Aimeriez-vous faire un voyage tranquille, vertigineux et sans but dans un monde post-apocalyptique avec un adorable Shiba Inu ? Bienvenue dans l'univers décalé de Yû Ishihara !
Le quotidien étrange d'une lycéenne et d'un shiba inu très mignon qui parcourent un monde post-apocalyptique.
Très drôle j’ai beaucoup aimé ! J’ai pris une tonnes de passages marrants ou intelligents en photo, je trouve les dessins des toutous vraiment bien faits. Ça part vraiment loin parfois mais ça le rend vraiment original
Étant une très grande amoureuse des animaux, et fan de dystopie, j’étais sure d’apprécier ce manga et malheureusement, ce ne fut pas tant le cas.
Ce qui m’a majoritairement gênée, c’est le format « histoires courtes » un peu éparpillées et difficile à suivre par moments. Malgré le côté humoristique, j’avais hâte de finir le premier tome, auquel je n’ai pas spécialement accroché !
Mettez une histoire avec des chats, vous pouvez être sûre que ce manga sera fait pour moi. Mettez des chiens, ça sera la même chose. Je ne pouvais évidemment pas passer à côté de cette histoire. Pour être tout à fait honnête, j’étais assez septique au début. Non pas par l’histoire en elle même mais plus par son format. Le côté histoires courtes n’est pas un format que j’apprécié des masses en temps normal. J’ai beaucoup de mal avec ce format, je préfère quand il y a une vraie histoire. Mais j’ai quand même voulu tenter cette histoire là, le côté shiba m’a tout de suite intéressé et j’avais très envie de découvrir ce manga!
Dans ce premier tome, d’histoire courte en histoire courte, La fin du monde avec mon shiba inu nous emmène à travers un Japon post-apocalyptique au fil des pérégrinations d’une jeune fille et de son chien Haru pour en dresser un panorama aussi cynique que décalé. L’humanité a beau avoir disparu, cela ne signifie pas pour autant que la planète ne regorge pas de vie et de rencontres plus surprenantes et drôles les unes que les autres !
Même si je ne suis pas une grande admiratrice du format d’histoires courtes comme ça, je me suis surprise à adorer ce manga! J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre cette jeune fille et son chien dans un monde post apocalyptique. Les petites histoires sont toutes différentes, elles sont même plutôt drôle. J’aime beaucoup le fait que la jeune fille puisse parler avec son chien. Je trouve ça plutôt agréable et même assez drôle au final. J’ai aussi beaucoup aimé découvrir ce Japon post apo, il se passe des choses intéressantes. Les extraterrestres me font beaucoup rire pour le coup. C’est une histoire drôle, frais, qui nous fait vraiment du bien. J’ai passé un excellent moment à ma grande surprise. C’est un titre rafraichissant.
J’avais un peu peur de me lancer dans cette lecture vu que je ne suis pas fan du format histoire courte et finalement ça a été une très bonne surprise. J’ai adoré le shiba qui m’a fait beaucoup rire à certains moments. C’était une histoire fraîche, légère, qui nous fait passer un moment vraiment agréable. Je suis déjà curieuse de voir la suite de leurs aventures à ces deux là mais aussi retrouver les autres personnages que l’on retrouve à plusieurs moments.
Extrait : Nouvelle série avec un titre qui me semblait un peu avoir une ambiance décalée. Mais au final, elle ne l’est pas qu’un peu puisque sa part vraiment très loin, animaux qui parlent, aliens, êtres fantastiques, on passe un peu par tout et n’importe quoi. Est-ce une manière de souligner la folie naissante de la protagoniste ? Peut-être, mais pour le moment, il n’y a pas vraiment d’indices à ce sujet.
