Royaume ashanti, 1860. Kofi vit et rêve au bord de la rivière. Son frère aîné l'avertit cependant de ne jamais s'y attarder après le coucher du soleil. Tu ne connais pas tous les secrets de la rivière. De quoi veux-tu parler ? demande Kofi. Des bêtes. Une nuit, le monde du jeune garçon bascule. Son destin se fond alors dans l'histoire collective de ceux qui, arrachés à leur terre, à leur famille, à leur culture, sont jetés en esclavage.
Kwame Alexander is a poet, educator, and New York Times Bestselling author of 21 books, including The Crossover, which received the 2015 John Newbery Medal for the Most Distinguished Contribution to American literature for Children, the Coretta Scott King Author Award Honor, The NCTE Charlotte Huck Honor, the Lee Bennett Hopkins Poetry Award, and the Passaic Poetry Prize. Kwame writes for children of all ages. His other works include Surf's Up, a picture book; Booked, a middle grade novel; and He Said She Said, a YA novel.
Kwame believes that poetry can change the world, and he uses it to inspire and empower young people through his PAGE TO STAGE Writing and Publishing Program released by Scholastic. A regular speaker at colleges and conferences in the U.S., he also travels the world planting seeds of literary love (Singapore, Brazil, Italy, France, Shanghai, etc.). Recently, Alexander led a delegation of 20 writers and activists to Ghana, where they delivered books, built a library, and provided literacy professional development to 300 teachers, as a part of LEAP for Ghana, an International literacy program he co-founded.
Ce n'est pas mauvais, pas du tout. Je m'attendais simplement à ce qu'on entre plus rapidement dans ce qui nous est présenté sur la 4e de couverture. J'ai toutefois aimé la forme en vers. C'est différent, ça permet de dire beaucoup avec peu de mots.
Magnifique J'adore les romans en vers libres mais c'était quelque chose J'ai adoré que l'histoire prenne son temps et que l'action commence plus tard dans le récit
J’ai lu ce roman il y a de ça un petit moment maintenant. L’ayant reçu dans le cadre d’une opération Masse Critique Privilégiée et surtout étant soumis à un embargo, je ne pouvais pas venir vous en parler plus tôt. J’avais hâte de venir vous partager mon avis en tout cas. Avis qui ne va pas être si facile que ça à écrire je vous avoue. Non pas parce que je n’ai pas aimé puisque ce n’est pas le cas, mais parce pour une fois, je ne sais trop quoi dire sur cette lecture. C’est bien la première fois que ça m’arrive pour coup. Mais on va essayer tout de même de vous donner envie de découvrir ce roman particulier dan son style mais poignant de part son histoire.
Je ne connaissais absolument pas cet auteur avant d’avoir le roman en main. Je serais incapable de vous dire le nom d’un de ses romans, si celui ci n’est pas son premier. Avec cette lecture, je suis carrément sortie de ma zone de confort. C’est un roman en vers libre et je n’en avais jamais lu jusqu’à présent. Ce n’est vraiment pas le genre de lecture que je lis d’habitude mais ça a été une très bonne surprise. Je ne dirais pas non plus que je lirais ce genre de roman tout le temps mais de temps en temps pourquoi pas. En tout cas, j’ai trouvé la plume de cet auteur vraiment très agréable à lire. C’était très poétique. En tout cas, c’est un roman qui se dévore en un rien de temps, il a beau faire un peu plus de 400 pages, je l’ai lu d’une traite en à peine une soirée, les pages se tournent à toute vitesse.
