« Ce n’était pas de l’amour, le sentiment qui régnait entre eux deux. Ce n’était pas non plus une espèce de pardon automatique. C’était une solidarité mystérieuse. C’était un lien sans origine dans la mesure où aucun prétexte, aucun événement, à aucun moment, ne l’avait décidé ainsi. »
En Bretagne, de nos jours, près de Dinard, une femme d’une quarantaine d’années retrouve par hasard le professeur de piano de son enfance. Cette femme âgée lui propose de venir habiter chez elle. Petit à petit, elle se réinstalle dans la petite ville où elle a vécu autrefois, retrouve son premier amour, se lie comme jamais elle ne l’avait fait avec son frère plus jeune, redécouvre les lieux, les chemins, les roches, se passionne pour la nature, le mer. Soudain, un jour, sa fille, qu’elle n’avait plus vue depuis des années, revient vers elle. De façon polyphonique, tous les personnages qui la côtoient (un prêtre, la bonne du professeur de piano, son frère Paul, un cultivateur, la factrice, un cousin qui vit près de là, la conductrice du car de ramassage scolaire, la masseuse de la thalassothérapie, sa fille Juliette) évoquent cette femme dont la destinée paraît de plus en plus étrange. Chacun a son interprétation. Chacun essaie de comprendre les rapports troublants, mystérieux, silencieux, sauvages que Claire se met à entretenir avec sa famille, l’amour, la falaise, le ciel, les oiseaux, l’origine.
Romancier, poète et essayiste, Pascal Quignard est né en 1948. Après des études de philosophie, il entre aux Éditions Gallimard où il occupe les fonctions successives de lecteur, membre du comité de lecture et secrétaire général pour le développement éditorial. Il enseigne ensuite à l’Université de Vincennes et à l’École Pratique des Hautes Études en Sciences Sociales. Il a fondé le festival d’opéra et de théâtre baroque de Versailles, qu’il dirige de 1990 à 1994. Par la suite, il démissionne de toutes ses fonctions pour se consacrer à son travail d’écrivain. L’essentiel de son oeuvre est disponible aux Éditions Gallimard, en collection blanche et en Folio.
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Pascal Quignard is a French writer born in Verneuil-sur-Avre, Eure. In 2002 his novel Les Ombres errantes won the Prix Goncourt, France's top literary prize. Terrasse à Rome (Terrasse in Rome), received the French Academy prize in 2000, and Carus was awarded the "Prix des Critiques" in 1980. One of Quignard's most famous works is the eighty-four "Little Treatises", first published in 1991 by Maeght. His most popular book is probably Tous les matins du monde (All the Mornings in the World), about 17th-century viola de gamba player Marin Marais and his teacher, Sainte-Colombe, which was adapted for the screen in 1991, by director Alain Corneau. Quignard wrote the screenplay of the film, in collaboration with Corneau. Tous les matins du monde, starring Jean-Pierre Marielle, Gérard Depardieu and son Guillaume Depardieu, was a tremendous success in France and sold 2 million tickets in the first year, and was subsequently distributed in 31 countries. The soundtrack was certified platinum (500,000 copies) and made musician Jordi Savall an international star. The film was released in 1992 in the US. Quignard has also translated works from the Latin (Albucius, Porcius Latro), Chinese (Kong-souen Long), and Greek (Lycophron) languages.
Debo admitir que como la mayoría de las reviews que hay, a mí también me tomó algo de tiempo seguir el ritmo de la lectura. Suelen criticar la forma en la que se encuentra escrita la narración, pero a mí me parece que es parte fundamental de la inmersión a la historia. La forma en la que escribe Quignard en cada sección del libro promueve el conocer a cada uno de los personajes, y a entender menor al principal.
Es un tipo de historia completamente distinta al que estaba acostumbrado a leer y, siendo sincero, nunca esperé leer una historia similar, así como ni siquiera el terminar el propio libro. Pero Las Solidaridades Misteriosas tiene un encanto. Es una historia que se va describiendo poco a poco, a la que se le debe tener paciencia y tomarse su tiempo para disfrutarse.
No concuerdo con las personas que mencionan que la historia trata sobre una relación romántica. Me atrevo a decir que los que asegurar eso únicamente se quedaron con una parte de toda la narración. La historia trata sobre las relaciones en general, su formación y desarrollo, e incluso la importancia que pueden tener cada una de ellas en la propia vida. Estoy seguro que esta es la lectura que tuve en mi primer encuentro con este libro, pero supongo que es posible encontrar más lecturas de la historia a lo largo de diversos encuentros con la historia y conociendo un poco más acerca del autor y sus simbolismos.
