On Fasting is a religious text written by Tertullian, a prominent early Christian theologian and writer. The book is a treatise on the practice of fasting, which was a common spiritual discipline in the early Christian church. Tertullian discusses the various reasons why Christians should fast, including as a way to express repentance, to seek God's guidance, and to strengthen one's faith. He also provides practical advice on how to fast, including what foods to avoid and how often to fast. Throughout the text, Tertullian emphasizes the spiritual benefits of fasting and encourages Christians to make it a regular part of their spiritual lives. The book is widely considered to be an important work in the history of Christian spirituality and is still read and studied by Christians today.For even by this very fact, that He exempts from eating that flesh only the 'soul' of which is not out-shed through 'blood, ' it is manifest that He has conceded the use of all other flesh."" To this we reply, that it was not suitable for man to be burdened with any further special law of abstinence, who so recently showed himself unable to tolerate so light an interdiction--of one single fruit, to wit; that, accordingly, having had the rein relaxed, he was to be strengthened by his very liberty; that equally after the deluge, in the reformation of the human race.This scarce antiquarian book is a facsimile reprint of the old original and may contain some imperfections such as library marks and notations. Because we believe this work is culturally important, we have made it available as part of our commitment for protecting, preserving, and promoting the world's literature in affordable, high quality, modern editions, that are true to their original work.
Quintus Septimius Florens Tertullianus, anglicised as Tertullian (c. 160 – c. 220 AD), was a prolific early Christian author from Carthage in the Roman province of Africa. He is the first Christian author to produce an extensive corpus of Latin Christian literature. He also was a notable early Christian apologist and a polemicist against heresy. Tertullian has been called "the father of Latin Christianity" and "the founder of Western theology." Though conservative, he did originate and advance new theology to the early Church. He is perhaps most famous for being the oldest extant Latin writer to use the term Trinity (Latin trinitas), and giving the oldest extant formal exposition of a Trinitarian theology. Other Latin formulations that first appear in his work are "three Persons, one Substance" as the Latin "tres Personae, una Substantia" (itself from the Koine Greek "treis Hypostases, Homoousios"). He wrote his trinitarian formula after becoming a Montanist; his ideas were at first rejected as heresy by the church at large, but later accepted as Christian orthodoxy.
Fasting is one of those odd things that I’m not sure many people really understand these days. Some say that it is giving up one luxury, while others claim that it is giving up everything. However, no matter what the means is, the end really comes down to focusing more upon God as opposed to the luxuries that tend to get in your way. Hey, I know people that fast from Facebook during Lent, but then again, there is probably some merit in giving up Facebook for good (not that I have don’t it, though I probably should considering that it usually ends up pissing me off to no end).
Yet, it really doesn’t seem to be something that isn’t done all that much, or even talked about, these days. Okay, I have occasionally made the statement that I’d give up cocaine for Lent, but once again that sort of defeats the purpose since the whole idea of fasting is giving up something that you do, and obviously, I don’t do cocaine (to snort or not to snort). Then again, there is also this idea that giving up something that we shouldn’t be doing in the first place, like cocaine (namely because it is illegal), only to go back to it afterwards once again defeats the purpose of fasting.
Tertullian seems to be struggling with this issue as well – do we give up one thing, or do we give up everything. Further, should we even bother doing it anyway? Like, to me it sounds like a form of work, a ritual that you do to get closer to God when in reality all of that ritualism has been done away with on the cross. Sure, I’m not necessarily going to mock or rebuke somebody who has chosen to fast – that is their choice, but I wonder whether it is worth is all that much, especially if the means, that is focusing more on God, really doesn’t come about.
Even them, we still do have traditions these days around fasting, even in the Christian church (because I understand the Muslims fast during Ramadan). Like, the whole Lent thing has Catholics giving up red meat. Mind you, back in the Medieval times, when peasants didn’t actually eat meat, it once again makes me wonder what the whole purpose of this was for, namely because it just seemed to be a rich person’s thing.
