After Napoleon III seized power in 1851, French writer Victor Marie Hugo went into exile and in 1870 returned to France; his novels include The Hunchback of Notre Dame (1831) and Les Misérables (1862).
This poet, playwright, novelist, dramatist, essayist, visual artist, statesman, and perhaps the most influential, important exponent of the Romantic movement in France, campaigned for human rights. People in France regard him as one of greatest poets of that country and know him better abroad.
" Messieurs des centres , messieurs des extrémités , le gros peuple souffre ! Que vous l'appeliez république ou que vous l'appeliez monarchie , le peuple souffre . Ceci est un fait !"
" Le peuple a faim, le peuple a froid. La misère le pousse au crime ou au vice, selon le sexe. Ayez pitié du peuple, à qui le bagne prend ses fils, et le lupanar ses filles. Vous avez trop de forçats, vous avez trop de prostituées. Que prouvent ces deux ulcères ? Que le corps social a un vice dans le sang. Vous voilà réunis en consultation au chevet du malade ; occupez-vous de la maladie. Cette maladie, vous la traitez mal. Étudiez-la mieux "
" Donnez au peuple qui travaille et qui souffre, donnez au peuple, pour qui ce monde-ci est mauvais, la croyance à un meilleur monde fait pour lui. Il sera tranquille, il sera patient. La patience est faite d'espérance. Donc ensemencez les villages d'évangiles. Une bible par cabane. Tel a assassiné sur les grandes routes qui, mieux dirigé, eût été le plus excellent serviteur de la cité. Cette tête de l'homme du peuple, cultivez-la, défrichez-la, arrosez-la, fécondez-la, éclairez-la, moralisez-la, utilisez-la ; vous n'aurez pas besoin de la couper. "
Hugo* had published Le Dernier Jour d’un condamné in the same year as a fragment of this story (1832), a journalistic account of a recent beheading that failed five times, the hangman’s servant finally finishing the task. Hugo staunchly opposed capital punishment, but he did not live in our U.S. where kids take guns and kill second-grade children, or movie-goers. Admittedly, we sympathize with Claude Geuex, a big guy who though illiterate is a natural leader: he is “very badly treated by education, but very well treated by nature.” He goes to prison for theft to support his wife, as he calls her, and their child. Hugo says, “I don’t know what he stole, or where he stole it,” but “je sais que ce vol résulta trois jours de pain et de feu pour la femme et pour l’enfant, et cinque ans de prison pour l’homme.”(38)
Geuex seldom spoke, had a serious, pensive air that invited followers. On the other hand, the manager of his prison, Monsieur Directeur (M.D.) is short, tyrannical, holding his authority tightly, and cruel. Yes, sometimes he jokes, but beware if you don’t laugh. Hugo writes it’s no small accomplishment for Claude to be obeyed “par toutes ces natures désobéissantes”(42), by all these disobedient types. He might even doubt whether he was “roi ou prissonier. C’était une sorte de pape captif avec ses cardinaux.” And Claude helped the little prison manager, “dix paroles de Claude valaient dix gendarmes”(45), so the manager detested and envied Claude, his hatred that of the ruler in law versus the ruler in fact, or even the temporal power versus the spiritual power. The big guy was habitually starved by the small daily ration of bread, but his hunger is relieved by a pale young man, Albin, who begs him to share his portion. Friends for a few weeks, the cruel manager removes Albin from Claude’s workroom. When Claude asks why M.D. separated them, he answers, “Parce-que….”(48)
Once Claude avenges M.D., who mocked Claude that his femme was working the streets for cash, and that his daughter is lost, he is put on trial, for capital punishment. This big man, the natural leader who speaks little, is downright eloquent in his own defense, on p.66. Claude is even witty. Like Thomas More’s last words on Henry VIII’s scaffold, Claude Geuex going to his end, coldly says, “J’ai bien dormi cette nuit sans me douter que je dormirais encore mieux la prochaine”(71), I've slept well last night, and expect to sleep better tonight.
* We visited Victor Hugo’s house in Paris decades ago, like Manzoni’s in Milano, mainly on what they call the first floor, we, the second. Hugo’s house looked out onto a back garden as I recall, unlike Manzoni’s in the fashion center of Milan. I read this in Le Livre de Poche/ LGF: 1995 edition, bought in Sherbrooke, Quebec, 2013.
This is the story of Claude Gueux (that is, Claude Beggar), a destitute man put in jail because, in dire straits, he has done some petty shoplifting and snatched bread for his family. Infuriated by wanton vexations from the prison foreman, he murders him and is in due course sentenced to death.
The narrow point of view works miracles and using Claude and his fellow cellmates as an example, Victor Hugo speaks out against death penalty and in support of every measure diverting men and women away from crime.
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L'histoire de Claude Gueux, un miséreux incarcéré pour avoir volé un bout de pain et qui, excédé par les mesures vexatoires du chef de l'atelier, le tue et sera condamné à mort.
