer ce phénomène, autrement qu’en focusant uniquement sur les attributs physiques de chaque personnage féminin (et je dis bien CHAQUE. De la fille qui lui éponge le front quand il s'évanouit à la prof de français à la fille supposément lesbienne, personne n'y échappe)

Malgré tout, j'ai aimé la morale anti-conformiste de l’histoire, ainsi que la dénonciation de notre système d'éducation pourri. À la base, c’est un bon concept, mais l'exécution laisse à désirer. Aussi, j'ai beau trouver pleins de défauts à notre narrateur, mais au moins il n'est ni raciste, ni homophobe, bien qu'il aurait eu de nombreuses occasions de faire des commentaires désobligeants au cours du roman. You go Steeve.

Oh, autre chose! Le character development est inexistantchez le personnage principal. À moins que publier un article dans le journal de l'école ça compte pour du character development... Si vous recherchez une bonne évolution de personnage, vous allez sûrement, comme moi, plus tripper sur Ouellet ou Giroux.
Profile Image for Yves.
689 reviews7 followers
April 16, 2012
Ce roman de Biz traite de la vie des adolescent durant leur secondaire. Le narrateur se nomme Steeve et il étudie à la polyvalente Gaston-Miron et est en secondaire V. Il raconte le train-train quotidien des adolescents de l'école qui est chamboulée à la mi-année pas la mort de Mathieu St-Amour, le populaire quart-arrière de l'équipe de football de l'école.

Ce livre m,a rappelé comme il est parfois difficile de passer au travers de cette période de la vie. Nous ne sommes plus des enfants mais nous ne sommes pas non plus encore des adultes. Il y a aussi le fait que la période du seconde est une vrai jungle où les plus fort règnent en roi et intimident les plus faibles sans intervention d'adultes car ceux-ci croient souvent que c'est une situation normale..

L'auteur saisi bien le mode de pensée de adolescent. Quand j'étais ado, je ne pensais pas comme aujourd'hui. Le seul problème du livre est lorsque Biz apporte son opinion ce qui touche le Québec. Il quitte trop son personnage d'adolescent et laisse parler l'adulte qu'il est. Ce n'est pas l'opinion qui est en cause mais plutôt la brisure au point de vue de la narration.

Je recommanderais ce roman à tous les adolescent et surtout à leurs parents car je crois que ça pourrait les aider à mieux les comprendre et à se souvenir comment ils étaient eux même lorsqu'ils étaient jeune.
Profile Image for Sarah.
143 reviews2 followers
October 8, 2021
Is this what it’s like to be a teenage boy?
Profile Image for Audrey.
47 reviews
May 8, 2024
Steeve faudrait qu’il touch some grass
Je pense que je n’ai jamais vécu autant de malaise et d’inconfort en lisant un livre
Displaying 1 - 30 of 99 reviews

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