Les cinq royaumes : des nations turbulentes et ambitieuses souvent en guerre.Au coeur des terres, un sixième royaume : la Grande Forêt légendaire, impénétrable et hostile. Dans les maisonnées de Sélénir, dans les cases de Val ou dans les yourtes des nomades des steppes de Khara, le soir au coin du feu, on raconte aux enfants la légende suivante : tes rêves, tes cauchemars comme les créatures fantastiques des contes que tu aimes tant peuplent le sixième royaume. Alors, pourquoi un baladin perdu, une belle sorcière aux terribles pouvoirs endormie depuis cinq cents années, un jeune voleur des rues amoureux, un demi-nain commerçant débonnaire et un homme-loup monstre de foire se retrouvent attirés par la Grande Forêt ? Que découvriront-ils ? La fin d'un monde ? Le sang et les larmes ? L'amour et la tragédie ? La Geste du sixième royaume raconte avec un rythme effréné les destinées de ces héros malgré eux, semées d'embûches, de pièges, de doutes, de découvertes incroyables et de magies insaisissables.Adrien Tomas signe un premier roman haletant, écrit dans un style limpide. Le suspense et la tension y sont remarquablement agencés et ceci jusqu'au dénouement final. On s'attache immédiatement à tous les personnages, à leur vie héroïque comme tragique.
L'auteur, Adrien Tomas, signe là son premier roman, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il impressionne.
Un pavé de plus de 600 pages, à l'écriture dense, mais qui tient son lecteur en haleine.
Ce livre met en scène le combat à l'échelle mondiale que se livre deux entités, l'une personnifiant la nature et l'autre le progrès. Chacun de ces deux protagonistes combat par le biais de hérauts (cinq chacun) qui sont chargés de mener au combat leurs peuples respectifs.
Si ce résumé peut sembler éculé, l'opposition nature / progrès étant un poncif, c'est bien le traitement de ce thème qui est intéressant.
Là où on pourrait sentir pointer le manichéisme, Adrien Tomas ne fait pas cette erreur (du moins pas entièrement). La nature est avant tout cruelle et insensible, car la fin justifie les moyens.
Le progrès lui, est égal à lui-même : il a besoin d'exploiter la nature pour poursuivre son œuvre, et ce quel qu'en soit le prix.
Deux forces qui sont donc loin d'être sympathiques. En revanche, pour ce qui est des hérauts, on est plus proche d'un schéma "gentils vs méchants". cependant, chaque personnage sonne juste, est attachant (même les "méchants") et on suit avec plaisir les évolutions de ces caractères trempés.
Un roman-univers, riche donc, aux personnages marquants et qui se lit avec plaisir, voire délectation. Certainement un des tout meilleurs romans de fantasy française de ces dix dernières années. Pas au niveau d'un Gagner la guerre, mais vraiment très bien.
J'ai "lu" ce livre au audiobook. 28h d'écoute, ça peut faire peur. J'avoue qu'il m'a fallu du temps pour intégrer tous les personnages, les principaux, les secondaires, qui est qui et qui fait quoi. Mais une fois tout ça intégré on est plongé dans une fresque incroyable, un roman de fantasy très ambitieux et qui rempli bien son rôle : nous emmener dans un autre univers et nous faire vivre une histoire folle. Bref, j'ai adoré ! Bravo à l'auteur pour ce premier roman incroyable.
