Il y a des crimes parfaits. II y a des meurtres gratuits. Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout : elle s'insinue, elle vous étouffe... Pour lui, c'est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D'où viendra le coup fatal? De l'ami? De l'amant? De cet inconnu à l'air inoffensif? D'outre-tombe, peut-être...Contient 2 Post mortem / J'aime votre peur.
Une première nouvelle complètement hallucinante de manipulation et d'intelligence ! Quel talent !! Mais du coup, la seconde m'a parue trop simple dans son contenu.
Jusqu'où peut conduire un sentiment de frustration ? Redoutablement loin, dans ces deux nouvelles glaçantes de la reine du thriller. La première - Post mortem - est une nouvelle haletante. On découvre un trio de personnages sombres : Morgane Agostini, sublime et célèbre actrice, son mari violent Marc et Aubin Mesnil, acteur qui vient de mourir d'une maladie et aux côtés de qui Morgane avait refusé de jouer quelques années plus tôt. Diabolique histoire de vengeance par ricochets... Dans la seconde - J'Aime votre peur - le début m'a immédiatement fait penser au début du film Un ptit truc en plus : Maxime Hénot, évadé d'une UMD, est activement recherché par la police. Pour lui échapper, il élimine un chauffeur d'un bus qui organise un séjour dans le Vercors pour des enfants handicapés, et il prend sa place... La suite est malheureusement moins légère que le film... Des personnages écorchés vifs, prêts à tout pour assouvir leurs pulsions ou leur soif de vengeance, on reconnaît là la plume de Karine Giebel, comme on l'aime !
"Maîtres du jeu" est un petit livre contenant deux nouvelles: "Post mortem" et "J'aime votre peur" que l'on dévore rapidement.
Bien que les deux nouvelles sont de style très différent, j'ai eu une large préférence pour la première, racontant l'aventure d'une égérie du cinéma qui hérite d'une demeure de la part d’un parfait inconnu. Ce récit est assez tordue dans le genre thriller noir, comme je sais l'apprécier, avec une intrigue très bien ficelée et riche en rebondissements.
Quand à la deuxième, elle m'a laissée une moins bonne impression quand à l'histoire malgré un style d'écriture toujours aussi direct et quand même assez accrocheur. Elle est narrée à travers les yeux du personnage principal, un tueur en série fraîchement évadé de l’asile qui prend en otage des enfants handicapés ainsi que les personnes les encadrant, dans un récit des événements toujours sous tension.
Voilà encore un petit livre sympathique à dévorer quand on a une heure de temps à tuer et passer un bon moment de lecture.
Deux nouvelles bien construites et avec des chutes qui donnent au tout un relief intéressant, cependant cela me confirme que ce n'est pas mon genre de lecture. Je trouve l'écriture trop utilitaire, bien que fluide et maîtrisée, et rentrer dans la tête de psychopathes ne me plaît pas. J'ai l'impression que ça glorifie simplement leurs crimes, frôle le voyeurisme, et ce n'est pas ce que j'ai envie de découvrir.
La première nouvelle "Post Mortem" était sympa mais sans plus. Par contre, la deuxième "J'aime votre peur" était excellente ! Je l'ai beaucoup aimé et surtout comment elle s'est terminée.
Ce petit avant-goût de l'écriture et de l'univers de Karine Giebel m'a certainement donné envie de découvrir les autres romans de cette auteure ^_^
Un roman trouvé ce jour même dans ma librairie, terminé en à peine une heure avec ses petites 120 pages. J’ai eu une précédente expérience avec Karine Giebel via “Les Morsures de l’ombre,” et lui ai donné 3 étoiles. Je redécouvrais la lecture et n’étais sûrement pas prête à pleinement apprécier la qualité de ce livre, mais près d’un an plus tard, je me suis dis qu’il était l’heure pour moi de découvrir plus en profondeur cette autrice qui m’est systématiquement recommandée.
Le roman se découpe en deux nouvelles, “Post mortem” et “J’aime votre peur,” toutes deux de longueur égales avec des formats quelque peu redondants, et malgré un thème commun, absolument aucune redondance.
“Post mortem” m’a fait traverser un tas d’émotions différentes, de l’incompréhension à l’angoisse à l’attachement au choc le plus profond. Les personnages sont simples mais efficaces, la prose est agréable à lire, les pages défilent sans que l’on s’en rende compte. Je n’avais pas capté le retournement de situation sauf lors de sa révélation, ce qui m’arrive assez souvent du fait de mes (trop?) nombreuses lectures et analyses de thriller. Très bonne nouvelle.