Le point de vue très resserré sur Claude et ses codétenus frappe juste et V. Hugo livre un plaidoyer vibrant contre la peine de mort, et en faveur de toutes les mesures qui peuvent rendre les hommes meilleurs.
Un vrai chef d'œuvre, d'une brutalité tangible. Son roman résistera au temps parce que la société (l'époque et la géographie mise à part) n'a pas changé et gardé son visage laid. ***Nota béné : je suis contre ses idées mentionnées à la fin du cinquième chapitre. La Bible, comme il a essayé de nous faire comprendre ne pourra en aucun cas aider les gens à mener une meilleure vie. C'est d'ailleurs le cas de toutes les religions.
Extrait de livre:
Monsieur le directeur rendez-moi mon camarade... Je vous en supplie, remettez Albin avec moi. Vous verrez comme je travaillerai bien. Vous qui êtes libre, cela vous est égal, vous ne le savez pas ce que c'est qu'un ami, mais moi je n'ai que quatre murs de la prison, vous pouvez aller et venir, vous, moi je n'ai qu'Albin. Rendez-le-moi, Albin me nourrissait, vous le savez bien. Cela ne vous coûterait que la peine de dire oui.
Que vous l'appeliez République ou que vous l'appeliez monarchie, le peuple souffre, ceci est un fait. Le peuple a faim, le peuple a froid. La misère le pousse au crime ou au vice. Vous avez trop de forçats, vous avez trop de prostituées, que prouvent ces deux ulcères ? Que le corps social a un vice dans le sang.
Savez-vous que la France est l'un des pays de l'Europe où il y a moins de natifs qui sachent lire?
Claude Gueux é uma pequeno livro - nas edições não ilustradas, não terá mais de 20/30 páginas- o seu tamanho é reduzido, mas é enorme a sua mensagem. Conta a história de um homem pobre que rouba pão para alimentar a mulher e a filha. Apanhado, é julgado e condenado. Na prisão, é tratado miseravelmente, desrespeitado e humilhado. Lembra-vos alguma coisa? Exato. Foi escrito em 1834, vinte e oito anos antes da publicação d'Os Miseráveis. A par da sua produção literária, Vitor Hugo foi um ativista convicto, um humanitário que se bateu pelo povo miúdo e miserável. Pôs o talento ao serviço da escrita, que utilizou como forma de denuncia das condições precárias e das injustiças sofridas pelos mais desfavorecidos. Acabou exilado nas ilhas de Jersey e Guernesey, onde escreveu as suas maiores obras. As últimas páginas deste pequeno livro são uma profunda reflexão sobre os abusos cometidos em nome da lei, e uma chamada de atenção a quem dirigia os destinos da França. Um pais que não aposta na educação do seu povo, e aplica a repressão de forma excessiva e bárbara nunca poderá ser um pais civilizado, justo, produtivo. Um apelo contra a pena de morte e por uma justiça menos punitiva e mais humanizada.
"Essa cabeça do homem do povo, cultivai-a, arroteai-a, regai-a, fecundai-a, iluminai-a, moralizai-a, utilizai-a, não tereis necessidade de a cortar."
Conciso. Quizás logra que se empatice más con el condenado que El último día de un condenado a muerte, saber el por qué del crimen ayuda, no hace que el lector se ponga en lugar del protagonista pero sí que se conduela de él. Igualmente lo considero un manifiesto político, una declaración de intenciones. Una historia breve pero trepidante.
☆ los ojos de un hombre son la ventana que deja ver los pensamientos que le circulan por la cabeza.
☆ Colóquese a un hombre que tenga ideas dentro al lado de otros que no las tengan, y al cabo de un tiempo determinado, por la ley de una atracción irresistible, todos esos cerebros tenebrosos gravitarán con humildad y adoración alrededor del cerebro radiante. Hay hombres que son fuego; otros, imán.
☆ no hay popularidad sin descrédito; el amor de los esclavos lleva siempre al reverso el odio de los amos
☆ La pena de muerte es una amputación bárbara.
☆ Cultiven la cabeza del hombre del pueblo, quítenle las malas hierbas, riéguenla, fecúndenla, ilumínenla, llénenla de moralidad, utilícenla: así no tendrán que cortarla.
Réflexion percutante et efficace contre la peine de mort
Arracher les « mauvaises herbes » n’équivaut pas à une solution durable ni morale; elles reviendront tant que le problème n’est pas traité jusque dans ses racines, dans la compréhension de comment elles émergent.
Nous sommes couverts d’une couche peinte par la nature, une autre par notre éducation. En tant que société, nous avons le pouvoir d’influencer, de changer l’individu pour le mieux (mais à voir, son mieux, celui de la collectivité, ou bien les deux?). Le système sociétaire permet ce pouvoir dans sa structure même. Pourquoi persister à prendre ce qui ne nous est pas dû?