Ce roman se déroule dans un univers où cinq royaumes cohabitent tant bien que mal les uns avec les autres. Au milieu de ces royaumes se trouve une immense forêt qu’on dit peuplée de créatures mythiques. C’est dans ce contexte que nous allons rencontrer cinq personnages qui vont se découvrir certains pouvoirs ainsi qu’une mission : protéger le sixième royaume et ses habitants de la guerre qui les guette. ⠀ On ne va pas se mentir, j’étais un peu inquiet avant de démarrer cette lecture. D’une part parce que c’est une énorme brique, et d’autre part parce que c’est le premier roman de l’auteur, écrit il y a une dizaine d’années, et que j’avais peur de ne pas y prendre autant de plaisir qu’avec ses romans plus récents. J’ai vite été rassuré ! ⠀ Alors oui, j’ai pu trouver quelques petits défauts dans la narration dans les premiers chapitres mais j’ai trouvé qu’ils s’estompaient vite, et ils n’étaient de toute façon ni très nombreux, ni très présents. ⠀ Pour en revenir au roman en lui-même, il faut savoir qu’il s’agit d’un roman choral particulièrement fourni en points de vue (on doit suivre une vingtaine de personnages au total, plus ou moins assidûment), et qu’il est aussi très dense. Je vous déconseille donc de vous lancer dedans pour une première incursion en fantasy adulte. En revanche, vous devriez vous régaler si vous êtes friands de ce genre de chose. ⠀ L’intrigue est somme toute assez classique pour un roman de fantasy : une quête, des élus dont la vie est chamboulée lorsqu’ils découvrent leur destinée, des peuples non-humains qu’on a l’habitude de rencontrer dans les littératures de l’imaginaire… Et pourtant, l’auteur parvient à moderniser tout ça, notamment en revisitant allègrement les différentes créatures. Pas d’elfes fiers et élégants, pas de dragons surpuissants ni de loups garous esclaves du cycle lunaire ici. Toutes ces créatures, et d’autres encore, sont abordées d’une manière assez nouvelle. ⠀ Les personnages constituent eux aussi un des gros points forts du roman. Mis à part un point de vue qui m’a laissé assez indifférent, j’ai beaucoup aimé entrer dans la tête des différents personnages. J’ai notamment apprécié le fait qu’ils soient, dans l’ensemble, assez gris. On nous dit d’ailleurs très clairement que le conflit qui oppose les deux camps n’a rien à voir avec une histoire de bien et de mal. Les choses ne sont pas si simples et c’est très bien comme ça. ⠀ Ayant déjà lu la trilogie du Chant des épines qui sert de prequel à cette histoire bien qu’elle ait été écrite plusieurs années après, j’ai adoré retrouvé certains personnages, mais surtout cet univers qui s’enrichit d’un livre à l’autre. Ici, on aborde par exemple pas mal le sujet de la religion et des mythes fondateurs qu’on ne retrouvait pas tellement dans le prequel. On développe aussi un peu plus la magie que j’aime beaucoup pour son côté très « modéré » (si je peux utiliser ce mot pour dire qu’elle n’est pas surpuissante et qu’elle est soumise à des règles précises et relativement strictes). ⠀ Toujours en rapport avec le prequel, j’ai eu l’impression que ce roman y répondait parfaitement et qu’il était bourré de clins d’œil à ce qui a pu se passer avant, alors qu’en fait c’est clairement Le chant des épines qui contenait des clins d’œil à La geste du sixième royaume. J’avoue être assez impressionné de voir à quel point la transition entre les deux « périodes » se fait naturellement, comme si absolument tout avait été prévu depuis le début. ⠀ Maintenant, il ne me reste plus qu’à découvrir les six royaumes et La maison des mages pour avoir le fin mot de l’histoire des six royaumes (et aussi pour être à jour dans l’œuvre d’Adrien Tomas).
'La Geste du Sixième Royaume' is the debut novel of French author Adrien Tomas. It was originally published in 2011 and republished in "pocket" format in 2013. 700 pages of "pocket" or a thick brick. As it tells the tale of a sixth kingdom that is being attacked by a joint-venture of the five others, it's no wonder the book is so thick. Under other circumstances, it would have been split into two or three parts. Not that that is always the better option.