Definitivamente si buscas un historia rápida, con sucesos lineales y que te explique todo textualmente, este libro no es para ti. Sin embargo, si un día no sabes qué leer, si quieres encontrar una historia y narrativa distinta a lo común, o quieres una lectura a la que puedas dedicarle poco tiempo al día pero que aún así sea envolvente y tenga una historia bien estructurada de fondo, me parece que este es el libro indicado.
Uno no lee este libro para conocer una historia, uno lo lee para disfrutar el cómo se cuenta esa historia. La narración es preciosa, lenta, detallada, ambiental. Uno casi siente que puede estar al filo de un risco, oliendo el mar, mirando las olas chocar contra las rocas. Sentir que la protagonista está ahí, tirada, mirando al amor de su vida. Esto no es una historia de amor, es la historia de una mujer y todas sus relaciones a lo largo de su vida. Una historia de cómo nos relacionamos con los otros y cómo éstos nos perciben.
"J'ai aimé jusqu'à atteindre la folie. Ce que certains appellent folie mais qui est pour moi la seule façon d'aimer." Françoise Sagan
Nouvelle lecture de Pascal Quignard. Nouveau coup de coeur pour cet auteur hors du commun qui parvient toujours à allumer en moi un feu que peu de gens sont à même d'attiser. Il a cette capacité mystérieuse d'évoquer une chose sans la nommer vraiment. Il en dessine savamment les contours, comme une ombre sur un mur, il circonscrit cette notion, cette idée ou ce sentiment de telle sorte qu'il ne l'enclot pas dans la gangue du langage mais au contraire il permet de cette manière au lecteur de l'emplir de sa propre subjectivité.
C'est l'histoire de Claire (ou Marie-Claire pour être fidèle à son véritable nom) qui est en fin de compte un personnage assez flou au début du roman et qui petit à petit se dévoile à nous, non pas par elle-même mais à travers le regard des autres protagonistes. Il y a d'abord son frère Paul, être compliqué au possible, mais tellement simple comparé à sa soeur. Il y a Madame Ladon, professeur de piano, âme splendide si il en est, à la sensibilité aussi fragile qu'une bulle de savon. Il y a Jean, le prêtre, si frais et clairvoyant. Et puis il y a Simon. Simon et Claire, c'est un peu comme Roméo et Juliette. Ils s'aiment d'un amour trop fort, qui les consume, mais ils ne peuvent vivre cet amour. Cela les ronge jour après jour. Ils s'épient l'un l'autre, ils se cherchent, ils sont affamés l'un de l'autre de manière éperdue. Lorsqu'ils se frôlent, c'est comme une prière; lorsque leurs lèvres se rencontrent c'est un sacrement.
Quignard est l'un des mes auteurs contemporains favoris. Sa maîtrise du langage lui permet d'être toujours juste et vrai. Il n'y a jamais de fausses notes, de fioritures (surtout pas dans ce roman)ni d'actes forcés. Ce qu'il livre, ce sont des émotions brutes, viscérales. Lire un ouvrage de Quignard, c'est comme rouler dans une décapotable à pleine vitesse le vent vous singlant le visage; c'est comme sauter d'une falaise ou retrouver un être aimé. Le lire, c'est rencontrer la vie pure et simple: complexe, souvent dure, mystérieuse, pleine de surprise, de mélancolie et de beautés insoupçonnées. La manière dont Claire aime Simon est si palpable, si bien rendue que l'on en ressent une profonde tristesse et parfois un certain malaise. C'est une tragédie écrite sur un mode tellement nouveau que ce n'est pas cette impression qui est la plus marquante. C'est comme une présence en filigrane, discrète mais persistante, et qui finalement s'inscrit en vous comme une cicatrice.
Leí este libro en 2014, recuerdo que me dejó gratísimamente sorprendido. Y al leerlo ahora iba con la expectativa de repetir la experiencia. Me pareció bueno, pero hoy no lo siento como una maravilla (que era la sensación de aquel entonces). Trata de personas y las relaciones (de muchos tipos, no solo románticas) que establecen entre ellas, hay una protagonista (Claire) que probablemente no protagonice la historia, sino que es el hilo conductor a través del que se teje la trama. Y trata de relaciones, solidaridades, que muchas veces son "misteriosas". No se si conservaré el libro en papel en casa, me daré un tiempo para decidirlo.
