Rouge, jaune, cyan : ce sont les couleurs de peau qui déterminent les trois classes sociales d'une société étrangement semblable à la nôtre. Les jaunes sont les plus aisés et les rouges, la classe moyenne. Les bleus sont les plus pauvres, discriminés et repoussés à Bonifacio, le quartier défavorisé de la mégalopole de Bourne. Alors que les questions liées aux couleurs de peau et à la mixité prennent de l'ampleur, la vie de cinq amis est perturbée par un événement qui les précipite dans le passé. Des empreintes découvertes sur les lieux d'une tragédie qui, 20 ans plus tôt, avait grandement affaibli la communauté bleue, relient le petit groupe à un ami décédé. Risquant de souffrir des répercussions de la réouverture d'une enquête, ils sont contraints de replonger dans leur adolescence. Hantés par le souvenir de ce jeune adulte qui avait eu le malheur de crier trop fort sa rage, ils se retrouvent confrontés aux différents partis politiques de Bourne, à des secrets profondément enfouis et à des règlements de comptes tardifs.Porté par un trait vif et par une histoire habilement construite, Cyan explore avec finesse les thématiques de l'égalité sous toutes ses formes, de la discrimination et de la liberté.
Lucia Biagi, in arte Whena, nasce a Pisa nel lontano 1980, fumettista, illustratrice e sarta di piccole creazioni all’uncinetto.
Nel 2004 frequenta il corso di fumetto “Humpty Dumpty” della Kappa edizioni a Bologna, nel 2009 pubblica con loro il graphic novel Pets.
Dal 2010 abita a Torino e, con il fidanzato, gestisce una libreria di fumetti, Belleville Comics, dove instaura a mo’ di dittatura il suo laboratorio e studio.
Da sempre innamorata del mondo dell’autoproduzione crea Amenità, antologia a tema a cui hanno partecipato fumettisti da tutto il mondo.
Ha prodotto innumerevoli guide turistiche, reportage e storie matte a fumetti e sta attualmente lavorando a un nuovo graphic novel in uscita per Lucca Comics 2014.
Bon malgré une semaine d'effort ce roman graphique m'a eu à l'usure et m'est tombé des mains. J'ai réussi à lire un peu plus de la moitié et feuilleté le reste mais impossible d'entrer dans l'histoire et d'accrocher pour de bon
Pfiouh, je sais pas comment formuler un avis sur cette BD que j'ai appréciée, qui fait assez bien ce qu'elle semble vouloir faire (dénoncer, au moyen d'un univers à peine imaginaire et d'une dystopie à peine dystopique, le fonctionnement pourri et injuste de nos sociétés capitalistes actuelles), mais qui ne m'a pas complètement convaincu, il faut le dire. Je pose ça comme ça du coup.