Lake Forest, Illinois. À 96 ans, la vieille dame à laquelle Jim Fergus rend visite semble bien inoffensive... Renée de Fontarce McCormick, sa grand-mère, est pourtant une femme de tête, au caractère entier, qui a connu un destin hors du commun. De son aristocratique France natale aux rives du Nouveau Monde en passant par les sables d'Égypte, Jim Fergus retrace son parcours et voit petit à petit apparaître le visage de sa propre mère, Marie-Blanche. Pour essayer de comprendre. Pour, peut-être, renouer avec les femmes de sa vie.
" Un livre à la fois personnel, bouleversant et sensible. Une fois encore, Jim Fergus frappe très fort. " François Busnel – L'Express
Jim Fergus was born in Chicago on March 23, 1950. He attended high school in Massachusetts and graduated as an English major from Colorado College in 1971. He has traveled extensively and lived over the years in Colorado, Florida, the French West Indies, Idaho, France, and Arizona. For ten years he worked as a teaching tennis professional in Colorado and Florida, and in 1980 moved to the tiny town of Rand, Colorado (pop. 13), to begin his career as a full-time freelance writer. He was a contributing editor of Rocky Mountain Magazine, as well as a correspondent of Outside magazine. His articles, essays, interviews and profiles have appeared in a wide variety of national magazines and newspapers, including Newsweek, Newsday, The Denver Post, the Dallas-Times Herald, Harrowsmith Country Life, The Paris Review, MD Magazine, Savvy, Texas Monthly, Esquire, Fly Fisherman, Outdoor Life, Sports Afield, and Field & Stream. His first book, a travel/sporting memoir titled, A Hunter's Road, was published by Henry Holt in 1992. Writing in the Los Angeles Times, Jonathan Kirsch called A Hunter's Road, "An absorbing, provocative, and even enchanting book."
Fergus' first novel, One Thousand White Women: The Journals of May Dodd was published by St. Martin's Press in 1998. The novel won the 1999 Fiction of the Year Award from the Mountains & Plains Booksellers Association, and has become a favorite selection of reading groups across the country. It has since sold over 250,000 copies in the United States. An international bestseller, One Thousand White Women (Milles Femmes Blanches) was also on the French bestseller list for fifty-seven weeks and has sold well over 400,000 copies in that country.
In 1999, Jim Fergus published a collection of outdoor articles and essays, titled The Sporting Road. And in the spring of 2005, his second novel, The Wild Girl: The Notebooks of Ned Giles was published by Hyperion Press. An historical fiction set in the 1930's in Chicago, Arizona, and the Sierra Madre of Mexico, The Wild Girl has also been embraced by reading groups all across the United States. Winston Groom, author of Forrest Gump called it, "an exhilarating and suspenseful tale that makes the heart soar."
In 2011, Fergus published a family historical fiction in France entitled, MARIE-BLANCHE. The novel spans the entire 20th century, and tells the devastating tale of the complicated and ultimately fatal relationship between the author’s French mother and grandmother. The American edition of MARIE-BLANCHE will be published in the United States in 2014.
In the spring of 2013, Fergus published another novel in France, CHRYSIS: Portrait d’Amour, a love story set in 1920′s Paris and based on the life of a actual woman painter, Chrysis Jungbluth. Reviewing CHRYSIS in French ELLE magazine, Olivia de Lamberterie,wrote: “This novel is an arrow through the heart.”
Chrysis has just been published in America with the title THE MEMORY OF LOVE.
Jim Fergus divides his time between southern Arizona, northern Colorado, and France. http://jimfergus.com/bio/
Deux histoires, celles de la grand-mère et de la mère de l'auteur. Si celle de sa mère m'a touchée, j'ai du eu mal avec le personnage de Renée, la grand-mère ainsi que son oncle Gabriel. Vraiment. J'ai trouvé des longueurs et tout le milieu, je me suis souvent ennuyée. Par contre, la fin m'a plu.
Fresque familiale aristocratique sans vraiment de profondeur. Une histoire dans le temps que j'ai laissé tombée à la page 267 sur une brique de 680. Pourquoi? Parce qu'on perd intérêt à suivre des personnages unidimensionnels froids et assez vides.
Par ou commencer ? Avant que nous le pigions pour le club de lecture, je n'avais jamais entendu parler de cet auteur et bien honnêtement, ça aurait pu rester comme ça. 730 pages de perte de temps a mon avis. Habituellement, sans aimer les biographies, j'aime quand les romans se rapportent a des histoires vraies et c'est a peu prêt tout ce qui m'a plu dans ce livre. J'ai pu aller voir des endroits et certaines gens qui ont existés, sur internet. Les personnages ont vécu dans des châteaux qui valent un petit détour sur Wikipédia. On a beau dire autre époque autres moeurs, je ne sais pas dans quelle époque ces moeurs ont bien pu s'exprimer ! Du viol et de l'inceste tout au long de ces 730 pages. De la manipulation, du mensonge, de la violence, de la déchéance, du malheur. C'est ce que je retiens de ce roman. Aucun des personnages n'était heureux. Ils nageaient dans l'argent, mais n'avaient aucun sens moral. C'était triste et choquant. Tous ces gens étaient brisés de l'intérieur. Je l'ai tout de même lu jusqu'au bout. Je voulais connaître la fin. Vilain défaut que cette curiosité qui m'a fait perdre mon temps.
Je n'ai que surligné deux petits passages, mais cela vous donnera déjà une petite idée.
Phrase prononcée par un vieux médecin : Comparée aux filles de ce pays, qui sont pour l'ensemble maigrichonnes, fragiles et souvent violées dès l'âge de huit ans, cette enfant est un régal pour les yeux. Une fleur magnifique. Si un de nos pachas la voyait à l'instant, il lui offrirait certainement son poids en or.
Phrase prononcée par un jeune médecin :
Je suis bien moins monté que votre oncle mademoiselle, dit-il. Je pense que, si je vous sondais avec mon propre membre, moins vigoureux ... cela au seul bénéfice de la médecine, bien entendu ... nous aurions à notre disposition des indications utiles sur vos propres dimensions et, par conséquent, sur votre capacité à vous accoupler, le moment venu, avec le vicomte.
Le vicomte étant son oncle et père adoptif qui a aussi mis sa mère enceinte. Roman rempli de sexe inapproprié selon moi. Je me demande comment l'auteur a pu inventer de telles situations et de tels dialogues avec les membres de sa propre famille. De la manière qu'il décrit sa mère et sa grand-mère, il n'y a aucune chance qu'elles lui aient raconté tout cela. Que de l'invention ! Mais pourquoi inventer ça ? Bref, vous avez bien comprit que je n'ai pas du tout aimé ce roman. Si vous l'avez-lu, faites-moi part de vos impressions.
3,5*. Un ouvrage très, trop personnel. En dépit de la définition du roman, on le regarde davantage comme une biographie de la famille de Jim Fergus. Mon opinion est biaisée. des forces et des faiblesses. L'auteur nous fait vivre une bonne partie de la 1ère moitié du XXème siècle via la vie et le regard de ses nobles.