There is a map that depicts the world in which the events take place. The respective kingdoms are - and there is at the back and explanation of each kingdom's characteristics. In clockwise order:
* Evondia * Sélénir * Zoroskorya (home of the dwarves, mountainous area) * Terres de Seï * Vale (desert) * Rym * Plaine de Khara * and in the middle, covering a large area: the Great Forest or Grande Forêt; the center of attention, almost literally. The forest is home to everything magical and fantastic: Elves, dragons, sylphides, and more.
This fight between good and evil is also one between gods, with a big, ancient tree (le Père, the Father) in the Forest vs l'Autre/le Maître (the Other / the Master) - whom we never get to see, as far as I know - guiding the opponents. Each side has chosen its heroes, so to speak, to help set up defences and apply their talents to fight off the enemies.
The book is divided into four parts:
1) L'Appel (The Calling) 2) Le Rassemblement (The Gathering) 3) La Guerre (The War) 4) La Chute (The Downfall)
Each part also ends with some chronicling, an overview of events that are of influence on the world's happenings.
This story has several similarities with a.o. Dragonlance and 'The Lord of the Rings':
* Hérauts (heralds) (Dragonlance: Heroes of the Lance / LOTR: the Fellowship) * a chronicler who chronicles every important event (battle, encounter, meeting, death, birth, ...) (Dragonlance: Astinus of Palanthas) * an influencer who tries to manipulate a king to take decisions that benefit the war, even if said war is of no benefit to this king and his people (LOTR: Wormtongue) * fantastic creatures and populations (Dragonlance and LOTR also are peopled with such creatures) * standing up for one's beliefs and convictions, not be swayed by false promises * magic is of high importance, on both sides * nature is of crucial importance (as Mr Tomas is a schooled biologist)
The heralds (each having lived a different life prior to their calling: thief, warrior gone trader, warrior gone bard, ...) are provided with a gift, a special power adapted to their characters, to their roles. They hail from various regions and are to convince other peoples (like the dragons) that everyone has to take part in this war, because everyone's lives are at stake. The enemies will stop at nothing to obtain their goal: the eradication of the Great Forest, so that mankind can progress.
The sylphides, a sort of warrior faeries, act as one entity (as each thought, each scent, ... is picked up by all of them). Their population is very large, as they are the Forest's first defenders. The sylphides are also in direct contact with the plants and trees in the Forest.
No matter how heavy and bloody the war is, good vs evil is not always black and white. Some will change sides, for whatever reason. Others will change sides based on false pretences, false promises, by which they exclude themselves from both sides. With severe consequences. Each is also battling with his/her own feelings and emotions. Being chosen is not always a choice and comes with great responsibility.
As push comes to shove, some will see the light, see the error of their ways.
It wouldn't be a good story if there wasn't an "all's well that ends well". There is, sort of. But both parties have suffered a great deal with many losses. And yes, for some the saying 'what goes around, comes around' applies. When all is done, a new cycle begins.
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'La Geste du Sixième Royaume' - la? Well, yes, see L'Internaute: une geste = a cycle of poems telling the tale of a hero's adventures (in this case, several heroes, eh, heralds) - is not only a thick brick, it's also a dense story. There are no chapters, but the focus shifts between the various characters (primary or secondary). It is therefore important to remain focused, although some aspects get repeated if you forgot who's who.
As someone else here wrote: there are many characters. And that's what is really missing: a who's who. An overview of the various characters and their roles. If there is an explanation of the various kingdoms, then adding a characters list would have taken a few extra pages.
However, Adrien Tomas wrote the story like a page-turner. Of course there are slower passages, which under other circumstances would have been truncated or cut out, but they allow the reader to be more immersed and experience (or imagine) what is going on.
That's also, in my opinion, one of the story's messages: magic and imagination are important in life, in all life. It's the stuff that makes things happen, that makes people do great things, together or alone. Nature is of vital importance for everyone. It's the basis of life and provides for everyone, not only produce, but also tranquillity, inspiration, ...