Quignard escribe de nuevo en viñetas. El tono predominante es profético, cuasi bíblico, plagado de frases plenas de simbolismo. La vida aparentemente nimia de dos hermanos tocados por la muerte revela una profundidad inasible para el lenguaje. La protagonista, Claire, desciende (¿progresa?) hacia la animalidad salvaje y la negación absurda de lo cotidiano y lo anodino (lo humano), como un eco de aquel "I would prefer not to" del Bartleby de Melville.
Pues me ha pillado algo descolocado esta solidaridad. Es tan rápida de leer que no me ha dado a pensar mucho sobre ella, pero si tuviera que dibujarla, serían oquedades, vacíos existenciales que completan (valga la contradicción) el paisaje humano. Lo dicho. Algo trastocado. Como el personaje principal y como su amor de juventud y como su Bretaña del recuerdo.
me gustaría poder dar con las palabras adecuadas para hablar de lo que ocurre en #lassolidaridadesmisteriosas porque realmente lo único que ocurre es la vida. quizás vidas no convencionales pero vidas al fin y al cabo. Vidas que han intentado ser vividas con intensidad y sentimiento. Y después el destino. O el azar. O nada. Todo fue como tenía que ser. esta es la historia de Claire pero también la de su hermano y la de la señora Landon, la de la familia que se queda en París, la de Simon, Simon que no fue capaz de decidir, la de Juliette... Todos como el coro de una tragedia griega acompañan los pasos de Claire por los acantilados bretones, por los bosques de avellanos y por el pueblo. Todos como vigías de una mujer alta, delgada, desgarbada, tanto que no parece de este mundo, un poco etérea, un poco seca, fumadora, de mirada profunda.... Una mujer que termina fundiendose con la naturaleza. Una mujer que acude a un lugar como siguiendo una llamada que sólo ella escucha. Y allí se irán reuniendo su familia. Primero su hermano, quizás quien mejor la conoce. Simon, su amor eterno. La señora Landon, su profesora de piano y quien la sitúa en la historia. Juliette, su hija, que llega tras ella buscando lo que Claire no puede darle... Y toda una serie de diversos personajes secundarios que dan el pie a esta polifonia de voces que tratan de descubrir que mantiene a Claire en aquel lugar. #pascalquignard escribe esta novela a golpe de pequeñas pinceladas. No hay frase que tenga más de una línea de duración. Todo lo que se pueda suprimir se suprimirá. El lenguaje queda reducido a un uso esencial : narrar los hechos sin artificios. Sin nada que distraiga. El lenguaje se convierte también en mimesis de Claire. Seco y adusto y quizás hasta cortante como el viento que sopla por el acantilado. Todo a favor de la narración. Todo a favor de dos personas, Claire y Paul, solitarios, desencantados, azarosos, pendientes, desgajados de cualquier parte y que no dejan de vivir ... "el sentimiento que reinaba entre ellos dos no era amor. tampoco era una especie de perdón automático. era una solidaridad misteriosa."
Leí varias reseñas y muchas personas dicen que “no se trata de una historia de amor” y, ciertamente, la historia de la pareja principal no creo que sea de amor, pero, y a pesar de tantos sufrimientos creo que la vida de Claire si es una historia de amor, quizás un poco más solo, quizás un poco más roto, pero es amor.
Me encantó que el autor les dio voz a todos los personajes de la historia; no sólo voz, les dio su propia visión, su propio amor a Claire y su personalidad. Cada parte del libro es un personaje, con su propia prosa, lo que te hace encariñarte con unos más, incluso porque te gusta más como están escritos.
Sin duda, el amor de madre tan idealizado, aquí se rompe un poco como tabú, pero se encuentra como momentos; con mamás que no saben serlo y aprenden a fuerza de vida y con mamás que, hasta el final, buscan a quien cuidar y a quien querer. Paul, por mucho, mi personaje favorito.
“Que ribera más extraordinaria es el mundo cuando de repente se ha hecho inmenso, intrusivo, incomprensible, y completamente indiferente. ¡Entonces se parece al nacimiento!” (Paul) “Todas las cosas vivas son recuerdos. Todos somos recuerdos vivos de cosas que fueron bellas. La vida es el recuerdo del tiempo más conmovedor que ha producido este mundo” (Juliette) “El sentimiento que reinaba entre ellos dos no era amor… Era una solidaridad misteriosa. Era un vinculo sin origen, en la medida de que ningún motivo concreto, ningún acontecimiento, en ningún momento, lo había decidido así. Del otro, lo aceptaban todo, incluso lo que no comprendían.” (Jean)
La capacidad de contemplar no es para todos. Lastima reconocerlo, pero es verdad. Para que el mundo termine entrándote en los poros es necesario recorrer antes un camino arduo, ríspido, que terminará costándote la vida. Aunque en realidad ¿qué camino no termina costándote la vida?
