Indifférente à la haine de l'Italie entière, Lucrèce Borgia parade au carnaval de Venise. Qui pourrait inquiéter cette femme de pouvoir qui baigne dans l'adultère, l'inceste et le crime? Elle a peur cependant, et tremble pour un simple capitaine qu'elle cherche parmi la foule. Lucrèce est un monstre, mais pas seulement ça. Comment faire pour s'en sortir de son passé?
En 1833, ce mélodrame tragique surpasse tous les triomphes de Victor Hugo.
After Napoleon III seized power in 1851, French writer Victor Marie Hugo went into exile and in 1870 returned to France; his novels include The Hunchback of Notre Dame (1831) and Les Misérables (1862).
This poet, playwright, novelist, dramatist, essayist, visual artist, statesman, and perhaps the most influential, important exponent of the Romantic movement in France, campaigned for human rights. People in France regard him as one of greatest poets of that country and know him better abroad.
And, once more, my problem with this book is the synopis. I get more and more determined not to read synopsis anymore, because they are so spoilery!! The ending, and its intended impact, is completely lost on the reader who've read the synopsis! What is revealed at the very last sentence is told to explain the entire plot!! So, the reader can't feel the same thing as the spectator of the play, can't feel surprised or shocked, can't go back to look for clues, because she already found them! So the play lost some of its appeal.
But, of course, it's still well-written and interesting to read. Moreover, I love to read books/plays set in Italy! I just realised after finishing Lucrèce Borgia that it has been written the same year as Lorenzaccio by Alfred de Musset which I read just before this one!
Lucrèce Borgia really made me think of Cersei Lannister: she is basically the same! A lionness, fierce to protect her children, but merciless with all the others! And, there's also a scene that felt like the Red Wedding!!
So, if you want to read this play, just don't read the synopsis!
"Eram o espírito da destruição e não olhavam aos meios a empregar contando que conseguissem os seus fins. Para eles todos os meios eram bons por mais repugnantes que fossem. A imaginação auxiliava-os, pois que, despidos de escrúpulos, não sentindo remorsos, empregavam indiferentemente o punhal, o veneno, a forca e o estrangulamento."
En général, Victor Hugo m’agace vraiment vite mais j’ai bien aimé cette pièce. Le mélange des genres n’y est pas trop systématique comme dans d’autres pièces et le dénouement est assez bien préparé. Je ne suis toujours pas une grande fan du lyrisme et des grandes phrases romantiques mais je me suis laissée prendre par la pièce. En revanche, là sacralisation de la maternité m’a un peu agacée et j’ai trouvé assez invraisemblable l’adoration de Gennaro pour sa mère qu’il ne peut s’empêcher d’exprimer à n’importe quel inconnu après deux minutes de conversation alors qu’il ne l’a jamais connue et qu’elle l’a abandonné
Read the book, saw the mise en scene Lucie Berelowitsch by and the amazing acting of Marina Hands. This stuff is like Star Wars with Italy and tragedy.
Merda misogina infame che sputa sulla figura di una donna con grandi doti politiche e artistiche come ce ne sono state poche nel rinascimento. Da prendere e farne tanti piccoli pezzi di carta bruciata, come tutti gli stronzi come Jodorowsky accodatisi all'ennesimo tentativo maschilista di delegittimare una donna di potere per l'innata paura di tanti (troppi) noi uomini verso tutto quello che non riusciamo a controllare. Leggetevi piuttosto la Bellonci o qualsiasi altro biografo VERO di Lucrezia al posto di questo putridume senza arte né parte, e ne sarete tutti felici.
Victor Hugo + Italie de la renaissance + theatre = chef d’œuvre. Saupoudrez tout ça avec des condottières, des complots, du poisson et un tout petit peu d’inceste. et vous avez la tragédie parfaite. Contrairement à Shakespeare on ne s’ennuie pas.
Great play by Victor Hugo about Lucrezia Borgia and her tragic end! I love Donizetti's opera which is based on this play and I found the play as engaging and enchanting as the opera!
