«La rage de nos pères s’abat sur nous. Nous sommes tout ce qu’il leur reste. Nous sommes l’unique territoire sur lequel ils puissent régner.» p. 86
Un essai important qui remet les pendules à l'heure sur l'Histoire, sur le concept de territoire, de pays, de nationalisme. Ça donne la parole, comme le titre l'indique, à des femmes qui ne peuvent jamais s'exprimer. Ça permet de créer un espace commun, une expérience commune.
Plusieurs textes m'ont touchés, mais je pense que la forme nuit beaucoup à se plonger complètement et à bien saisir tous les propos.
7.5/10