Pour Dana, jeune femme issue d’un milieu modeste, Basil Paternoster a tout du compagnon idéal : séduisant, éloquent et de bonne famille. Mais lorsque vient la rencontre avec les beaux-parents, dans leur vaste propriété de campagne lors d’un été caniculaire, les choses s’engagent mal. Ballottée entre les apéritifs qui n’en finissent pas, les traditions qui lui sont étrangères, et les échos de sombres secrets de famille, Dana doute. A-t-elle vraiment envie de faire partie de ce clan ? Alors que ses idéaux se brisent et que la réalité la rattrape, c’est tout son équilibre qui chavire. Et si le bonheur n’était qu’un piège bien cruel ? Avec Paternoster , Julia Richard nous offre un page-turner choc et révoltant, porté par un message profondément féministe. Une vision terrible et percutante des sacrifices que font les femmes pour obéir aux normes de réussite sociale dans cette société impitoyable qui est la nôtre.
Née en 1990, Julia Richard a vécu la majorité de son enfance entre la Hollande, le Gabon et la Libye. Elle découvre l’écriture à 8 ans dans le cadre d’un concours sur le thème de l’an 2000. À cette occasion, elle fait une composition sur une invasion d’aliens, de zombies du Titanic et de plantes carnivores. Elle s'est par la suite - un peu - assagie, et, après avoir publié son premier roman en 2016, elle propose avec Carne une fable sociale mordante.
Je ne sais pas trop comment chroniquer ce livre et je pense que c'est parce que je l'ai lu beaucoup trop vite...
Ce livre est vendu comme un "page-turner choc et révoltant, porté par un message profondément féministe" et c'est effectivement ce que j'ai retrouvé. La thématique et l'approche de l'autrice sont très intéressantes. C'est sans aucun doute un page-turner ! Je n'ai pas vu le temps passer, le style de l'autrice était très agréable à lire. Il me manquait toutefois un quelque chose pour que j' "aime" pleinement ce livre. (je mets entre guillemets car ce livre réveille plutôt des sentiments de haine et de rage haha) Je me suis parfois ennuyée alors qu'il est plutôt court. La chute ne m'a pas bouleversée autant que je l'attendais. Je crois que malgré tout ce que traverse Dana (qui représente bon nombre d'entre nous...), je n'ai pas réussi à pleinement m'attacher à son personnage. Peut-être à cause du type de narration, avec cette chronologie qui alterne entre passé et présent ?
Bref. Je ressors de cette lecture plutôt satisfaite mais sans toutefois ressentir le coup de cœur évoqué par plusieurs personnes.
P.S : je suis quand même contente d'avoir apprécié ce livre après ma tentative sans succès de lire Carne !
Bon, euh .. ce livre n'était clairement pas pour moi. L'ayant découvert en salon littéraire (Ouest Hurlant), j'avais de chouettes attentes côté discours féministe et scénario horrifique et .. je reste sur ma faim. On commence vite avec une ambiance à la "Get Out" de la marginale qui découvre une famille bourgeoise et se sent étrangère à cette ambiance, au point de se croire en danger et d'avoir des crises de paranoïa. Le discours intérieur de l'héroïne était insupportable ; passant en l'espace de deux lignes d'un discours paniqué à se rassurer elle-même grâce à un élément plus plausible. Et ça se passe ainsi à chaque nouvelle excentricité de sa belle-famille (spoiler : TROP souvent). Au final, elle connait cette grande révélation et finit par s'intégrer tant mentalement que physiquement à ce modèle de bonne famille et on a encore droit à tout un discours sur la place de la femme, un peu ronflant. L'écriture, se voulant peut-être lyrique ou intellectuelle, en est finalement assez prétentieuse et c'est également très répétitif tant dans la forme que le contenu de l'intrigue. Suffisamment haletant toutefois pour que je n'arrive pas à l'abandonner avant la fin, parce que j'ai espéré une résolution originale .. qui n'est jamais venue.
Aujourd’hui, je vous partage mon ressenti sur Paternoster, écrit par Julia Richard et publié par les éditions de L’Homme sans nom (que je remercie de tout cœur pour l’envoi de ce SP).
Bon, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne ressort pas indemne de cette lecture.
Au départ, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais le fait que la ME crée un nouvel label pour ce bouquin avait fortement attisé ma curiosité. Qui plus est, il se dégage de la couverture une aura étrange… impression confirmée par la lecture.
Le gros + du roman, c’est l’ambiance. On évolue dans une atmosphère ultra tendue (« t’es tendue comme une crampe, Natasha »)* et malaisante. Pendant toute la lecture, j’ai ressenti un inconfort constant, et une impression que quelque chose allait se produire, quelque chose de grave. Une sorte de menace sous-jacente, ténue mais bel et bien réelle. Pour ça, la lecture est un vrai page-turner, on ne peut pas s’empêcher de continuer la lecture avec une sorte de fascination morbide.
