«Beauté berbère, disait avec les yeux de l'amour Myriam. Mais on ne me la fait pas. Et à un patron moins encore. Les pires sont les directeurs de ressources humaines. Ils vous repèrent tout de suite, ils vous flairent comme des chiens dressés à le faire, ils ont l'oeil. Je ne suis pas une ressource humaine, j'ai trop sale gueule. C'est tout vu.» Pour crier sa rage, Paul pourrait choisir la violence mais, nourri de littérature, c'est vers les mots qu'il se tourne, parce que seuls les mots peuvent le sauver de la haine. Jour après jour, il noircit les pages d'un carnet, et raconte Myriam, sa princesse juive, Daniel, le frère qui vit si mal sa condition de beur, les petits boulots, en attendant. En attendant quoi ? Interdit d'avenir, il choisit finalement de partir, pour conjurer le sort et aussi parce que Conrad, Melville, Stevenson lui ont soufflé que le salut était peut-être dans l'aventure.
Anche questo scoperto a seguito della ricerca fatta dopo le proteste per l'uccisione di Nahel, sui casi letterari in Francia negli ultimi anni. Mi ha incuriosito perché l'interesse e scalpore in merito a questo testo fu legato al fatto che l'autore che avesse così ben descritto il razzismo subito dai magrebini fosse in realtà un bianco sotto pseudonimo. Non sorprendente invece se si pensa che non è solo il razzismo subito ma anche quello agito proprio dai bianchi perbenisti e di sinistra. Ho apprezzato molto anche io la potenza narrativa di questi episodi, tutto il resto lo ho visto un po' come contorno, a volte riuscito altre raffazzonato
J'ai détesté ! C'est une succession de clichés. Rien d'étonnant lorsqu'on découvre - je ne l'ai su que pendant la lecture car je me doutais de quelque chose - que l'auteur PAUL SMAÏL est en fait un homme blanc français né en France de parents français.
Il y a quelque chose de dérangeant à se faire passer pour Arabe lorsqu'on ne l'est pas, surtout pour écrire un roman sur les conditions de vie dans des quartiers difficiles, dans des années qui le sont encore plus.
A masterpiece. On a par with Celine's Voyage au bout de la nuit. Shame on French literary critics and publishers for refusing to recognize Paul Smail aka Jack Alain Leger as one of France's best writers.