'La Geste du Sixième Royaume' is also about respect, respect for life, respect for one another. It's a book with a message that's more pertinent than ever, especially in the light of the last elections: the rise of far-right, nature losing ground (currently: forest fires in Africa, Brazil, ...) because of man's greed and hunger for "progress".
Heavily recommended reading! (don't worry, there's also a larger hardback of the book)
Après ma lecture du Chant des épines, je tenais à observer le futur de l'univers du Sixième Royaume, et clairement, je n'ai pas été déçu. L'univers est bien construit, cohérent, et les personnages n'ont rien de manichéen, et chaque faction lutte pour ce qui lui semble juste, quitte à agir contrairement à la morale. https://leschroniquesduchroniqueur.wo...
Roman d'héroïque fantaisie : Lecture appréciée, avec des quelques réserves !
L'univers médiéval fantaisiste du roman est intéressant et très bien construit, surtout pour un stand-alone. Il y a du classicisme très commun lié au genre dans les thèmes/intrigues : conflit pseudo-manichéen, destin du monde dépend de nos héros, différentes races avec leurs compétences respectives, conflits armés et magiques, etc...
Mais il y a aussi des touches d'originalité très appréciables ! Les plus remarquables étant dans la construction/description des peuples. Alors oui, il y a des humains, des nains, des elfes, des dragons et j'en passe, mais ce n'est pas ceux auxquels nous sommes habitués. Ils ont beaucoup plus de profondeur et de caractéristiques propres, ce ne sont pas des humains (avec des pensées et des comportements humains) "déguisés" sous une autre forme. Nous retrouvons également d'autres créatures moins mainstream et d'autant plus fascinantes à découvrir ;-)
A chaque chapitre, nous nous retrouvons dans la tête d'un personnage différent. Ce choix me semble très judicieux, il contribue à différencier et à donner une vie plus "tangible" aux personnages. Cela permet naturellement aussi de suivre l'intrigue sur tout le continent, ce qui est fort pratique quand il est mobilisé dans son ensemble.
L'auteur est français et ça se ressent dans sa plume. Le langue est riche et plus soutenue que d'habitude dans le genre. C'est clairement destiné à un public plus adulte que young adult. J'imagine que son style ne plaira pas à tout le monde. Un conseil : feuilletez le livre avant de l'acheter ;)
Les points négatifs maintenant...même s'il y en a peu : il y a des longueurs, le rythme est inégale.
J'apprécie quand un auteur prend le temps de construire son monde... mais là, l'intrigue principale met vraiment trop de temps à démarrer. C'est d'autant plus frustrant quand la fin nous semble précipitée. Je me suis parfois retrouvée un peu découragée et j'ai dû me "forcer" à continuer. Ce qui est dommage car l'investissement de l'auteur est palpable et l'oeuvre vaut la peine d'être découverte !
J'ai lu ce livre il y a quelques années déjà. Et je me suis dit qu'il méritait bien une petite analyse. J'avais énormément apprécié l'intrigue. L'une des grandes forces de ce roman était également le nombre conséquents de personnages, que l'on ne voyait parfois que une seule fois, mais tous avaient une pierre a apporter dans ce conflit que ce livre deux divinités. L'un représentant la nature, et l'autre l'industrialisation et la modernisation. Un conflit idéologique qui fait étrangement écho Aux années que nous vivons ces derniers temps. Je n'en dirais pas plus pour ne pas révéler l'intrigue, mais je recommande définitivement cette œuvre pour son message ainsi que le Style d'écriture fort sympathique qui facilite l'immersion, je tiens a préciser que la création de ce monde est très très bonne selon moi.