Dans ce roman, dans l’Upper Kwanta, Kofi, 11 ans, partage sa vie entre son implication auprès de sa famille, les jeux avec ses jeunes amis, le respect des traditions de son village et l’école, où on lui inculque la culture du colonisateur. Une nuit, le monde de Kofi bascule lorsque l’impensable se produit : enlevé par une tribu ennemie du Lower Kwanta, Kofi est vendu à des hommes à la peau claire qui l’emmènent loin de tous ceux qu’il aime. Livré à lui-même, Kofi s’apprête alors à affronter les pires épreuves de sa vie, à commencer par ce long voyage à travers les océans…
C’est une histoire poignante que l’on a ici qui se divise en deux parties. Dans la première, on va suivre Kofi dans sa vie quotidienne. On découvre on il vit, sa famille, les traditions du village etc. On le découvre à l’école, on découvre qui il est. Bref, on pose les bases en quelques sortes. Et il y a la seconde partie. Dans celle ci, Kofi finit par se faire enlever et est vendu à des hommes de peau claire qui finissent par l’emmener loin des siens, loin de chez lui. Cet ouvrage parle de l’esclavage et c’est traité avec beaucoup de sensibilité. C’est vraiment la chose qui m’a le plus plu dans ce roman finalement, la façon dont cette histoire nous est contée. C’est tout en sensibilité, avec justesse et effectué avec brio. J’ai particulièrement été touché par l’histoire de Kofi. Impossible d’être insensible à son histoire et à celles de tant de personnes avant et après lui d’ailleurs. C’est également un ouvrage que j’ai trouvé riche en détails et c’était vraiment très appréciable d’ailleurs. J’ai beaucoup aimé ma lecture qui m’a permise d’apprendre des tas de choses mine de rien!
Avec cette lecture, je suis clairement sorti de ma zone de confort et ça fait du bien de temps en temps! Merci à Babelio et à la maison d’édition Albin Michel pour m’avoir envoyé ce roman. Je me suis prise une claque pendant ma lecture, clairement. Un roman en vers libre qui vous happera dès la première page. L’histoire tragique de Mofi vous prendre aux tripes et nous offre une douloureuse piqûre de rappel sur l’histoire et l’esclavagisme. Même si vous n’avez pas l’habitude de lire ce genre de roman, n’hésitez pas à foncer le découvrir, ça en vaut largement la peine.
Septembre 1860, Ghana. Kofi vit paisiblement avec sa famille. Il va à l’école, joue avec ses amis et est amoureux de la jolie Ama. Nageur hors pair, il a fait de la rivière son lieu de prédilection. Seule obligation à respecter, ne jamais s’attarder près de l’eau une fois la nuit tombée pour ne pas tomber dans les griffes des « bêtes » qui rodent et enlèvent les enfants. Un soir, alors qu’il traîne un peu trop longtemps après le coucher du soleil, son monde bascule. Famille, liberté, innocence, tout va lui être arraché avec une violence inouïe. Commence alors pour lui un long voyage au bout de l’enfer… Un roman bouleversant, je ne vois pas d’autre mot pour le qualifier avec davantage de justesse. Pourtant Kwame Alexander ne cherche pas à en rajouter dans le registre de l’émotion, il ne force pas le trait. Après tout, les faits se suffisent à eux-mêmes, il n’est pas nécessaire d’en rajouter. Le choix d’un texte en vers libre aurait pu offrir l’occasion d’un glissement vers une forme de lyrisme grandiloquent mais ce n’est heureusement pas le cas. Au contraire, les phrases courtes vont à l’essentiel, elles donnent au monologue de Kofi le rythme d’un chant où la douceur des premières pages prend au fil du récit des accents déchirants. Un texte de plus sur l’esclavage à faire lire aux ados, un parmi tant d’autres ? Sûrement pas. Car la démarche de Kwame Alexander, américain d’origine ghanéenne, est de revenir sur le chapitre africain de l’histoire de l’esclavage et la responsabilité de certains chefs de tribu dans le développement de « la traite négrière transatlantique ». Un retour aux racines sur les terres de ses ancêtres qu’il a effectué à plusieurs reprises afin de documenter avec un maximum de véracité l’histoire fictive de Koffi. Premier tome d’une trilogie cette « Porte du non retour » est une plongée aussi touchante qu’édifiante au cœur d’une des plus grande tragédies de l’histoire de l’humanité.