Yeah, isn’t it a shame that a faith that was originally designed to welcome and include everybody pretty quickly became a rich, white man’s religion.
# Propos général Défense des jeunes obligatoires montanistes.
# Résumé détaillé I. Il n'est pas étonnant que ceux qui tolèrent l'intempérance soient aussi disposés à la gourmandise. Les montanistes, eux, multiplient les privations.
II. Les Psychiques disent qu'en dehors des jours où l'époux nous a été pris (mercredi et vendredi), aucun jeûne n'est prescrit : "Dans tout le reste, ils pensent qu'il faut jeûner à sa fantaisie, et non d'après les règles de la loi nouvelle, selon les circonstances, et en consultant les nécessités de chacun. Ainsi l'ont pratiqué les Apôtres, poursuivent-ils. Ils n'ont jamais imposé le joug de jeûnes déterminés et qui dussent être observés par tous les fidèles. Par conséquent, leur répondrai-je, ils n'ont pas davantage prescrit ces jeûnes qui reviennent le quatrième et sixième jour de la semaine, mais sans être obligatoires, ni ceux qui se prolongent au-delà de l'heure la plus haute du jour, puisque, à l'exemple de Pierre, et ainsi que l'atteste le livre des Actes, la neuvième heure termine presque toujours les prières."
Mentionne leurs arguments (qui sont des textes bibliques).
III. Le fait que nous ayons chuté en mangeant doit nous tenir en alerte sur tout aliment. Vive la faim !
IV. Dieu a autorisé les viandres par condescendance et pédagogie.
V. Dieu a commencé d'interdire les aliments impurs et a fait jeûner Israël dans le désert des autres aliments que la manne. Mais eux voulaient la nourriture de l'Egypte et murmuraient. Ils avaient le pain des anges mais préféraient la graisse de l'Egypte.
VI. Avant le veau d'or, il est dit qu'ils mangèrent et buvèrent puis qu'ils se livrèrent à des divertissements (impurs). Dieu dit qu'Israël est devenu gras et l'a oublié. Il interdit donc l'embonpoint, se réservant la graisse des sacrifices. Moïse et Elie qui ont pu se tenir en compagnie du Christ ont jeûné chacun 40 jours. Dieu ne connait pas la faim et un jour nous vivrons sans avoir besoin d'aliments.
VII. Tous les exemples de jeûnes de l'AT suivis de délivrances divines.
VIII. Exemples d'Anne (du NT), Jésus, Paul etc. qui jeûnent.
IX. Défend la xérophagie (jeûne partiel, de viande et de vin notamment) par des exemples scripturaires.
X. Parle des stations, terme tiré du monde militaire (veillée au drapeau) que les chrétiens pratiquaient jusqu’à la neuvième heure et les montanistes jusque plus tard. On apprend que, selon lui, les 3 prières que faisait Daniel correspondent à ce qu’il appelle l’usage antique, qui consiste à prier à la troisième, sixième et neuvième heure de la journée, qui correspondent à des heures clés de la passion. Les montanistes prient plus longtemps ensuite, pour ne pas avoir soin de leur corps avant que Joseph d’Arimathée n’ait eu soin d’enterrer celle du Christ. Cite divers moments dans l’AT où quelqu’un veille jusqu’au soir.
XI. Se défend contre l’accusation de nouveauté et d’hérésie : puisque l’Esprit ne prescrit rien qui soit contraire à la piété, pourquoi nier qu’il s’agisse du Saint-Esprit.
