Arielle Queen, une jeune orpheline, vit avec son oncle dans une petite ville nommée Belle-de-Jour, où, la nuit, deux groupes de démons s’affrontent : les elfes noirs et les alters. Possédée par un alter, Arielle peut s’approprier, grâce à un médaillon, l’apparence et les pouvoirs du double maléfique qui vit en elle. Ce pendentif fait d’elle l’un des deux élus évoqués dans une prophétie ancienne. Selon cette dernière, les élus vaincront un jour les elfes noirs et les alters, puis se rendront dans l’Helheim, la citadelle du royaume des morts, pour y affronter les dieux du mal. Amour, pièges, trahisons, combats, voilà ce qui attend Arielle Queen, qui partira à la recherche du second élu : un jeune garçon qui, comme elle, descend d’une longue lignée de guerriers. Aidée par son fidèle animalter, Arielle Queen combattra les forces du mal pour notre salut... à tous.
Né en 1971 dans les Laurentides, Michel J. Lévesque est l’auteur des populaires séries Arielle Queen et Soixante-six, publiées aux Intouchables. Son premier roman, Samuel de la chasse-galerie, est à présent réédité chez Québec Amérique. L’auteur a aussi publié des nouvelles fantastiques ou de science-fiction dans diverses publications spécialisées, de même qu’un recueil de nouvelles d’horreur. Plusieurs de ses romans sont récipiendaires de prix et nominations en plus d’être parmi les sélections de Communication- Jeunesse. À l’automne 2011, Québec Amérique fait paraître Mort imminente, le premier volet d’une trilogie relatant les aventures de Wendy Wagner.
J’ai commencé à lire cette série en 6e année et je me souviens encore du moment où j’ai appris qu’il n’y aurait jamais de fin. J’étais complètement bouleversée.
Il y a quelques mois, maintenant dans ma dernière année d’université (!), j’ai décidé de regarder sur Google si l’auteur avait écrit d’autres livres depuis, et j’ai été complètement choquée lorsque j’ai constaté que le tome 6 (11 et 12) avait finalement été publié en 2023.
J’essaie donc de relire tous les tomes afin de bien pouvoir comprendre le dernier de la série intégrale. J’avais peur de trouver la série un peu enfantine et que cela nuise à ma relecture. Mais à ma surprise, c’était quand même une lecture agréable qui m’a rappelé de bons souvenirs.
Par contre, je pense que c’est intéressant de voir que certaines choses écrites à l’époque (2007) ont mal vieilli et ne seraient plus considérées comme acceptables en 2025/2026.
Par exemple, l’idée qu’Arielle n’est pas jolie sans son apparence d’alter parce qu’elle est ronde, rousse et couverte de tâches de rousseur. Je pense qu’il est évident pourquoi une telle description ne passerait pas aujourd’hui, mais bon, c’est comme ça.
Mais ce que j’ai trouvé le plus bizarre est le fait que l’oncle Yvan soit en fait Noah. Pour une raison ou une autre, j’avais complètement oublié ce détail. Je pense qu’à l’âge de 12 ans, je n’avais tout simplement pas réalisé que c’était un peu « weird ». L’idée que les deux aient une relation romantique, alors que le vieux Noah l’a vue grandir, c’est quand même « ehh ». Je suis consciente du fait que le mélange entre le présent, le passé et le futur fait en sorte que « ça fasse du sens », mais quand même, je pense que cela aurait pu être écrit autrement. Ça m’a pris un effort mental pour ignorer la situation. Mais bref, au moins, tout change lorsque Simon prend la relève en retournant dans le passé à la place de Noah.
Sinon, à part ça, j’ai été émue de constater que j’ai adopté plusieurs petits aspects d’Arielle en grandissant, comme son long manteau en cuir, son « aura » (faute d’un meilleur mot haha), ses cheveux rouges puis noirs, etc.
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