Figures I rassemble dix-huit études et notes critiques écrites entre 1959 et 1965. A travers des sujets aussi divers que Proust et Robbe-Grillet, Borges et L'Astrée, Flaubert et Valéry, le structuralisme moderne et la poétique baroque, mais liées ici par un réseau continu d'implications réciproques, une question, constamment, reste posée : elle porte sur la nature et l'usage de cette étrange parole réservée (tout à la fois offerte et retenue, donnée et refusée) qu'est la littérature. La rhétorique classique, dont l'interrogation n'est pas encore refermée, voyait dans l'emploi des figures, c'est-à-dire d'un langage qui se dédouble pour cerner un espace et marquer sa distance, un des traits spécifiques de la fonction que nous appelons aujourd'hui littéraire. La littérarité de la littérature serait ainsi obscurément liée à cet espace intérieur où se trouble, et par là même se révèle, la littéralité du langage, à ce mince intervalle variable, parfois imperceptible, mais toujours actif, qui se creuse entre une forme et un sens, ouvert à un autre sens qu'il appelle sans le nommer. Mais la littérature tout entière - lettres, lignes, pages, volumes - ne dessine-t-elle pas comme une immense figure, toujours parfaite, jamais achevée, dont le texte immédiat parlerait, interrogativement, pour une signification plus distance - plus que distante - et n'offrant à déchiffrer, comme une trace sur le sol, que l'évidence de son retrait ?
Genette was largely responsible for the reintroduction of a rhetorical vocabulary into literary criticism, for example such terms as trope and metonymy. Additionally his work on narrative, best known in English through the selection Narrative Discourse: An Essay in Method, has been of importance.[2] His major work is the multi-part Figures series, of which Narrative Discourse is a section. His trilogy on textual transcendence, which has also been quite influential, is composed of Introduction à l'architexte (1979), Palimpsests: Literature in the Second Degree (1982), and Paratexts. Thresholds of interpretation (1997).[3] His international influence is not as great as that of some others identified with structuralism, such as Roland Barthes and Claude Lévi-Strauss; his work is more often included in selections or discussed in secondary works than studied in its own right. Terms and techniques originating in his vocabulary and systems have, however, become widespread, such as the term paratext for prefaces, introductions, illustrations or other material accompanying the text, or hypotext for the sources of the text.