Un matin de fin d'été, les habitants d'un petit village des Alpes se réveillent avec vue sur un golfe immense : les montagnes sont devenues des îles éparses, au loin, et toutes les vallées sont noyées. Très vite, la petite communauté épargnée va devoir réapprendre à vivre uniquement avec les ressources locales, en misant sur la confiance et la force du collectif.
Un roman post-apo intéressant en cela qu'il ne propose pas un récit de chaos mais plutôt la reconstruction d'un monde paisible, solidaire, etc... Le style est toutefois pompeux (nous sommes censés lire un journal intime, personne n'écrirait de cette façon) et les références lourdingues à la religion chrétienne un peu trop appuyées.