Dans ce roman résolument féministe, j’ai assisté, impuissante et horrifiée, à la « chute » de Dana : comment une femme forte, intelligente et moderne se retrouve soumise aux hommes et aux idées paternalistes et traditionnalistes. Comment une femme peut se faire manipuler au point d’accepter de se laisser enfermer dans une relation toxique. On est témoins de son cheminement de pensées, de ses batailles intérieures, de ses douleurs et aussi, parfois, de son aveuglement.
Ce roman fait peur parce qu’il est tellement vrai. J’ai souffert pour Dana (et pas qu’elle). En tant que femme, ça m’a fait mal d’être témoins de sa descente aux « enfers misogynes ».
Je crois qu’il est important de lire ce genre de livre aujourd’hui. Alors, non, ce n’est pas un coup de cœur, parce qu’il m’a fort bousculée. Mais, oui, je le conseille. C’est un roman intelligent et percutant, et je crois qu’il faut le mettre entre toutes les mains.
Bisous sur vos fesses, Votre humble et dévouée petite souris
*j’offre ma reconnaissance éternelle à tous ceux qui auront la ref
Paternoster est un roman obsédant qui nous attrape, nous sidère et nous fout en rogne avec son histoire d’une monstruosité ordinaire. Son ambiance glaçante est maîtrisée de bout en bout et souligne avec force la violence de classes, teintée de féminisme. Impossible à lâcher et machiavélique, Paternoster file une claque qui résonne encore longtemps.
Je suis la première surprise et choquée mais cette lecture un gros bof de mon côté. Avant de commencer je vais saluer le travail de la maison d'édition parce que c'est un très très beau livre.
L'histoire est intéressante, bien construite, même si je trouve la fin un peu rapide et certains aspects du plot balayé un peu trop rapidement. Le message est niquel et la fin le met très très bien en valeur. Je ne suis pas du tout fan du style mais ça n'a pas bloqué ma lecture. Cependant, (il faut que je râle une peu) je trouve que le personnage principal dessert le propos. Dès le début du livre elle nous bassine avec sa liberté, son caractère alors que finalement c'est un bon toutou du patriarcat dès la première ligne. Et vu la fin et le message voulu par l'autrice c'est con parce que toute la merde qu'elle peut dire (sur les grosses, les moches, les vieilles, les handicapées et j'en passe) passe pour normal, pour ce qu'une femme lambda devrait penser. Ce n'est certainement pas ce que l'autrice voulait (j'espère ?!) , mais le manque de contraste couplé à la rapidité de l'intrigue rendent les choses peu claires et m'ont mise en colère pour les mauvaises raisons.
Julia Richard écrit des romans inexorables. Ils décalent la normalité pour instiguer un sentiment de malaise progressif jusqu’à une prise de conscience : « wow mais c’est chaud là non ? » et Paternoster mène ce processus à son paroxysme. C’est juste excellent. Le plot twist est très bon aussi et le roman aborde des thèmes contemporains avec force et intelligence.
J'avais hâte de lire le second livre de Julia Richard après avoir eu un énorme coup de coeur pour Carne ! Je me suis donc lancée dans cette lecture sans rien connaître de l'histoire. Et il faut dire que je ne m'attendais pas du tout à une histoire comme celle-ci. Je n'ai pas été autant emporté que je l'aurais voulu. J'ai cependant beaucoup aimé le mystère autour de la famille Paternoster et tout le message féministe qu'il y a derrière !
Cette lecture fut assez particulière, et j'en ressors plutôt mitigée. Pour commencer, j'ai adoré l'ambiance qui règne dans ce roman, présente tout au long de la lecture. Si vous connaissez le film Get Out, de Jordan Peele, vous comprendrez sans doute : on retrouve la même ambiance pesante et oppressante, une famille très étrange avec des traditions que le sont encore plus. Dana est une jeune femme tout à fait normale, issue d'un milieu modeste, bien loin donc du monde de son compagnon, Basil.
Toute l'intrigue du roman repose sur ce suspense, cette oppression de la famille Paternoster : que veulent-ils ? que se passe-t-il au sein de cette étrange famille ? Étrange, c'est le mot. Car si j'ai adoré l'ambiance, le suspense, le personnage de Dana, je n'ai pas tout compris au reste. Je m'explique : j'ai adoré le roman jusqu'aux dernières pages, où tout est devenu flou pour moi : très tiré par les cheveux, très loufoque, presque incompréhensible. Vraiment, j'ai dû relire plusieurs fois cette fin pour essayer de la comprendre.
Alors, même si j'ai plus au moins saisi le message de ce roman (le rôle de la femme, imposé par la société), je reste sur ma faim. J'attendais vraiment quelque chose d'autre et surtout, j'attendais de comprendre. Du coup, je me sens un peu idiote parce que je suis passée totalement à côté du dénouement. C'est dommage, car le roman a du potentiel (même s'il semble très proche du film Get Out) ! Petit bémol pour moi aussi (mais ce n'est là que mon avis personnel) : les "nan". Je ne sais pas vous, mais moi, ils me font attrocement mal aux yeux !