[février 2023] ---- (1) ~ GUBETTA J'ai encore un conseil à vous donner ; c'est de ne point vous démasquer, on pourrait vous reconnaître.
DONA LUCREZIA : Et que m'importe ? S'ils ne savent pas qui je suis, je n'ai rien à craindre ; s'ils savent qui je suis, c'est à eux d'avoir peur.
(2) ~ OLOFERNO Rien n'est si doux que de chanter une belle femme et un bon repas.
GUBETTA Si ce n'est d'embrasser l'une et de manger l'autre ----
Super, comme tout le théâtre d'Hugo ! <3
Rien de plus à ajouter que ce qui est dit sur la quatrième de Pocket : "Lucrèce est un monstre, mais aussi une femme et une mère. Comment protéger son enfant, comment le soustraire à la fureur d'un mari qui le croit son amant ?"
Ça m’a fait super plaisir de relire du théâtre, j’en lis pas assez ! J’étais vraiment dedans j’ai lu le livre hyper vite, le côté vraiment dramatique et tragique était prévisible mais ça fait son charme, et le personnage de Lucrèce est intéressant parce que ça a beau être une affreuse connasse on peut pas s’empêcher d’avoir un peu de compassion pour son cœur de mère (même si bon l’inceste dans sa famille est un peu bizarre quoi)
"DONA LUCREZIA Gubetta ! Gubetta ! S'il y avait aujourd'hui en Italie, dans cette fatale et criminelle Italie, un cœur noble et pur, un cœur plein de hautes et de mâles vertus, un cœur d'ange sous une cuirasse de soldat ; s'il ne me restait, à moi, pauvre femme, haïe, méprisée, abhorrée, maudite des hommes, damnée du ciel, misérable toute-puissante que je suis ; s'il ne me restait dans l'état de détresse où mon âme agonise douloureusement qu'une idée, qu'une espérance, qu'une ressource, celle de mériter et d'obtenir avant ma mort une petite place, Gubetta, un peu de tendresse, un peu d'estime dans ce cœur si fier et si pur ; si je n'avais d'autre pensée que l'ambition de le sentir battre un jour joyeusement et librement sur le mien ; comprendrais-tu alors, dis, Gubetta, pourquoi j'ai hâte de racheter mon passé, de laver ma renommée, d'effacer les taches de toutes sortes que j'ai partout sur moi, et de changer en une idée de gloire, de pénitence et de vertu, l'idée infâme et sanglante que l'Italie attache à mon nom ?"
Pièce très bien écrite, qui se lit facilement et très rapidement. Les personnages sont haut en couleur et les dialogues très drole. Le drame derrière l'histoire est assez novateur pour son époque mais a pris un sacré coup de vieu (completement ridiculisé par incendies de W.Mouawad). Mais la taille de l'histoire permet de pleinement apprécier l'exerice d'Hugo.
J’ai bien aimé cette pièce, le style de Victor Hugo est très agréable à lire et dresse le portrait d’un personnage complexe qui fascine depuis des siècles :Lucrèce Borgia. J’ai cependant été déçue par le manque d’action, la pièce ne comporte pas d’enjeux majeurs et le dénouement n’est pas aussi marquant que ce que j’espérai. Mais ce qui m’a le plus dérangé c’est l’approche qu’Hugo prend lorsqu’il s’agit de décrire Lucrèce Borgia, elle est certes un personnage aussi sensible que cruel, et Hugo la juge parfois de manière trop virulente.
Beautiful! I read it in the original language and, although I don't know French that well, and a lot of the words were unknown to me, the sense of tragedy was so incredibly strong I could feel it in spite of the language barrier. And here the problem with a 5 star rating system is even more evident because, comparatively, this book deserves a lot more than 5 stars.
Excellente pièce de théâtre combinant le sublime de la tragédie classique et le grotesque de la comédie, une alliance du sublime et du grotesque et d'Oedipe et d'Hamlet.