Florence est artiste peintre. Elle voyage à travers le monde, ainsi que dans les espaces flous de son esprit. Des forces ambivalentes l’ont toujours poussée vers les extrêmes : de l’amour sincère à la peur de l’autre, de la lumière à l’obscurité… Mère de deux enfants, la mort récente de sa mère l’habite et l’émeut. Ses relations amoureuses disparates la font douter de la sincérité de l’humain. Au fil de la poésie, Florence se reconstruit, revient sur ses pas, et cherche une paix dans son chaos. Qu’est-ce que l’amour, qu’est-ce que la vie, qu’est-ce que la création, où vont ces enfants qui grandissent, nos parents qui vieillissent ?Avec Mon amoureux est une maison d’automne, Mara Tremblay nous donne à lire un roman sensible et surprenant, imprégné d’odeurs, de couleurs, d’intimité et d’émotions. Un croisement entre la mort et la naissance, et tout ce qu’il y a entre les deux…
C’est le titre tout en douceur et en poésie qui m’a donné le goût de lire ce petit roman. C’est ensuite parce que j’ai reconnu l’auteure que je l’ai lu. C’était une expérience déroutante, bizarre et vraiment pas claire pour moi. J’avais l’impression que la lecture devait être poétique, mais je la trouvais chaotique. J’en suis toute retournée.
Comme certaines de ses chansons me donnent des frissons, je me suis dit que son livre devait être intéressant. J’avais raison, il est intéressant! Cependant, c’est une lecture un peu lourde puisque le personnage principal est bipolaire, a un trouble obsessionnel compulsif, vit le deuil de sa mère et a vécu l’inceste. Les phrases sont courtes, voire très courtes, et empreintes de poésie. Des bonheurs simples sont évoqués. En plus d’être dotée d’une grande sensibilité, Mara Tremblay est clairement une amoureuse des mots!
2,5 en fait... De très belles phrases qui marquent, de belles images mais un tout quand même assez décousu et un "je" omniprésent que j'ai trouvé redondant. Beaucoup de répétitions aussi. Une plongée dans la tête d'une personne bipolaire, ça ne peut qu'être déstabilisant.