Voici l’histoire d’une femme qui a dit non. Au patriarcat, à la colonisation, à l’inégalité. Militante, femme politique, c’est en tant qu’avocate que Gisèle Halimi a mené ses plus grandes batailles. En 1961, elle dénonce l’emploi de la torture en Algérie lors du procès de Djamila Boupacha. En 1972, elle pose la question de la liberté à disposer de son corps ; en 1978, elle fait le procès du viol à Aix-en-Provence ; et elle parvient en 2000 à faire triompher la loi sur la parité au terme d’un long combat. Pour transformer ses luttes en victoires, Gisèle Halimi est devenue stratège. Elle a fait des tribunaux des tribunes, s’est adressée à l’opinion au-dessus de la tête des juges afin d’infléchir la loi. L’histoire de Gisèle Halimi est celle d’une rebelle, d’une enfant qui n’a peut-être jamais guéri de ses humiliations et qui s’est dressée toute sa vie contre les inégalités. Désormais, son histoire est aussi la nôtre.
Historien, né en 1972 à Meaux (Seine et Marne), docteur en histoire, spécialiste de la Première Guerre mondiale et de l'histoire du XXe siècle . Il est l'auteur de plusieurs films documentaires portant sur la Grande Guerre ainsi que sur le XXe siècle. Deux de ses essais ont reçu un prix : L'affaire Malvy a remporté le prix Henri Hertz 2008, Les soldats de la honte, le Grand-Prix du livre d'histoire Ouest-France-Société Générale 2011 ainsi qu'une seconde distinction : le prix de l'Académie de Médecine Jean-Charles Sournia qui récompense "un travail original récent consacré à l'histoire de la Médecine".
Gisèle Halimi, une femme juste incroyable. Sa manière de concevoir le féministe est hyper intéressante. Elle est une femme qui s'est toujours battue, qui a toujours tenue bon malgré les "défaites" et les menaces. Elle a su porter des combats très importants que ce soit pour les femmes mais aussi durant la guerre d'Algérie et plein d'autres. Merci à elle. Avec cette BD, son histoire et ses combats sont vraiment bien tracés. Je trouve que c'est une femme très inspirante.
J’ai beaucoup appris sur la vie de Gisèle Halimi, de son combat pour la libération des oppressés. Cependant, j’ai trouvé le livre très déstructuré, il me manquait des chapitres pour respirer un peu, et certains moments importants ne sont qu’effleurés.