En bref, une lecture qui a du potentiel mais qui reste beaucoup trop loufoque et incompréhensible pour moi.
Ambiance très bien construite pour être graduellement oppressante mais le style est lourd, répétitif et stéréotypé. On dirait un mauvais polar, et parfois ça frôle même le style YA, j'ai pas accroché à sa plume du tout. Dommage parce que Julia Richard est super chouette et l'avait très bien vendu lors de sa conférence sur la science fiction
Acheté aux Imaginales d’Épinal car j’ai craquée sur cette couverture intrigante et cela m’a permis de découvrir le style de l’autrice que j’ai bien aimé.
Petite déception dues aux longueurs et je n’ai pas tout compris à l’histoire.
C’est une lecture assez anxiogène, j’ai eu envie à plusieurs reprises de secouer Dana que ce soit dans le passé et dans le présent car ses actions sont parfois un peu stupides !
Pardon mais pour moi Basil est pleins de 🚩 , j’ai eu du mal à comprendre comment elle avait pu lui pardonner les nombreuses remarques et scènes qu’il lui fait durant toute l’histoire.
Le plot twist est assez intéressant je ne l’avais pas vu venir et cela m’a permis de mieux comprendre des choses mais l’histoire reste un peu floue pour moi !
Recommandations dans le même univers : les livres Mexican gothic et Where ivy dares to grow, le film Ready or not + get out.
Quel roman atypique et pourtant brillant. Il est intriguant dans sa manière d'écrire et de présenter les choses. Tout au long du récit on est balloté par l'ambivalence entre quelque chose de glauque, une violence sourde, une emprise et la rationalisation qu'on y met. C'est captivant, on en frissonne mais dans le fond la vraie peur n'est pas celle que l'on croit. Ce roman est fait pour remuer, parler de manière realiste des relations, des femmes. C'est un livre difficile à noter mais qui pose la question du prix à payer quand on aime. Jusqu'où est-on capable d'aller ? Un excellent roman, fascinant et hors des sentiers battus.
L’idée générale et la tension montante font de ce livre une lecture très innovante et pleine d’anticipation, ce qui fait tourner les pages les unes après les autres avec curiosité. Malgré l’ambiance et l’atmosphère très bien travaillée, j’ai trouvé le style d’écriture un peu « à côté », je me suis demandée si ce n’étais pas un récit young adult ? ce qui m’a surtout dérangée c’est le côté mièvre et presqu’un peu stupide du personnage de Dana par moment, je pense qu’il m’a manqué de sa part un discours un peu moins attendu et stereototypé. Les descriptions de sa visions de son couple sont parfois totalement incohérentes avec ce qu’elle vit et ce côté « je me rebelle » puis « je craque » m’a presque fait lâcher le livre. Cependant ça vaut la peine de surmonter ce côté niais du livre pour aller voir la fin. Ça aurait pu être un chef d’œuvre mais le récit est pour ma part trop ancré par une vision stéréotypée voulue.
Paternoster de Julia Richard est un OVNI de la littérature. Une lecture envoûtante, incroyable. Je n'ai pas réussi à poser le livre une fois que je l'ai commencé. Julia Richard use avec brio de la métaphore à travers tout son récit, alternant scènes intrigantes et scènes franchement dérangeante. Elle nous pousse à remettre en question notre relation au couple, à l'amour et au sacrifice, à réfléchir jusqu'où on est prêt à aller pour s'intégrer dans notre belle famille. Et cette dernière, jusqu'où est-elle prête à aller ? Il est difficile de classer ce roman, qui mêle mystère, suspens, une pointe de fantastique et une bonne dose de féminisme. Ce qui est sûr, c'est qu'on n'en sort pas indifferent. Je ne peux que recommander cette lecture, très différente de ce que j'ai pu lire jusqu'à présent !
J'ai lu Paternoster de @juliarichardauteure Merci beaucoup aux @editions_hsn pour la découverte de cette pépite 🤩
🅲🅷🆁🅾🅽🅸🆀🆄🅴 Dana 26 ans venant d'un milieu modeste tombe de désillusion en désillusion concernant ses rapports amoureux. Lorsqu'elle rencontre Basile Paternoster jeune homme séduisant de bonne famille, c'est l'homme idéal jusqu'au jour où elle rencontre sa belle-famille... Une belle-mère hautaine et froide, un beau-père un tantinet trop familier. Une maison lugubre et une belle famille traditionaliste, Dana commence à douter de vouloir faire partie du cercle des Paternoster.