XII. Mentionne un martyre psychique connu pour son ivresse et son intempérance.
XIII. Les psychiques opposent à Tertullien le fait qu’il oblige l’accomplissement de choses non prescrites dans les Ecritures, sur quoi il leur répond que eux aussi : « Vous nous opposez comme prescription les Ecritures et la tradition des ancêtres, en affirmant qu'il ne faut rien ajouter aux observances, parce que toute innovation est illégitime. Eh bien ! restez sur ce terrain, si vous le pouvez. En effet, je vous vois non-seulement jeûner à Pâque et les jours où l'Epoux a été enlevé, mais encore célébrer de temps en temps des demi-jeûnes, et vous condamner au pain et à l'eau, selon que vous le trouvez bon. ---- Sans doute, répondez-vous; mais ces pratiques sont volontaires, an lieu d'être imposées. ---- Vous voilà donc sortis déjà de votre ligne, et vous violez la tradition, puisque vous accomplissez des pratiques qui ne sont pas ordonnées. Mais quelle démence que d'accorder au caprice ce que l'on refuse au commandement du Seigneur! Quoi donc? la volonté de l'homme aura-t-elle plus de droits que la toute-puissance divine? Quant à moi, je suis libre, je le sais, mais libre vis-à-vis du siècle et non vis-à-vis de Dieu. A moi d'accomplir les devoirs que m'impose le Seigneur, comme à lui de me les prescrire; je lui dois non-seulement l'hommage de l'obéissance, mais la soumission de la flatterie : par l'une je lui témoigne ma dépendance, par l'autre ma liberté.»
XIV. Poursuit l’argumentaire : « «Nous sommes de nouveaux Galates, dites-vous, puisque nous observons avec eux les temps, les jours, les mois et les années» des Juifs. ---- D'accord, si nous suivons les cérémonies judaïques et les solennités légales. L'Apôtre, en effet, les déconseille en nous apprenant que |401 l'ancien Testament a été enseveli dans le Christ au profit du nouveau. «Si une nouvelle création s'est opérée en Jésus-Christ,» les cérémonies et les prescriptions doivent être nouvelles aussi; ou bien, si l'Apôtre a retranché absolument la dévotion des temps, des jours, des mois et des années, pourquoi célébrons-nous la Pâque annuellement au premier mois? Pourquoi passons-nous dans l'allégresse les cinquante jours qui suivent? Pourquoi consacrons-nous le quatrième et le sixième jour par des stations, et la veille des fêtes par des jeûnes? Vous, si vous gardez quelque chose du sabbat, ce n'est que pour jeûner la veille de Pâque, selon la raison exposée ailleurs. Chez nous, au contraire, tous les jours, même ordinaires, sont célébrés par quelque consécration. Qu'on ne nous dise donc plus que l'Apôtre a prétendu distinguer entre ce qui est nouveau et ce qui est ancien. Mais ici, comment ne pas rire de vos contradictions? Vous nous reprochez de suivre les coutumes anciennes, là où vous criez à la nouveauté! »
XV. Récuse l’accusation de mépriser les bonnes choses de Dieu : ils ne les condamnent pas mais en retardent l’usage certains jours de l’année. Oui, Paul laisse l’homme libre de s’abstenir de viandes et vin ou non, mais à plus forte raison laisse-t-il Dieu libre de nous l’interdire ou pas.
XVI. Le vrai jeûne d’Esaie ne s’oppose pas au jeûne du corps mais à l’injustice. Divers exemples d’intempérance et de jeûne dans l’AT, chez les païens et chez les Juifs. Rhétorique mordante : « Ton prêtre, c'est le cuisinier; ton Saint-Esprit, c'est la fumée d'un plat; tes grâces, se sont les sauces et les ragoûts; ta prophétie, c'est le hoquet de la satiété. »
XVII. Rhétorique mordante : « Va, s'il faut dire la vérité, c'est toi qui es ancien; puisque tu accordes tant à la gourmandise, tu as raison de réclamer ta priorité. Je le reconnais; à te voir courir incessamment après les grives, arriver des larges plaines de la discipline la plus relâchée, et défaillir dans l'Esprit, tu sens toujours ton Esaù, le chasseur de bêtes fauves. Si je te présentais encore des lentilles cuites dans un vin doux, tu me vendrais sur-le-champ les droits d'aînesse, ton agape bouillonne dans la marmite; ta foi s'échauffe dans |406 les cuisines; ton espérance réside au fond des plats. \[…\] Hommes de chair et qui ne vivez que de la vie matérielle, c'est à bon droit que vous répudiez nos dons spirituels. Si les prophètes plaisaient à de pareils hommes, je n'en voudrais pas.» Dernière exhortation.