La fin, je suis sans mots « Cette tête de l’homme du peuple, cultivez-la, défrichez-la, arrosez-la, fécondez la, éclairez-la, moralisez-la, utilisez-la, vous n’aurez pas besoin de la couper . »
اين كتاب رو يكي از اساتيد ليسانس معرفي كرد و گفت هركس حقوق خونده بايد اين كتاب رو هم بخونه... همون موقع كتاب رو خوندم و دقيقا با حرف استادم موافقم،اگر حقوق خونديد و يا اين تم رو دوست دارين حتما بخونينش
Victor Hugo mérite déjà cinq étoiles pour son écriture qui est incroyable. J'ai lu Claude Gueux après le Dernier jour d'un condamné, qui reprennent les deux le combat de l'auteur contre la peine de mort. J'aime comment Hugo a repris le procès d'un condamné en le transformant en véritable fable.
"J'ai volé et j'ai tué. Mais pourquoi ai-je volé? pourquoi ai-je tué?"
This is everything that can sum up the book. A very interesting book about the death sentence in France during the 19th cenetury. It is still relevent today since many countries has the death sentence.
Victor Hugo keşke yaşadığı her ay bir kitap yazsaymış. Her eseri okunmalı dediğimiz değerli yazarlardan Victor Hugo’nun uzun öykü ya da kısa romanı Claude Gueux yine bizi benzer bir Victor Hugo hikayesine yani 19. Yüzyıl Fransasında yaşanan hırsızlık, hapishane ve fakirlik zamanlarına götürüyor.
"Que vous l'appeliez république ou que vous l'appeliez monarchie, le peuple souffre". Victor Hugo tu es peut être problématique mais bon tes œuvres sont bonnes donc je vais separer l'œuvre de l'auteur pour cette fois. (On est plus sur du 3.5 étoiles)
Leer a Victor Hugo en estos tiempos resulta curioso. Siguen vigentes en nuestra mente las ideas que impulsan la obra del autor francés. Que la educación y el sistema penal son los pilares de la desigualdad social es algo que merece poca discusión.
Pero a la vez, resulta todo un poco ingenuo. Esa convicción en que la educación de las masas generaría una mayor igualdad social es algo que se destruye al mismo tiempo que el espíritud de la Ilustración. Hoy sabemos que la educación es un sistema de reproducción social más que de cambio, y que el curriculo que se imparte tiene como finalidad su perpetuación. Es lo que Illich denomina curriculum oculto.
También sabemos que el sistema penal, como diría el actual presidente del Tribunal Supremo y del Consejo General del Poder Judicial en España, Carlos Lesmes, está pensado para atrapar al "robagallinas" y no al defraudador. El resultado lo apreciamos en un día como hoy, cuando conocemos noticias acerca de la entrada en prisión de Alejandro Fernández por el pago con una tarjeta de crédito falsa de 79 euros, por el que ha sido condenado a cuatro años de prisión.
¿Qué ha cambiado entonces desde la época de Claude Gueux? Pues precisamente la conciencia de que los sistemas educativo y penal representan obstáculos para el desarrollo humano y social. Si Claude Gueux ejerce una acción violenta contra un funcionario público por cometer una injusticia con él, ello no demuestra más que existía una conciencia en el sujeto acerca de lo que era justo. ¿Podemos decir hoy que existe tal cosa cuando los medios de comunicación se convierten en herramientas en manos de los poderosos para difundir falsedades y crear falsas conciencias?
Claude Gueux robó y asesinó, pero como bien dice él, ¿por qué robó?, ¿por qué asesinó? Me temo que hoy en día no seamos capaces de analizar con tanta claridad las causas que dan lugar a nuestra situación.
- ก่อนหน้านี้เราเคยเสพงานฝรั่งเศสเกี่ยวกับเรื่องศาลมาบ้างแล้วแหละ ทั้งจาก คนนอก, saint omer และ anatomy of a fall ซึ่งชอบทุกเรื่องเลย เพราะเป็นประเทศที่ศาลยุติธรรมดูbias(ทั้งมีเจตนาดีและไม่ดี)แบบเปิดเผยมาก ซึ่งตรงข้ามกับศาลจากงานในโลกanglosphereที่การมีbiasไม่ว่าจะในเชิงรูปธรรมหรือนามธรรมอย่างความรู้สึก มันคือสิ่งที่ผิดจริยธรรมและจรรยาบรรณของศาลมาก แต่กับฝศดูไม่แคร์เรื่องพวกนี้เท่ากับชีวิตหรือความซับซ้อนของผู้ต้องหาหรือผู้ต้องสงสัยในคดีนั้นๆ เหมือนกับฉากนึงที่ตัวเอกในanatomy of a fallพูดว่า
“ You know, when you lose, you lose. But when you win, you expect some kind of reward... and there isn't any. You leave empty-handed. ”