1900, un petit village de Gaspésie. Jeune femme de caractère, Marie a épousé Guillaume, capitaine de goélette, beau et grand moustachu dont elle est éperdument amoureuse. Quand il prend la mer, elle subit le quotidien incertain des femmes de marin; quand il revient au bercail, alors elle revit et la famille ne tarde jamais à s’agrandir… Au fil des trois premières décennies du XXe siècle, le couple traverse toutes les joies, toutes les peines, et on redécouvre avec bonheur une vie aujourd’hui évanouie, faite de traditions et de gestes disparus au gré de l’évolution des mœurs et du progrès technique. Le récit débute par une glaciale matinée de janvier 1929, dans une rue de Boston. Quelles circonstances ont pu entraîner Marie aussi loin de Cap-aux-Brumes, son village bien-aimé? Quel choc l’a conduite à errer ainsi, désespérée, dans le blizzard? Pour le savoir, il vous faut suivre au fil de ses souvenirs madame Tout-le-monde...
L'histoire a commencé lentement, mais est rapidement devenue captivante. C'était intéressant de voir comment les familles vivaient dans la campagne au début du 20e siècle.
Vers la fin, l'histoire va plus vite, comme si on sautait des évènements. Aussi, il y avait des passages parfois difficiles à comprendre (je suis anglophone, mais mon français est très, très bon - peut-être il me manque un élément culturel, n'ayant pas grandi au Québec). Finalement, parfois l'auteur essaie de faire des styles littéraires, mais ça ne marche pas (par exemple, une phrase dans le genre de "ses yeux brillaient tellement qu'on aurait pu se passer d'éclairage"). Ouais.
Somme toute, j'ai aimé le livre et je vais continuer avec le deuxième tome.