# Remarques 1) Son montanisme est très clair en I. : "Quels sont les griefs intérieurs ou extérieurs des Psychiques? Je le dirai une fois pour toutes. Us sont en opposition avec le Paraclet; voilà pourquoi ils rejettent les prophéties nouvelles, non point que Montan, Priscilla et Maximilla prêchent un autre Dieu, non pas qu'ils anéantissent Jésus-Christ, ou qu'ils renversent quelque règle de la foi ou de l'espérance, mais parce qu'ils enseignent qu'il faut jeûner plus souvent que l'on ne se marie."" 2) En II, on voit que la coutume de jeûner les mercredis et vendredis est très ancienne. 3) Mentionne une parole inconnue d'Adam : "Adam avait reçu de Dieu la loi de ne pas toucher aux fruits de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. S'il en goûtait, il devait mourir. Mais notre premier père, après cette extase de l'Esprit dans laquelle il avait prophétisé «que ce sacrement était grand en Jésus-Christ» une fois retombé sous l'empire des sens, et incapable des choses de l'esprit, obéit plus facilement à son ventre qu'à Dieu, céda plus volontiers à l'aliment qu'au précepte, sacrifia son salut à sa gourmandise; que dirai-je, enfin? il mangea, et se perdit." 4) Sur la pratique de conciles en Grèce et sur le chant des Psaumes à table (XIII) : « De plus, c'est un usage établi dans la Grèce qu'il se tient, en certains lieux déterminés, des assemblées formées de toutes les églises répandues dans le monde, où l'on traite en commun les questions les plus importantes, assemblées vénérables qui sont comme la représentation de tout le nom Chrétien. Qu'il est convenable en effet de se réunir tous ensemble sous les auspices de la Foi aux pieds de Jésus-Christ! «Qu'il est bon! qu'il est doux que les frères habitent ensemble!» Quant à toi, tu ne sais entonner ce cantique qu'à table, avec une troupe de convives. » 5) Sur le sabbat et le dimanche : « Nous n'avons dans tout le cours d'une année que deux semaines de xérophagie, encore ne sont-elles pas entières, puisque nous en exceptons le jour du sabbat et celui du Seigneur. » (XV)
This is a brilliant, short treatise on the discipline of fasting from the early church father Tertullian.
In fasting, “we offer to God; abstaining from things which we do not reject, but defer.” In short, “a God-ward fast is a work of reverential awe.”
Food, albeit a gift from God, is also a temptation from the Devil to find our satisfaction in the gifts rather than the giver. “Adam had received from God the law of not tasting ‘of the tree of recognition of good and evil,’ with the doom of death to ensue upon tasting. However, even (Adam) himself at that time…heeded the meat rather than the mandate, and sold salvation for his gullet! He ate, in short, and perished…”
Fasting is a way for us to be reminded of our mortality. “The soul…by frequent fasting, gain[s] a most intimate knowledge of death!”
To the danger of overeating and over-drinking, Tertullian masterfully writes, “No one will suitably, fitly, usefully, remember God at that time when it is customary for a man to forget his own self.”
“How unworthy, also, is the way in which you interpret to the favour of your own lust the fact that the Lord ‘ate and drank’ promiscuously! But I think that He must have likewise ‘fasted’ inasmuch as He has pronounced, not ‘the full,’ but ‘the hungry and thirsty, blessed’”
Fasting unites us with those who hunger and thirst. As the psalmist says, “See, how good and how enjoyable for brethren to dwell in unity!” (Ps 133:1). “This psalm you know not easily how to sing, except when you are supping with a goodly company!…But those conclaves first, by the operations of Stations and fastings, know what it is ‘to grieve with the grieving,’ and thus at last ‘to rejoice in company with the rejoicing.’” It is only in hunger and satisfaction that we can relate to the whole of the human experience—both in joy and in sorrow, abundance and lack.