🄼🄾🄽 🄰🅅🄸🅂 Je ne m'attendais pas du tout à ça ! C'est un énorme coup de cœur, une grosse claque ! Un roman contemporain très particulier inclassable à la plume submersive, addictive et puissante ! Un véritable page turner que je ne l'ai pas lâché ! Julia nous plonge dans une ambiance poisseuse avec cette famille bizarre, cette maison sinistre perdue dans les marécages. Le personnage de Dana m'a fait me questionner sur beaucoup de choses, je n'avais qu'une envie c'était de lui hurler de s'enfuir avant qu'il ne soit trop tard... L'autrice a écrit avec intelligence et ingéniosité un roman féministe puissant et percutant !
🄲🄾🄽🄲🄻🅄🅂🄸🄾🄽 Un livre choc que tout le monde devrait lire lorsque de nos jours, les traditionalistes et le patriarcat dépassent les bornes et nous imposent leurs idéaux archaïques. Lisez-le !
Comme souvent avec moi, j’aime bien découvrir une autrice puis partir à rebours pour explorer sa bibliographie. Ici, c’est de Julia Richard dont il est question, dont j’ai adoré Se méfier de l’eau qui dort, sorti plus tôt cette année, qui en partant d’une secrète histoire familiale est arrivé à un fantastique effrayant et piquant. Il me fallait dès lors explorer ses autres romans.
Toujours chez l’Homme sans nom, il y a deux ans, elle sortait Paternoster qui était sur ma wishlist depuis avec son étrange couverture où deux visages bien différents se superposent et se confondent sur un fond de portrait à l’ancienne et un titre rappelant une certaine vision de la famille et du couple. Cependant, après Se méfier de l’eau qui dort, je m’attendais à suivre un récit fantastique, or si comme dans les débuts de Blackwater, on flirte avec celui-ci, on n’y tombe jamais véritablement et ce fut un peu le défaut du livre pour moi. Question de goût. J’aurais voulu un vrai fantastique pour me faire frissonner. Là, je suis restée sur ma faim…
L‘intention est pourtant très bonne et menée de main de maître par l’autrice. Nous faisons d’abord la connaissance de Dana, une jeune français issue de la communauté algérienne, qui suite à une séparation va avoir un coup d’un soir. Mais celui-ci va très vite se transformer en autre chose, mais peut-être trop vite, trop fort. Jusqu’à ce qu’on découvre des chapitres se déroulant à peine quelques mois plus tard où elle rencontre déjà les parents de son petit-ami et que dans une ambiance assez étrange on les sent vouloir la transformer pour la faire coller à leurs idéaux de petite-amie, de belle-fille.
Au début, je ne vais pas le cacher, j’ai trouvé la lecture assez fade. La plume n’a pas un relief fou. Elle est assez plate et banale, comme si elle cherchait à se fondre dans la masse, ne cherchant pas trop à nous orienter, nous en disant le moins possible. Il faut que l’inquiétude nous gagne de nous-même et pas qu’on soit guidé. Voilà le message que j’ai reçu ici.
Ainsi l’enchaînement des chapitres passé pas si lointain – présent, commença à me mettre la puce à l’oreille et je me suis montrée peu à peu plus attentive, cherchant le loup dans cette histoire trop parfaite. Car Dana tombe sur un jeune homme de bonne famille, avocat, mais issu d’une famille de dentistes (ce qui est raconté avec beaucoup d’humour par l’autrice qui est entourée de dentistes IRL) dont il ne veut pas reprendre le cabinet. Sa famille est singulière, un petit air de famille Adams pour moi avec la mère frigide (mais blonde) et le père jovial, porté sur l’alcool, sans oublier le frère bellâtre mis à l’écart. Tout ce petit monde vit dans l’équivalent d’un manoir dans un coin reculé de France où Dana va aller passer l’été.
L’autrice prend son temps. Au début, on ne voit pas ce qui cloche à part que ça va vite et que ce ne sont pas des beaux-parents qui font rêver. On met du temps à comprendre les questionnements qu’elle va chercher à faire émerger en nous sur nos attentes dans le couple, sur la figure de l’autre, de l’étranger, et l’acculturation qu’on peut chercher à imposer, quitte à effacer sa propre culture au profit de la nôtre, ou encore des normes de beautés et de caractères qu’on peut avoir et plaquer sur quelqu’un sans lui demander. C’est lent, insidieux, petit mais ça creuse peu à peu son trou, au point de questionner sur la santé mentale de tout ce petit monde. N’y a-t-il pas quelque chose qui cloche, qui n’est pas normal, qu’on ne devrait pas voir ?
