Après avoir raconté les débuts de la communauté de la Minoterie, Hervé Tanquerelle et Yann Benoît nous parlent de son évolution. Il faut maintenant essayer de la faire vivre, et pour cela, les communautaires se lancent dans la fabrication de petits objets artisanaux, sans succès au début, jusqu’au troisième salon des métiers à Paris et leur première commande de petites voitures en tissu. Le succès de leurs jouets est au rendez-vous. Mais la prospérité se paie, il faut maintenant s’organiser : comment gérer le quotidien, les tâches ménagères, le jardinage et les enfants lorsqu’il faut faire tourner ce qui devient une petite usine ? Il faut agrandir le site, il y a l’argent à gérer… Et il y a maintenant 18 enfants qui vivent dans la communauté. Hervé Tanquerelle donne la parole à l’un d’entre eux, la fille de Yann Benoît, devenue entre temps son épouse…
— [...] Como siempre mantuvimos una idea de conciencia colectiva. Se suponía que cada cual debía de tener cuidado. Haciéndolo así teníamos menos la impresión de estar traicionándonos. —Pero, era lo que estaba pasando, ¿no? Ibais haciendo pequeños arreglos bajo la pretensión de no cambiar nada. No tiene buena pinta, ¿no? —Sí, claro. En lugar de poner las cartas sobre la mesa y preguntarnos qué queríamos hacer exactamente, preferimos ir haciendo apaños sin confesarlo.
A destacar el entusiasmo de un tiempo por intentar romper con las convenciones sociales y atreverse a buscar formas de organización colectiva. El relato no oculta las dificultades que encuentran y los dilemas que deben atender.