Esta es la andanza de Claire. Quignard lo devela a cuentagotas. Deteniéndose, sin reparar en gasto de palabras, en aquello que luce insignificante, pasajero. Luego, consumiéndolo en una línea, en una simple mención, suelta lo otro que resulta crucial, irreparable, para cada uno de los protagonistas.
Ignoro si el lector sea capaz de conocer a Claire. No sé qué tanto importe. Las relaciones son un poco así, supongo. Las de una época en el colegio, las del trabajo o las de toda una vida: Misteriosas, concuerdo con la palabra. Cambiantes según quién las cuente.
El amor de Claire, por otra parte, lo entiendo aún menos. Su obsesión por un hombre, por espiarlo, parece salida de la nada. Dueña de una vida productiva, acaso con una inteligencia envidiable al hablar tantos idiomas, termina deambulando en torno a la imagen de un hombre casado, sin ostentar más gracia que el de haber coincidido cuando eran niños. Cosas de la vida, será... sin embargo, son tonos inverosímiles, puntos bajos, cuando se trata de literatura.
Contemplar no es para todos, ¿pero es necesario crearse una clase, cierta distancia del vulgo, para lograrlo? Aquí Claire y Paul se resuelven la vida abriendo una laptop por unas horas. Ella recibe una gran herencia de una antigua profesora de piano. La situación común de ganarse un bocado es invisible en el acontecer de sus vidas. Todo les llega. Son capaces de recuperarse del incendio de una casa sin un tronido de dedos, sin un gesto de derrota, y su mayor apuro, después de reconstruirla, es que el bambú recién plantado, se haya comido a los otros frutos y hierbas que esperaban florecer. No sorprende, con esos tonos, de nuevo inverosímiles, que el ritmo de la historia desemboque, inevitable, en los temas del suicidio.
Se siente lejos el lugar en donde pasa todo. Más lejos aún que la soledad de Claire. La solidaridad por ella, por Paul, por su novio Jean, me es tan difícil, casi indiferente.
Très difficile de rentrer dans le roman, les constructions sont inversées (on comprend beaucoup de choses après-coup) ce qui peut être assez frustrant. Quelques difficultés avec certains effets de style qui à mon sens apportent assez peu d'effet à la lecture (exemple des guillemets). À partir de la page 94 l'histoire commence à se dynamiser.
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It's very difficult to get into the novel, the constructions are reversed (we understand a lot of things after the fact) which can be quite frustrating. Some difficulties with certain stylistic effects which, in my opinion, add little to the reading experience (e.g. inverted commas). From page 94 onwards the story begins to pick up pace.
Y siguen llegando las sorpresas, muy buena historia y que bien escrita está. Lectura ágil, personajes muy bien desarrollados, el único pero, su corta duración. Deben de leerlo.
Que belleza! Lo leí a fuego lento, porque no quería que terminara esta bella historia. De amores filiales, de amores imposibles, de amor prohibido. De soledad, lejanía, intensidad, misterio. De esas solidaridades...sí, misteriosas. Va para la lista de los favoritos y de las recomendaciones. Va para la lista de lugares por conocer, la comunidad de Bretaña, sus rincones, esos que Pascal describe y ya sientes que estás ahi.
C'est par un savant jeu de perspectives que Pascal Quignard nous conte l'histoire de Claire. La transformation de l'héroïne, qui renoue un lien charnel avec les terres de son enfance, reste empreint de mystère, d'ambiguïté. De même, les rapports que tissent les divers personnages entre eux (et avec les êtres et choses qui les entourent) semblent échapper à toute catégorisation aisée, à toute préoccupation morale. Cette énigme persistante fait toute la force du roman.
De fácil lectura. Una historia íntima de una mujer, su relación fugaz con un amante y duradera con un hermano. Pero definitivamente es la historia del romance de una mujer con un ambiente, de su conversión en parte del paisaje y su trascendencia en él.
A pesar de que el libro hace un gran retrato sobre una mujer que se hace salvaja y la melancolía que recorre toda esta historia de arraigo por la tierra y por el amor —que vislumbra único y eterno— sentí que la fragmentación que busca al hacer que los otros, sobre todo el hermano menor querido y marcado por el mismo dolor aunque de maneras distintas, cuenten la historia no deja que uno termine de conectar con el personaje principal que enloquece y termina por formar parte del paisaje costero donde experimentó el amor y la soledad absoluta.
