Les parfums sont toute la vie de Sylvain Bragonard. Il a le don de cerner les personnalités grâce à de simples senteurs, qu'elles soient vives ou délicates, subtiles ou entêtantes. Tout le monde y passe, même les morts dont il s'occupe chaque jour dans son métier d'embaumeur.Cette manière insolite de dresser des portraits stupéfie Alice, une jeune thésarde fascinée par son étrange profession. Pour elle, Sylvain est une énigme : bourru et taiseux, pourquoi semble-t-il plus à l'aise avec les défunts qu'avec les vivants ? Loin de se décourager, Alice va redoubler d'efforts pour percer le secret qui l'empêche de respirer depuis quinze ans...
Grosse déception pour cette histoire. Je l’ai achetée pour la critique sur la couverture : « Marie Mangez donne un héritier à #leparfum de #patricksuskind » Bah non quand même pas, ça n’a rien à voir. 🤔
C’est une histoire assez banale, limite une romance feel good (je n’ai rien contre mais ce n’est pas ce dont j’avais envie et ce qu’on m’avait vendu). Les chapitres sont répétitifs, les scènes prévisibles et les personnages peu intéressants en l’état. Sylvain n’est pas assez glauque ou malsain à mon gout pour l’imaginer en #grenouille. 🐸
Et puis les livres avec plein de références musicales, les paroles des chansons, ça me saoule vraiment, jai l’impression qu’on remplit l’espace. 🎶🎧
J'ai aimé se livre la seule chose que je n'ai pas compris est la fin libre (rédhibitoire pour ma part) et pourquoi ne parlons pas assez du passé de la protagoniste ? Il est presque inexistant ou les pov de la sœur Aude qui n'importe que très peu...
J'ai passé un moment de lecture, assez long, dérangeant où j'ai été assez mal à l'aise à certains moments, car le fossé qui sépare Sylvain de sa stagiaire et du reste du monde est soyons clairs : immense. On se sent mal à l'aise pour lui et dans une incompréhension totale tout au long du roman tout en le suivant dans son quotidien d'embaumeur. Un métier qui déjà ne l'aide pas beaucoup à rester ancré dans le monde des vivants. Et si justement c'est pile ce dont il a besoin et ce qu'il recherche ? Je vous laisse vous faire votre propre avis afin de répondre à cette question par vous-même. Néanmoins, je note également les touches de poésies délicatement contées pour décrire les odeurs, les textures et ce qu'il ressent auprès de chacune des personnes qui passent entre ses mains. Cela reste un art indéniablement.