Premier tome qui a de quoi surprendre dès les premières pages, avec son sens de lecture assez particulier et auquel on ne s’attend pas. Le récit qui nous place aux côtés d’une lycéenne et de son shiba inu Haru part vraiment dans des extrêmes. La population humaine semble avoir totalement disparue, ne laissant que la protagoniste. On ignore la raison de cette extinction massive. Elle semble heureuse malgré la solitude, et pour une autre raison inconnue elle arrive à comprendre plusieurs animaux, notamment les chiens. Ainsi, elle converse facilement avec Haru son chien, qui semble rempli de sagesse, ou alors elle divague depuis le début à force d’être seule ? En tout cas, la série n’a ni queue, ni tête, aucun fil rouge pour la guider ce qui permet à l’auteur de vraiment partir n’importe où dans ses réflexions.
Avec si peu de sérieux au niveau de l’intrigue et des thèmes, il est assez difficile de se faire une idée sur le caractère de la protagoniste. Heureusement, il y a quelques flashbacks présentant sa vie avant l’apocalypse qui permettent de mieux la comprendre. Au final, elle n’aimait pas se lever pour aller à l’école, donc elle est assez contente de ne plus avoir à s’y rendre. Ce que j’ai beaucoup apprécié, ses les nombreuses références à la pop culture, comme par exemple, avec le film Retour vers le futur. La présence d’alien rajoute une petite touche de science-fiction et d’humour. Mais vient alors le truc le plus fou : même les êtres fantastiques se tapent l’incrustent, j’ignore toutefois si cela est du grand n’importe quoi, ou un coup intelligent vu qu’on ne s’y attend pas. La relation entre Haru et sa maîtresse est assez intéressante, surtout quand on apprend vite qu’elle préfère les chats.
Un manga au format un peu particulier, une histoire par page, chaque page étant constituée de yonkamas de 8 cases, avec soit un petit gag à la clé, soit une leçon de vie, une découverte, mais tout est à prendre avec légèreté.
Dans la Fin du Monde avec mon Shiba-Inu, on suit les aventures post-apo d’une lycéenne devenue la seule survivante de l’espèce humaine, dans un Japon ravagé où les animaux sont devenus la population vivante dominante. Du coup la jeune fille doit survivre mais on s’aperçoit très vite que ce n’est pas vraiment la survie qui l’inquiète, ni même le fait d’être seule puisqu’elle est accompagnée de Haru, son chien, un shiba-inu pour être exact, avec qui elle partage son quotidien entre exploration, réflexions profondes et aventures rocambolesques.
Je ne suis pas particulièrement fan des ouvrages dits “tranches de vie” car elles manquent d’une finalité, d’un enjeu qui pourrait me tenir en haleine, or c’est bien ce que je recherche dans une œuvre littéraire. Mais ici, Haru soulève des questions qui méritent réflexion comme la nature du bonheur, l’impermanence des choses, si la vie est meilleure avant ou après la disparition de l’Humanité… et un chien philosophe c’est pas si commun. En fin d’ouvrage la mangaka Yu Ishihara dévoile les messages qu’elle a voulu délivrer avec ce premier tome, des messages que je n’ai personnellement pas saisi en première lecture, mais qui permettent d’en faire une deuxième avec un autre regard.
De par son format, ce manga peut donc se picorer ici et là sans susciter l’ennui, mais ça n’est pas le type d'œuvre que l’on dévore d’une traite comme ça. Seul le dernier chapitre est au format classique, avec des dessins plus grands, une histoire courte axée sur la relation entre un chien et son maître. C’est frais, c’est marrant, la Fin du Monde avec un Shiba Inu parlant et philosophe, c’est tout de suite plus intéressant. à découvrir !
Un tome illustré en couleurs ! Ça change ! Il n'y a pas réellement d'histoire, simplement un cadre post apo où une fille de 17 ans qu'on connaît uniquement sous l'appellation "maîtresse" vit avec son chien un Shiba qui va se mettre à philosopher. On rencontre d'autres chiens idiots, des extraterrestres, rien n'est impossible dans ce cadre pour permettre d'aborder tout thème sans restriction. C'est malin, bien amené et c'est amusant