I've been troubled by a small word leading up to lent: when. Jesus says in the Sermon on the Mount, "And when you fast..." (Matt. 6:16). Not if, but when. As a Protestant, I don't see a lot of fasting happening in our Churches, or in my life in particular. When I look at our Orthodox and Catholic brothers and sisters, I see a more biblical and accurate depiction of what the early Church experienced.
I did some quick searching through the Ante-Nicene fathers. Christians from very early on were fasting on Wednesday and Friday, to remember the betrayal of Christ and his burial. We in the Protestant tradition have jettisoned that practice. Perhaps it was too Catholic.
I found Tertullian's "On Fasting" and thought it would be a good work to read through on Ash Wednesday at the opening of the season of Lent. It was instructive, convicting, and troubling all at once.
Tertullian, arguing with the Montanists, argues that fasting has always been a design for God's people. Adam himself was told to fast from a certain tree. "Adam had received from God the law of not tasting "of the tree of recognition of good and evil, with the doom of death to ensue upon tasting" (103). He follows with an examination of fasting in the Old Testament and the New.
Tertullian's description of the heretical Montanist's fasting sounded too similar to my Protestant tradition to be comfortable. Fasting whenever we want (or not at all), with no view of Church history or tradition.
His final lines, as well as the elucidation at the end were particularly convicting. "On the other hand, an over-fed Christian will be more necessary to bears and lions, perchance than to God..." (114). "Are we not canal (psychics) in our days" (115)?
Une fois de plus, Tertullien part en guerre contre les psychiques pour défendre la discipline montaniste, qui à son époque considérait les deux jeûnes par semaine obligatoire et presque nécessaire pour la vie chrétienne. En face, les non-montanistes se contentaient d'indiquer que les jeûnes étaient seulement volontaires.
Pour moi qui envisage sérieusement de pratiquer le jeûne de façon plus régulière, j'en ai tiré un encouragement en même temps qu'un avertissement contre les exagérations de Tertullien l'enthousiaste. Je pense que le meilleur jugement possible de cette oeuvre à été formulé par son traducteur anglophone, le rév. Thelwall:
"Le jeûne a été prescrit par Christ comme un moyen en vue d'une fin. Il est dans ce traité réduit à son caractère instrumentel, et devient un prétexte pour diviser la maison de la Foi, et à des cruelles accusations contre les frères. Dans notre époque de complet relâchement de la discipline, l'enthousiaste peut néanmoins nous réveiller, peut-être, à un examen honnête de notre manière de vivre, avec en vue l'exemple de Christ et des apôtres, et de leurs saints préceptes"
Je pense qu'il a vu juste: ce traité est un brûlot, mais un brûlot qui éclaire un angle mort de notre pratique chrétienne actuelle et qui mérite réflexion.
"Adam had received from God the law of not tasting 'of the tree of recognition of good and evil,' with the doom of death to ensue upon tasting. However, even (Adam) himself at that time... yielded more readily to his belly than to God, heeded the meat rather than the mandate, and sold salvation for his gullet! He ate, in short, and perished; saved (as he would) else (have been), if he had preferred to fast from one little tree[.]"
"Let not him who eats lightly esteem him who eats not. Who are you, who judges another's servant?... Both he who eats, and he who eats not, gives God thanks.”
"'Let us fast, brethren and sisters, lest tomorrow perchance we die.' Openly let us vindicate our disciplines. Sure we are that 'they who are in the flesh cannot please God;' not, of course, those who are in the substance of the flesh, but in the care, the affection, the work, the will, of it.”