Mais malgré le thème de la première que j’ai beaucoup aimé, c’est bien “J’aime votre peur” qui a été mon coup de cœur. Je m’attendais à une bête enquête policière rapidement résolue et qu’est-ce que je me suis trompée ! Le point de vue majoritaire et celui du tueur avec quelques passages du côté d’un commissaire, ce qui ajoute en tension… Mais que font les flics ?! Je m’attendais à la grande révélation mais ça a tout de même été un plaisir. Et quelle fin ! Sublime !
Moi qui suis très difficile avec les nouvelles, j’ai été très agréablement surprise et j'ai passé un formidable moment. Plus de nouvelles Madame Giebel !!
4,5 étoiles que j’arrondirais à 5 juste pour “J’aime votre peur” qui me restera longtemps en tête.
Post Mortem : B+ Juste au moment où je me disais que la morale de cette histoire est très douteuse, le scénario se rattrape. Le twist est très cool et l'intrigue intéressante mais un peu brouillonne, et le style très maladroit selon moi. L'autrice utilise beaucoup de formulations clairement conçues pour être des "phrases-chocs", mais ça se sent et est assez mal utilisé (trop souvent et mal rythmé), ce qui produit un impact plus négatif que positif. J'aurais aussi aimé que le passage dans la maison piégée dure plus longtemps, mais là ça vient clairement d'un goût personnel pour ce genre de trucs. En résumé, une assez bonne nouvelle avec de très bonnes idées, mais qui aurait mérité à mon avis un peu plus de peaufinage.
J'aime votre peur : E Au début, on sait où on va... et puis après non. D'une histoire mieux construite - si plus classique - que la première, on en arrive à un désastre, et ce à cause de la psychologie ratée du tueur, qui se contredit constamment. Alors certes, un tueur n'est pas sensé être particulièrement cohérent, mais soit on est un psychopathe froid et manipulateur, sans remords, soit on est un malade mental dérangé et instable, conscient de sa folie : il faut choisir. Pour moi, cela a rendu tous les passages à la première personne très agaçants à lire, d'autant plus qu'ils sont surtout là pour maintenir un suspense qui se dégonfle à la première occasion. Et j'ai trouvé la fin ridicule. Bref, très décevant, surtout que cela commençait bien.
Quand je commence un livre de Karine Giebel je m'attends toujours à ce que ça se termine mal. Pas manqué ! Ce livre contient deux petites nouvelles, "post mortem" et "j'aime votre peur" et fait seulement 125 pages. Très facile de le dévorer.
"Post mortem" est excellent. On suit Morgane Agostini, jeune actrice qui est convoquée chez le notaire pour une lecture de testament. Le problème, elle ne connait pas la personne décédée. Elle irrite d'un cadeau...un cadeau empoisonné d'un adorateur secret. J'ai a-do-ré cette histoire !! Je l'ai trouvé intriguante et stressante à souhait. La fin est *chef kiss*
"J"aime votre peur" est tout autant angoissant. Un homme s'est échappé d'un hopital psychiatrique. Cet homme c'est un meurtrier coupable de 7 meutres. Il réussi à s'infiltrer dans un bus pour une sortie scolaire avec des enfants handicapés. Les flics sont sur sa trace mais vont-ils l'arrêter avant qu'il ne commette un ou plusieurs nouveaux meurtres ?Cette nouvelle est pas mal non plus, on suit cette course contre la montre comme si on y était. Beaucoup de tension et d'intrigue,j'ai beaucoup apprécié.
Résumé : S’agissant d’un recueil de deux nouvelles, je ne vais faire de longs résumés, histoire d’éviter un maximum de spoiler les futurs lecteurs. Dans « Post mortem », on découvre une intrigue machiavélique, implacable, à base de vengeance. J’ai une préférence pour la seconde, « J’aime votre peur », qui met en scène un serial killer sadique qui s’est échappé de l’unité psychiatrique où il était enfermé.
Mon avis : Quand j’ai commandé ce livre, je ne savais pas qu’il s’agissait de nouvelles, mais aimant l’autrice je me suis empressée de l’acheter. À la réception, j’avoue avoir été déçue par la petitesse du livre (même pas 130 pages), et par le format, car j’aime plutôt les histoires longues, qui ont le temps de se dérouler. Remisé au fin fond de ma PAL, je me suis enfin décidée à le lire. Quelle bonne surprise ! Pourtant j’ai été déçue par les deux derniers livres de madame Giebel... Nous voilà (presque) réconciliées. Ces deux petits textes sont terriblement addictifs, incroyables d’originalité. Je les ai dévorés très rapidement. Dans la seconde nouvelle, j’ai ressenti une certaine beauté, ou poésie, qui se dégageait de l’histoire, un peu comme dans « Purgatoire des innocents ». J’aurais même aimé que l’histoire s’étale sur plus de pages, car j’ai adoré l’ambiance oppressante et l’ambiguïté dans laquelle nous plonge l’autrice.
