« J’aurais aimé expliquer à mon mari ce qui s’était passé, mais j’aurais dû lui expliquer les roues de la poussette et ça c’était la chose au monde que je pouvais plus jamais raconter à personne. »Une très jeune femme raconte son histoire. Avec une saine autodérision, elle essaie d’oublier (mais n’y parvient pas) l’épisode traumatique qui l’a pour toujours figée dans l’adolescence. Comment vivre après cela ? Même la compagnie de Newborn, arrivé par la Poste, adorable poupon nouveau-né, taille 36, ne pourra changer la donne…Construit autour et à cause d’une blessure que notre société préfère taire ― la stérilité ―, La Poussette ne cultive ni pathos ni apitoiement. Bien au contraire ! La voix singulière de la narratrice donne à ce court roman un ton à la fois naïf et cruel, tendre et inconfortable.
Suite à un accident de poussette avec un bébé, une jeune fille reste « coincée » dans une sorte de douce folie, un peu poétique et déconnectée de la réalité.
Un livre tendre pour des sujets qui ne le sont pas du tout
Suprise du ton prenant de narration du personnage principal, qui raconte naïvement un sombre trauma dont elle n'arrive pas à oublier sans revivre dans sa propre mémoire.
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