No sé como sentirme respecto a este libro. Es muy obvio que al autor le sobra leguaje descriptivo y le falta narrativa; los paisajes, las personas y las interacciones eran muy detalladas, pero perdían coherencia en momentos. A pesar de eso logra transmitir y expresar lo que quiere. Es una historia innegablemente triste, pero tiene algo especial.... lo malo es que aun no logro señalar que es exactamente lo que causó que me moviera un poco por dentro este libro.
Deuxième livre décevant, pour bien terminer l'année..
Contrairement à The Cottage, I'm gonna keep it short and sweet. Je n'ai pas du tout accroché avec le style, l'histoire... c'est bizarre, mais absolument pas dans le bon sens. Acheté de base car je cherchais des romans qui se passait en Bretagne.. cela n'en valait pas la peine, peu présente, même si mentionnée.
Molče je hodila in se klatila povsod, vse božje dni Skrivnostne solidarnosti: Roman Pascala Quignarda o pogrezanju v naravo, vase in samopozabo
Intimno je preganjana, zato hodi. Goni jo lastna usoda, zato hodi vedno več in proti koncu malone ves čas. Čutiti je, da beži iz človeškosti v okoljskost – da bi se zlila z naravo in pretkala z njo; pa čeprav sebi nikoli ni mogoče nikamor pobegniti, razen morda v blaznost. In Claire, literarna junakinja Pascala Quignarda iz romana Skrivnostne solidarnosti (Les solidarités mystérieuses, Gallimard), se resnično potika naokoli kot norica.
Znani francoski avtor Pascal Quignard romaneskno popelje iz Pariza v granitno Bretanjo protagonistko Claire Methuen, prevajalko kakih štiridesetih let z izjemnim posluhom za jezike: obvlada jih petnajst. Claire je včasih tudi Marie-Claire ali pa – njena mama je bila Grkinja – Chara, odvisno od tega, kako (ji) je, kako se počuti ali kako se odloči, izbere, kdo bo. Noben trenutek ni enak trenutku, zakaj se ne bi torej pisatelj literarno poigraval z variacijami istega imena. In zakaj ne bi junakinje za zmeraj prelomno vrnil tja, od koder izvira. Po srečanju z nekdanjo učiteljico klavirja, pozneje novo, krušno mamo, jo je odločilno potegnil iz pariške 'civilizacije', da bi jo pahnil v globoko bretonsko naročje (tudi grdih) spominov, a skrivnostno lepe narave – in jo izgubil v njej. »Gospa Methuen je živela brez dela in brez branja. Molče je hodila in se klatila povsod, vse božje dni.«
This felt like watching a Terrence Malick film. There is a beauty in the narration of moments, but the whole thing is kinda disappointing. Besides, the fact that a very short read took me so long doesn’t speak very well about it (in all fairness, I’ve been very busy, but still). I was doubtful on giving it 2 stars but my sister recommended this and the prose was fine.
Nunca hubiera elegido este libro. Lo compré porque el librero me lo recomendó. Es increíble cómo no siendo una historia enrevesada con un argumento sencillo te provoca tantas cosas. Te ves atrapada en los paisajes y en los sentimientos que te evocan los protagonistas. Hacía tiempo que un libro no me dejaba esta sensación.
Me fascinó cómo está narrada la historia: es detallada y bella, permite conocer a fondo a los personajes, imaginar lo que escuchan y lo que huelen, reconstruir los paisajes con precisión y sentirse ahí. Los diálogos son una polifonía, casi como un coro griego que narra la historia trágica de una mujer que se funde con la naturaleza.
J'ai trouvé ce livre magnifique et j'étais triste de le refermer. Un personnage magnifique, de très belles descriptions de la Bretagne (on sent l'odeur de l'iode, le vent qui fouette le visage..), et l'histoire d'un amour infini et insensé.
Comenté la progresiva condición de la protagonista y obtuve comentarios del tipo: "No pudo superar el duelo", pero siento que estuve muy lejos de acercarme a describir con justicioa la profundidad y belleza del texto y sus circunstancias. Mea culpa, por supuesto.
« Je l'écoutais avec un plaisir infini parler et nommer d'une façon si simple et sûre. Dieu est vraiment le Verbe. Tout, sans exception, même le plus bas, une fois nommé, accroît son existence, accentue son indépendance, devient somptueux. »