Un récit de fantasy narré à la manière des conteurs des grands récits épiques des contes médiévaux. J'ai apprécié de découvrir des personnages qui aux premiers abords peuvent apparaître classiques avant de révéler toute leur dualité. C'est intéressant également de remarquer que l'auteur nuance son propos dans la description des deux camps, ce ne sont pas le Bien et le Mal mais des aspects, quelque chose de plus complexe et de plus lié. J'ai bien aimé ce livre, me suis attaché aux personnages, ai souffert lors de la disparition de certains... Notamment de Corius qui avait enfin trouvé sa place... Donc une agréable surprise même sur ce n'était pas joué d'avance : j'ai eu beaucoup de mal avec le style d'écriture alternant entre les différents points de vue des personnages sans coupure propre par le biais de chapitres. L'histoire pouvant changer de point de vue au beau milieu d'une page...
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C’est la seconde fois que je découvre Adrien Tomas dans un univers adulte. J’ai pris le taureau par les cornes et décidé de me faire toute sa bibliographie.
Ici pas de quête provoquée par le destin mais des héros contraints et forcés. J’ai vraiment apprécié cette première partie pleine d’interrogations et de doutes. L’auteur manie à merveille les intérêts d’un roman choral et j’ai adoré retrouver, ici,ce procédé.
Une intense manipulation, déferlante de bonnes intentions mais pas que, un historien, de la politique, des esprits, de la magie, une angoisse persistante, des combats, des dragons, une amitié et de macabres découvertes.
3.75 Je me suis peut-être perdue plusieurs fois en écoutant ce roman, trop de personnages étant impliqués. Longue fantasy un peu répétitive mais au lore intéressant. Contrairement à la romantasy, ce n'est pas décrit (merci) mais par contre, si j'avais eu 10 balles dès que le narrateur disait que des personnages faisaient l'amour toute la nuit... (Ecouté en 1.8x)
Je découvre la fantasy dans ce livre qui remplit pour cela mes attentes. Je découvre aussi que ce n'est pas un genre qui me passionné et j'ai donc trouvé un certain nombre de longueurs dans ce pavé de 700pages.
Très bon roman de fantasy qui tient en haleine de bout en bout grâce à des rebondissements bien amenés. L'histoire est racontée de plusieurs points de vue. Ce dispositif est bien géré par l'auteur, mais empêche d'approfondir les nombreux personnages qui apparaissent dans l'histoire.
J'ai adoré ce roman, malgré quelques défauts. J'ai été bluffée par le fait qu'il s'agit du premier roman de l'auteur.
La plume est envoûtante, j’avais l’impression que l’on me racontait un conte. La narration peut parfois être maladroite et quelque peu incohérente, mais cela est vite oublié.
L’intrigue est très bien ficelée et constitue pour moi le point fort du roman. Elle prend du temps à se mettre en place et pourtant je ne me suis pas ennuyée. J’ai été agréablement surprise des tournants que prenait parfois l’histoire. L’intrigue peut sembler tout d’abord classique, mais l’auteur apporte une touche de modernisation en abordant des thèmes actuels, la nature contre la modernisation par exemple. Des créatures telles que les dragons, les dryades, les sylphides, les loups-garous et les elfes sont réinventés de manière à aborder des caractéristiques singulières et souvent peu attractives. J’ai apprécié le fait que l’utilisation de la magie soit soumise à des conditions ou que son usage entraîne des conséquences plus ou moins sévères. Elle ne peut donc pas être utilisée sans limites.
On suit environ une vingtaine de personnages, permettant de suivre l’intrigue du points de vue de toutes les camps impliquées. Cependant, j’ai noté quelques facilités au niveau du scénario et du développement des personnages. Au vu du nombre important de personnages et d’intrigues, cela n’est pas surprenant. J’aurais cependant préféré si certaines relations avaient été davantage développées. A mon sens, certaines relations amoureuses restent assez superficielles. La romance n’étant pas le thème principal du roman, et préférant lorsque la romance reste au quinzième plan, ou mieux encore lorsqu’il n’y en a pas, cela ne m’aurait, normalement, pas dérangé. Cependant, certaines relations amoureuses dictant le comportement de quelques personnages, j’avais l’impression que ces développements étaient trop précipités.