Je tiens tout d’abord à remercier Babelio et Albin Michel pour l’envoi de ce roman. La Porte du Non-Retour est un roman exceptionnel qui plonge le lecteur au cœur d’une expérience littéraire unique. Écrit par Kwame Alexander, ce livre nous transporte dans le Royaume Ashanti en 1860, offrant une perspective intime sur la vie de Kofi, un jeune garçon de 11 ans.
L’originalité de ce roman réside dans son style d’écriture en vers libres. Ce choix stylistique donne au récit une musicalité et une poésie qui captivent le lecteur dès les premières pages. On découvre ainsi l’histoire de Kofi à travers ses propres mots, ses pensées, ses émotions, et ses ressentis. Cette narration personnelle crée une connexion profonde avec le personnage principal, nous permettant de vivre ses joies, ses préoccupations et ses peurs de manière authentique.
L’intrigue du roman s’articule autour de la dualité culturelle à laquelle est confronté Kofi. Entre l’héritage de sa culture Ashanti et l’anglicisation imposée à l’école, il se trouve pris au milieu de deux mondes. Cette tension entre tradition et modernité est habilement développée tout au long de l’histoire, offrant des réflexions pertinentes sur l’identité culturelle et l’adaptation au changement.
Le roman explore également des thèmes plus sombres, notamment la traite des esclaves, sans jamais sombrer dans la surexploitation ou le voyeurisme. Kwame Alexander aborde ce sujet délicat avec sensibilité, en soulignant l’horreur de cette période de l’histoire tout en laissant place à l’espoir et à la résilience.
L’immersion dans la culture Ashanti est un véritable point fort du roman. Les coutumes, les croyances, les fêtes et les traditions du peuple Ashanti sont dépeints de manière vivante et authentique. Le lecteur se sent transporté dans ce village, participant aux festivités et partageant les expériences de Kofi.
Malgré la gravité de certains événements du récit, le style en vers libres confère au livre une fluidité surprenante, le rendant accessible à un large public, y compris aux jeunes lecteurs à partir de 13 ans. L’écriture est belle et émotionnellement puissante, faisant de chaque vers une pierre angulaire de l’histoire.
Le seul reproche que l’on pourrait faire à ce livre est qu’il se lit trop rapidement. Une fois plongé dans l’univers de Kofi, il est difficile de lâcher le livre, et l’on en vient à souhaiter avoir le tome 2 sous la main dès la dernière page tournée.
En conclusion, La Porte du Non-Retour est un roman d’une grande beauté et d’une profondeur émotionnelle saisissante. Kwame Alexander réussit brillamment à aborder des thèmes complexes tout en offrant une expérience de lecture captivante. Ce livre mérite d’être découvert et partagé, tant pour sa qualité littéraire que pour son message puissant sur l’importance de préserver et de célébrer notre héritage culturel.
Un peu déçu malheureusement… Plus d’un mois pour finir ce livre.. Pourtant l’écriture mis en vers me tentait extrêmement mais c’est ce qui a entraîné ma perte de compréhension de l’histoire… beaucoup trop de noms pour mon petit cerveau Je suis pourtant convaincu.e qu’il pourra plaire à nombrE d’entre vous
Mon premier livre en vers libres, et c’était une très bonne lecture. L’utilisation d’un ton poétique pour traiter de sujet aussi graves que ceux traités dans ce livre est assez intelligent et rend ainsi le récit accessible aux adolescents, cible visée par le roman. J’ai vraiment beaucoup aimé, c’est touchant, terrifiant et très beau dans sa forme.
Roman écrit en vers Sujets: le Ghana et sa culture, l'esclavage par les amerlocs J'ai donné 4 étoiles parce que ça m'énerve de lire des rimes mais c'est une préférence personnelle