Début difficile mais j’ai plutôt accroché avec la plume ainsi que l’histoire : sans fioritures, sans trop de détours contrairement à d’autre de ses contemporains, Victor Hugo m’a embarquée avec son personne car de Jean Valjean notamment qui m’a fait réfléchir et a mis des mots sur mes pensées quant à notre société et l’influence qu’elle a sur l’homme, sa manière de forger les âmes et les caractères. Cette première partie des Misérables laisse entrevoir la rigidité de notre société, la manière dont elle casse l’homme et son injustice qu’elle transforme habilement en justice d’apparat.