La chute de l’histoire, tout comme sa construction est implacable et fait d’autant plus mal. Non, on n’est pas dans un récit fantastique, et c’est ce qui le rend d’autant plus effrayant. L’éditeur n’a pas hésité à briser les codes de sa collection pour publier ce texte de littérature blanche qui est avant tout là pour questionner notre rapport au couple et au bonheur, et je l’en remercie. Petit à petit, j’ai aimé faire ce voyage sans retour avec Dana. C‘était étrange, immersif, confusant, frôlant la folie. Le lieu est magnifiquement utilisé, de même que le rythme des jours et de cette double narration, pour entretenir la confusion, le doute, le sentiment que quelque chose ne va pas. Et pourtant, c’est basé sur notre réalité, nos normes, nos travers. Une vision implacable du couple et de la famille, des sacrifices qu’on demande aux femmes pour avoir cette imagine du bonheur qui se propagent notamment sur les réseaux (coucou la Trad Wife).
Julia Richard démontre ainsi avec panache qu’on n’a pas besoin d’horreur ou fantastique pour faire frissonner un lecteur d’imaginaire, parfois l’inquiétude de notre quotidien suffit. Et ici, avec un sujet très terre à terre, le couple, elle y parvient, en questionnant avec modernité et originalité le modèle de la femme au sein du couple et des normes qu’on lui impose. Confusant, perturbant, glaçant et pourtant si réaliste. Il est temps d’arrêter de se questionner et d’agir !
Paternoster ou la chronique d'une lente agonie amoureuse... On se dit toujours que l'amour est beau, que l'amour est vrai, qu'il est toujours pur et innocent. Mais s'imagine t'on un instant qu'il puisse en être autrement ? Que l'amour, cette beauté incandescente, peut finalement s'avérer, plus toxique et plus vil que le plus mortel des poisons. L'amour peut etre manipulateur, pervers, et sournois, tel un serpent qui se mouvoie dans les hautes herbes. Dans ce roman à l'esthétique magnifique, puisque les tranches des pages sont sublimées d'un magnifique violet, on fait la connaissance de Dana une jeune femme aux origines arabes qui va rencontrer par le plus pur des hasards Basil, un jeune homme aux origines bien ancrées dans la France profonde. Nos deux protagonistes vont se tourner autour et immanquablement faire corps l'un avec l'autre, dans une traversée de l'amour passionnelle. Vient le moment pour Dana, de rencontrer la belle-famille, étape incontournable de tout nouveau couple qui se respecte. Basil décide donc d'emmener sa bien-aimée au coeur de la Dombes, la terre de ces ancêtres, où réside ses parents ainsi que son frere. Seulement voilà, rencontrer la belle-famille n'est pas toujours une partie de plaisir, et la fracture culturelle qui sépare les deux ethnies pourrait s'avérer plus lourde à porter que Dana ne le pensait, et elle va devoir se confronter à des choix de vie et de raison. Faut il rester soi-même, ou faut-il s'adapter et transformer son moi profond pour être LA femme que ces parents désirent pour leur fils ? Tout au long du récit, on assiste à des scènes parfois ubuesques, et totalement déconnectées de la réalité pour un oeil extérieur, mais pas pour celui de Dana. Et c'est là que toute la manipulation prend son sens, puisqu'on assiste en fait à la douce et sournoire manipulation psychologique d'un homme et d'une belle-famille qui souhaite modeler la demoiselle à leur image. L'amour est parfois toxique, mais comment est il possible d'en prendre conscience lorsqu'il s'agit d'une violence psychologique et non physique qui ne laisse aucune trace apparente ?! Comment peut-on réellement voir les signes d'une condescendance, d'une emprise, d'un avilissement sous couvert de gentillesses, de "bienveillance" et autres bienséances ? Dana ne voit rien, et se raisonne en se disant que "bon finalement ce sont des gens gentils.." que "finalement ce n'est pas si grave..." et regarde son homme l'affaiblir, lui broyer l'âme de son poing, avec les yeux de l'amour. Voila la douce définition d'un amour manipulateur et toxique. Lorsque l'être aimé ne voit rien, aime sans concession et sans malveillance, avec toute la pureté du coeur et des sentiments, mais que l'autre en face, cet homme... aime d'une manière différente, avec des intentions et des buts différents, avec une bienveillance qui n'en est pas, et une sournoise façon de souffler le chaud et le froid sur le coeur de sa "douce", ou devrais plutot dire de sa proie.. parce que oui, ces hommes ne choisissent pas leur "élues" au hasard, ils savent, ils sentent, tels des chasseurs, repérer celle qui saura répondre à leurs envies et qui saura les aimer assez aveuglément pour ne pas voir... Dans ce livre il n'est pour moi pas question de féminisme dans la trame principale, mais plutôt d'un amour pervers et manipulateur déguisé en amour sincère et pur. S'oublier au profit de l'être aimé, se donner sans concessions, et se perdre, perdre son âme, sa force, sa confiance en soi, lentement mais sûrement, juste pour l'amour d'un homme qui nous tue à petit feu. Il faut arriver à le voir, et je pense qu'il faut l'avoir un peu vécu pour comprendre le message de l'auteur dans le texte. Cette lecture aura en tout cas fait résonner beaucoup de choses en moi. C'est un très bon roman à mettre en les mains d'une personne que vous pensez sous emprise amoureuse. J'ai adoré cette lecture par sa force d'écriture, et le talent de l'auteur pour distiller le poison insidieusement, de telle manière, qu'il faut parfois relire plusieurs fois certains passages pour enfin voir... J'ai un peu moins aimé la touche fantastique de fin, qui pour moi, n'apporte pas grand chose à l'histoire. Ma note : 9/10
Chronique dispo sur le blog : https://adoptlibrarian.blogspot.com/2... _____________________________ Paternoster est un roman que je voulais absolument lire après en avoir beaucoup entendu parler au festival Ouest Hurlant (par l’autrice elle-même notamment) et j’avais tout fait pour en savoir le moins possible sur son contenu. Julia Richard propose un texte très original qui m’a beaucoup surprise. Véritable page-turner, j’ai dévoré ce roman hautement perturbant.