J'ai beaucoup aimé la première nouvelle. Elle est à tiroirs: l'auteur pose les choses, et on se rend compte que ce n'est pas si simple, qu'un pan de l'histoire en cache un autre. L'ambiance est oppressante presque dès le début. Les événements et les personnages sont du pur Giébel. J'ai savouré cette nouvelle, parce que l'auteur s'est arrangée pour qu'on ne s'attache pas aux personnages. Donc quoi qu'il leur arrive, on n'aura pas de peine pour eux, et on goûtera tout le sel de l'implacable destin dans lequel ils se précipitent. Il en est bien un pour qui j'ai ressenti de la compassion, mais Karine Giébel prévient tout de suite son lecteur quant à ce personnage... J'aurais peut-être dû voir venir certaines choses, mais j'étais trop absorbée pour tenter de décortiquer la nouvelle. Dommage qu'elle ait été si courte...[...]Lire la suite sur:
Dos ideas muy originales. Ambas en torno al mal, al deseo de venganza, al disfrute en el dolor ajeno. Una capacidad de expresión poética y certera al mismo tiempo que permite disfrutar de la lectura. Sus comienzos, los de ambas historias, son muy buenos, la puesta en situación excelente. Efectivamente, hay crímenes perfectos y asesinatos absurdos. Lástima que el desarrollo y el desenlace no lleguen a estar a la altura, por eso me quedo en tres estrellas. De pronto, a mitad de camino, se nos desvela la pendiente que hará del final algo bastante previsible. o, empezamos a preveer el final. En esto han flojeado ambos relatos, solo un poquito. Siento curiosidad por sus relatos más recientes.
Les 2 nouvelles sont différentes, une psychologique avec un récit très très intéressant et une fin qui m'a fait rire pendant plus de 5 minutes tellement c'était bien trouvé. Et l'autre badante et stressante. Une course contre la montre et suspense terrifiant jusqu'à la fin ! Une fin qui me laisse un peu étonnée ou perplexe (je ne sais pas si je suis la seule à pas avoir bien saisi le tout) Mais je dois dire que ma préférence va à la 1ere nouvelle que j'ai trouvé très originale, diabolique et trop bien écrite. Ma première lecture de Karine Giebel qui me donne d'ores et déjà envie de découvrir ses autres titres !
J’ai commencé à lire sans trop d’attentes car de base j’ai acheté le livre comme il était vraiment pas cher #rat Mais au final la première nouvelle m’a surprise dans le bon sens du terme et c’est ce que j’attends de la lecture : qu’elle ne soit pas dénuée d’émotions… Quand j’ai commencé la deuxième nouvelle je me suis dit que j’allais moins aimer car la première mettait déjà la barre haute. Certes le début est long (entre guillemets car c’est une nouvelle) mais la fin est vraiment exquise. Je recommande pour les fans de nouvelles policières bien ficelées.
En général, j’aime ce genre (nouvelles, séries, films…) et je dois à dire, que cette nouvelle ne vous déçoit pas.
Malgré il soit un roman court, toutes les pages nous maintien en haleine. Et quand vous croyez que vous savez tout… cette bombe qu’elle nous met juste avant de finir l’histoire.
Ne connaissant pas encore Karine Giebel je me suis dit que ces deux nouvelles seraient un bon moyen de la découvrir. Un coup de coeur pour la première ! Hâte de la découvrir dans ses romans maintenant
J'ai préféré la première nouvelle à la deuxième. J'ai trouvé l'écriture efficace mais pas transcendante. Les twists étaient pas dingues... Mais j'ai quand même bien aimé et je pense lire les romans de cette auteure.
Karine Giébel es una escritora increíble. Una vez más caí de espalda al final de Post Mortem, y a pesar que la segunda novela no me dejó tan atontada la primera es tan buena que se merece sus 5 estrellas
Comme toujours avec Karine Giebel, plus de surprise, ça se lit très facilement ! Ce sont 2 nouvelles et moi qui n'aime pas trop ce genre d'habitude, là, j'ai adoré ! La chute de la première nouvelle est géniale, et l'ambiance pesante de la deuxième est très prenante. Encore une réussite !
Recueil de deux nouvelles. Pas très originales, mais ça se lit. Une légère préférence sur la première, malgré un final qui (je trouve) frôle une sérophobie donc on aurait pu se passer. La chute de la deuxième m'a fait plus grimacer car tout bonnement incompréhensible.
recueil de deux nouvelles qui font froid dans le dos j'ai une petite préférence pour la seconde, parce qu'on est directement plongé dans l'esprit de l'antagoniste. On comprend son chemin de pensées et la confusion possible avec un autre personnage créé j'en certaine tension. je recommande :)
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Deux nouvelles. Et c'était sympathique. Franchement je le dirais à chaque fois mais les histoires de l'autrice elles sont toujours super. Bref les scénarios et tout miam.