On suit Dana, une jeune femme un peu stressée car elle va rencontrer la famille de son copain, Basil Paternoster, qui a tout de l’homme idéal. Dana et Basil filent le parfait amour depuis plusieurs mois mais n’appartiennent pas au même milieu social donc la jeune femme espère bien s’intégrer à sa belle-famille. L’intrigue se déroule donc tout au long de ces deux semaines de vacances dans la résidence familiale et est entrecoupée de flash-backs où le lecteur assiste à la rencontre de Basil et Dana et aux prémices de leur relation amoureuse.
La famille de Basil, les Paternoster, est entourée de beaucoup de mystères. Au fur et à mesure qu’on les découvre, et qu’on découvre les secrets de cette famille très particulière, on ne peut qu’être curieux mais aussi troublé. La tension monte crescendo car certaines scènes provoquent le malaise et certains dialogues sont tellement lunaires qu’on en vient à se poser des questions sur l’ancrage à la réalité des personnages et sur leur potentielle folie. L’ambiance est pesante et très bien travaillée, l’immersion est parfaite car on a l’impression d’être coincé avec Dana aux côtés de cette famille pour le moins énigmatique, coupé du monde entre les murs de cette grande villa.
J’ai été d’autant plus perturbée que le personnage principal de Dana a fait résonner en moi des choses : je me suis parfois identifiée à elle et retrouvée dans ce qu’elle vit, dans certaines de ses réflexions, de ses questionnements et états d’âme. Mais si la jeune femme est touchante et génère par moments de l’empathie, elle est parfois agaçante et aveuglée par son amour et on a envie de la secouer. Mais comme elle, je n’ai fait que douter : exagère-t-elle ce qu’elle vit, se braque –t-elle trop facilement, ou les Paternoster cherchent-ils à la mener à bout, à la pousser dans ses retranchements sans cesse ?
Le roman a une forte dimension sociale et politique. Il aborde la charge mentale, la place de la femme au sein de la société mais aussi de la famille et du couple. Il y est notamment question des différences de classes sociales et d’origines et l'autrice souligne les difficultés à en faire tomber les barrières, même au sein d’un couple. Elle dénonce également les différentes pressions qui amènent des personnes à ne plus être elles-mêmes, à se taire et à se plier aux règles racistes et patriarcales imposées par la société et la tradition familiale. Le message final est un véritable coup de poing, bien qu’un peu trop explicité dans un long paragraphe qui prend la main au lecteur et ne le laisse pas se faire sa propre interprétation, sa propre réflexion.
Pasternoster est une lecture déstabilisante qui délivre un message fort. C’est un roman inclassable qui marque l’esprit avec son inquiétante étrangeté et qui ne fait que brouiller les frontières des genres littéraires. C’est une lecture qui fait parfois froid dans le dos, suscite le malaise et génère de l'émotion car elle propose un miroir de la réalité. J’ai été tout à tour en colère, choquée, attristée, révoltée, effrayée, agacée, émue. J’ai été embarquée dans cette histoire hautement addictive qui se dévore et où l’on ne sait jamais où l’autrice va nous emmener à la page suivante.
𝙊𝙣 𝙨𝙚 𝙗𝙧𝙞𝙨𝙚, 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙤𝙣 𝙣𝙚 𝙥𝙡𝙞𝙚 𝙥𝙖𝙨. ⠀ Dana est une jeune femme issue d’un milieu modeste. Lorsqu’elle rencontre Basil Paternoster pendant une soirée alcoolisée, elle ne réalise pas à quel point sa vie est sur le point de changer… ⠀ On ne va pas se mentir, j’ai beau avoir adoré Carne, le précédent roman de l’autrice, je n’étais pas franchement serein avant de commencer celui-ci. Il faut dire que ce titre sort pas mal de ma zone de confort et j’avais vraiment peur de ne pas du tout adhérer… Je me suis clairement inquiété pour rien ! ⠀ En lisant les premiers chapitres, on a presque l’impression de lire le début d’une romance feel-good : la jeune femme qui sort d’une rupture difficile et tombe par hasard sur l’homme qui va changer sa vie. Beau, riche, intelligent, il semble vraiment avoir tout pour plaire. ⠀ Par le biais d’une double temporalité, on va à la fois suivre la rencontre de Dana avec ses beaux-parents, ainsi que quelques épisodes clés de leur relation qui vont les mener à cette rencontre avec sa belle-famille. Et le roman va très vite perdre son côté feel-good. ⠀ L’éditeur présente ce roman comme un texte révoltant et profondément féministe et les termes ne sont clairement pas galvaudés. Parce que oui, j’ai été révolté pendant ma lecture. C’est assez compliqué d’en parler sans trop en dire mais l’autrice parvient avec beaucoup d’efficacité à dénoncer tout un tas de choses, comme la pression exercée par la société sur les femmes concernant leur rapport au corps, la réussite professionnelle et sentimentale, ou même la maternité. ⠀ L’autrice dénonce aussi la toxicité de certaines relations abusives, sans forcément parler de violences physiques et sexuelles. Tout est très psychologique ici, et la violence est (aussi) très souvent auto-infligée. Aussi forte que soit Dana, une vie entière de conditionnement la pousse à accepter l’inacceptable, à excuser l’inexcusable… ⠀ C’est parfois compliqué, en tant qu’homme, de comprendre certaines réactions de Dana, et je pense que c’est d’autant plus important pour nous de lire ce roman. En théorie, on sait tous à quel point l’injustice est présente dans la vie des femmes mais c’est aussi très facile à oublier quand on ne le vit pas de l’intérieur. Ce roman est là pour nous le rappeler. ⠀ Le féminisme est donc l’une des thématiques majeures du roman mais l’autrice parle aussi d’autres sujets forts. Ceci étant dit, je préfère ne pas trop en révéler non plus puisque le but ici n’est évidemment pas de tout vous spoiler. ⠀ Et pour celles et ceux qui, comme je l’étais, pourraient être inquiets du positionnement de ce roman avec le nouveau label Ir-réel, à la frontière entre la littérature contemporaine et la littérature de l’imaginaire, soyez rassurés : ce roman a toute sa place dans une maison d’édition spécialisée dans l’imaginaire. Le twist qui justifie ça arrive assez tardivement mais il est très efficace et rend le roman et son message d’autant plus glaçants. ⠀ Julia Richard fait très fort avec ce nouveau titre. A des années lumières de Carne, Paternoster parvient malgré tout à nous choquer et à nous faire réfléchir, d’une manière bien différente mais tout aussi efficace.
Pater-noster : nom commun invariable. (latin pater noster, notre père)
Paternoster, une tradition inaltérable auquel personne ne peut s’opposer, ni vous, ni moi, surtout pas elle.
Bienvenue au fin fond de la Dombes où personne ne vous entendra crier, bienvenue dans cette nuit qui grignote l’égo et le respect de soi-même, bienvenue dans ce récit hypnotique, œsophage obscur prêt à nous engloutir, où le malaise grandit et chaque page nous dérange.
Le roman suit le parcours de Dana, une jeune femme d'origine kabyle, qui tombe amoureuse du charismatique avocat, Basil Paternoster. Mais ce qui commence comme une romance apparemment parfaite se dénoue bientôt en une histoire sombre.
Je déteste leurs sourires, leurs froideurs insultantes, leurs espiègleries mesquines et leurs prétentions alcoolisés. J’étouffe dans cette boue gluante et déplaisante qui colle à la peau et m’asphyxie lentement. Je hurle à en dissiper la nuit, à en réveiller le monde, à en dissoudre le brouillard et l’obscurité.
L’air vibre autour des mots posés par Julia Richard qui explore avec habileté les thèmes de la condition féminine, de la toxicité dans les relations, de la soumission et des normes sociales. Nous faisant vivre la fin d’une époque et le début d’autre chose, brouillant les frontières entre la réalité et le surnaturel, cette famille, cette maison et ces secrets créent une tension inébranlable, abusive et envahissante qui nous font, nous lectrices et lecteurs, nous sentir vulnérables, tel une proie piégée par un chasseur, piétinée par des malédictions courant à plein galop.
Une comédie grotesque, une berceuse mensongère, un roman profond et ensorcelant qui explore les complexités des relations et l'impact des normes sociales, « Paternoster » est tout ceci à la fois. La prose de l’autrice tantôt envoûtante, incisive et essorée tantôt inconfortable, inquiétante et délayée à travers les âges nous livre ici un récit complexe et addictif qui nous donne l’impression de perdre l’équilibre et de tomber au sol, KO, à chaque page tournée.
Ma copine Laurie m’a prêté “Paternoster” de Julia Richard en me demandant de lui expliquer la fin si je l’ai comprise. Dana est une jeune française d’origine algérienne qui rencontre à une soirée Basil Paternoster. Le courant passe tellement bien entre eux qu’ils passent la nuit ensemble. Plus de 6 mois après, Basil, à l’occasion des vacances d’été, décide de présenter Dana à sa famille. Le moins qu’on puisse dire est que la présentation ne se passe pas aussi bien que Dana l’aurait souhaitée et que les parents de Basil sont pour le moins très spéciaux. Laurie, excuse moi, mais j’ai détesté cette lecture de bout en bout ! Si je n’avais pas été tenue par ma promesse de le lire, je l’aurais abandonnée au bout de 30 pages. L’écriture de l’autrice est à la fois fluide et insipide. Sa manie de faire des listes interminables m’a insupportée. La psychologie des personnages est très approfondie par contre. Mais Dana m’a agacée. Basil est manifestement passif agressif avec elle, mais elle lui pardonne tout sous prétexte qu’elle l’aime et qu’il est merveilleux, magnifique, intelligent… Même quand il est injurieux avec elle, il arrive à lui retourner le cerveau. Et il a de qui tenir vu que ses parents sont exactement pareils. Dana passe de moments de grande lucidité à un aveuglement extrême ! L’ambiance glauque, poisseuse de cette histoire est pour le moins super bien rendue. J’ai une impression tenace de dégoût et d’envie de fuite (sort, sort, Dana !!!). Tout ça pour arriver à une fin où je n’ai rien compris du tout. Bref, un énorme fail pour moi. J’en suis extrêmement déçue vu tous les avis enthousiastes que j’avais vu passer. Vite vite passer à autre chose et rendre son livre à Laurie ! Et si je lisais Nevernight à présent histoire de lire du glauque qui sert à quelque chose ?
Une sacrée histoire ! J'ai beaucoup aimé le plus gros de l'histoire, même si elle m'a beaucoup mise mal à l'aise et m'a bien angoissée. J'avais tellement peur de ce qui pouvait se passer, tout était tellement étrange et décalé. J'ai aimé les retours dans le passé proche pour voir l'évolution de la relation. En revanche la fin va un peu trop loin pour moi et ça devient assez obscur, même si je comprends parfaitement le message. L'impression globale qui me reste, c'est l'angoisse, l'envie de crier à Dana "fuis !", avec des images fortes qui resteront.
C’était vraiment une bonne lecture pour moi. J’ai aimé ressentir cette ambiance étouffante et ce sentiment de dépossession. Certains aspects de l’écriture m’ont rappelé "Rebecca" ou "Rosemary's baby". Tout au long, on se demande ce qui se trame et même si j’ai souvent eu envie de dire à la jeune femme de se barrer, voire de la secouer, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire qu’à sa place, j’aurais peut-être fait des choix similaires sans m’en rendre compte et je pense que c’est là tout le côté horrifique de l’histoire.
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2,5 ? J'en sais rien, franchement ça n'avait pas trop d'intérêt. Pas vraiment de style dans l'écriture, un personnage hyper cliché t'as peur, too much dans la naïveté hétérosexuelle, too much dans l'abnégation de soi... Je sais que l'hétérosexualité fait faire des dingueries mais là c'était juste pas subtile et maladroit. Bien sûr je vois le propos, à mes yeux la fin remet le tout en perspective et redresse un peu la barre... En somme je suis contente de l'avoir terminé et de passer à autre chose.
Impossible d'accrocher à ce roman. Pour être juste, il ne m'attirait pas spécialement mais l'auteure en fait teeeelleeeement sur les réseaux depuis sa sortie que j'avais fini par craquer... et ça n'a pas fonctionné. J'ai trouvé les thèmes durs très mal exploités, les personnages sans relief et le twist... mouif. Je crois que le pire, c'est qu'il n'y a jamais aucune émotion qui passe et pourtant le roman se croit intime et à vif.
Paternoster est un livre qui devrait être lu par toutes et tous. Le message est essentiel, et malheureusement, encore très important dans notre société actuelle.
En plus d’être engagé, c’est un roman qu’on apprécie d’une façon particulière du début à la fin. C’est glauque, très angoissant mais terriblement révélateur.
L’univers et la plume permettent une immersion vraiment bluffante, j’ai adoré !
Excellente lecture, pour laquelle on ne peut s'arrêter qu'une fois la dernière page tournée.
Le suspense est conservé jusqu'à la fin, la plume de qualité ainsi que les chapitres non chronologiques sont un pur plaisir et apportent une vraie bouchée d'air frais !
je l’ai lu en 3 jours (#prouveuse), c’est grave un pageturner mais je suis pas sure d’avoir compris ce qu’a essayé de faire l’autrice avec la fin, genre jzjdjsk. Si c’est ce que j’ai compris c’était pas du tout amené délicatement et assez mal exécuté