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Французский писатель, журналист и критик Фредерик Бегбедер, хорошо известный российским читателям своими ироничными, провокационными романами, комментирует пятьдесят произведений, названных французами лучшими книгами XX века.
Пятьдесят кратких, но емких и остроумных эссе, представляющих субъективную (а как же иначе!) точку зрения автора, познакомят читателя с "программными" произведениями минувшего столетия.

192 pages, Hardcover

First published January 1, 2001

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256 people want to read

About the author

Frédéric Beigbeder

67 books1,737 followers
Beigbeder was born into a privileged family in Neuilly-sur-Seine, France. His mother, Christine de Chasteigner, is a translator of mawkish novels ( Barbara Cartland et al.); his father, Jean-Michel Beigbeder, is a headhunter. He studied at the Lycée Montaigne and Louis-le-Grand, and later at the Institut D'Etudes Politiques de Paris. Upon graduation at the at the age of 24, began work as an advertising executive, author, broadcaster, publisher, and dilettante.
In 1994, Beigbeder founded the "Prix de Flore", which takes its name from the famous and plush Café de Flore in Saint-Germain-des-Prés. The prize is awarded annually to a promising young French author. Vincent Ravalec, Jacques A. Bertrand, Michel Houellebecq are among those who have won the prize. In 2004, the tenth anniversary of the prize, it was awarded to the only American to ever receive it, Bruce Benderson. Two of Beigbeder's novels, 99 Francs (Jan Kounen, 2007) and L'amour dure trois ans (Beigbeder, 2011), have been adapted for the cinema.
In 2002, he presented the TV talk show "Hypershow" on French channel Canal+, co-presented with Jonathan Lambert, Sabine Crossen and Henda. That year he also advised French Communist Party candidate Robert Hue in the presidential election.
He worked for a few years as a publisher for Flammarion. He left Flammarion in 2006.
In May 2007 he spent time in the United States to shoot a film about the reclusive American author, J.D. Salinger.

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Community Reviews

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79 (15%)
1 star
25 (4%)
Displaying 1 - 25 of 25 reviews
Profile Image for Franck Emsallem.
91 reviews23 followers
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July 27, 2011
Que ceci soit dit : j'aime Beigbeder ! Plus précisément j'aime Beigbeder l'écrivain autant que le personnage public m'insupporte. Cet auteur iconoclaste s'est lancé dans une démarche particulièrement intéressante : faire 50 critiques littéraires d'un coup ! Et attention : les cibles ne sont pas moins que les 50 meilleurs livres du XXème siècle (d'après un panel de 6000 lecteurs). Et c'est avec un réel plaisir que l'on redécouvre (ou découvre parfois) ces monuments via le prisme impertinent du fils de pub. Et il réussit son entreprise puisque l'on n'a qu'une envie après avoir refermé son inventaire : retrouver Camus, Sartre, Hemingway, Proust, St. Exupéry, de Beauvoir, Steinbeck, Malraux, Breton, et refaire le voyage avec eux ! D'ailleurs, il est tellement touchant de voir un jeune auteur rendre hommage à ses aînés. On pourra juste reprocher que 3 pages par livre sont un peu justes pour évoquer un chef d'oeuvre mais c'est justement ce qui fait le charme de l'ouvrage qui aurait pu se transformer en pensum. Bravo l'artiste !
Profile Image for И~N.
256 reviews258 followers
March 22, 2017
J'aimais bien ce livre! Les petites études sur chacun des oeuvres dont Beigbeder parle (le top 50 des livres du XXe siècle, une enquête conduite par le Monde) sont amusantes et informatives. On se sent un peu plus enrichi et je vais sûrement lire quelques des livres de cette liste. Le sense d'humeur de l'auteur m'a fait rire calmement quelques fois :) À part de tout ça, on a trouvé aussi des bonnes pensées sur la littérature du dernier siècle:

[La Vie Mode d'Emploi de Georges Perec] L'éditeur Olivier Cohen a eu tout à fait raison de le rappeler (dans un article au journal Le Monde): la littérature ne sert à rien d'autre qu'à nous donner un mode d'emploi de la vie.
*
[La Montaigne Magique de Thomas Mann] Il est assez amusant de voir que des milliers de romans du XXe siècle ont cherché constamment à fuir la civilisation. Comme si la littérature était le dernier lieu de résistance contre le progrès technique et industriel
*
[La Confusion des Sentiments de Stefan Zweig] dans l'entre-deux-guerres, les gens écrivaient en ignorant que le ciel allait leur retomber sur la tête.
*
[Cent Ans de Solitude de Gabriel Garcia Marquez] Par ailleurs, il est curieux de constater que les grands romans de notre siècle reposent souvent sur une envie de condenser l'univers: une journée d'un alcoolique à Dublin, la vie d'un immeuble parisien, ou ici, cent ans dans un village colombien imaginaire, isolé du reste du monde [...].
*
[L'Œvre au Nour de Marguerite Yourcenar] Mais à quoi sert la littérature sinon à cela: faire parler les morts? [...] La grande littérature doit toujours être une nuit des morts-vivants.
*
[Les Rasins de la Colère de John Steinbeck] Si vous récolez Les Radins de la colère, et que vous les laissez fermenter, ils donnent un vin charpenté mais pas un nectar des plus subtils. Les romans engagé vieillissent mal, comme le beaujolais nouveau qu'il vaut mieux boire l'année de sa production parce qu'il est encore pire après. Dans son bien nommé Journal inutile, la seule notation intéressante de Paul Morand est: "Les idées font vieillir les livres comme les passions font vieillir les corps." [...] de même que le mieux est l'ennemi du bien, on sait depuis André Gide que le bien est l'ennemi du beau ("on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments").
*
[Voyage au Bout de la Nuit de Louis-Ferdinand Céline] Certains livres sont inexplicables: ils paraissent sortis de nulle part er pourtant, quand on les lit, on se demande comment le monde a fait pour vivre sans eux.
*
[Le Procès de Franz Kafka] Le Procès est aussi un fantasme prophétique comme beaucoup de chefs-d'œuvre de notre liste. Le roman est publié en 1925, mais Kafka l'a écrit 10 ans avant, en 1914, c'est-à-dire avant la révolution russe, avant le Première Guerre mondiale, avant le nazisme et le stalinisme: le monde que est décrit dans le livre n'existe pas encore, et cependant il l'a vu. Kafka serait-il le Nostradamus du XXe siècle? Pas du tout, c'est le XXe siècle qui lui a obéi.
*
[À la Recherche du Temps Perdu de Marcel Proust] Au fond, le XXe siècle est celui qui a accéléré le temps, celui où tout est devenu instant, et sans le savior, comme tous les génies, Proud a eu l'intuition juste.
*
[L'Etranger d'Albert Camus] (...) lui qui bous a expliqué que le secret du bonheur consistait à s'accommoder de toutes les catastrophes?
Profile Image for Pavel Annenkov.
443 reviews144 followers
March 4, 2018
Бегбедер написал краткие рецензии на лучшие 50 художественных книг ХХ века, выбранные на основе опроса 6000 французов. В списке конечно много французских авторов, но присутствуют и все основные значимые произведения из других стран. Некоторые эссе Бегбедера действительно остроумные и их интересно прочитать перед началом чтения главных книг.
1 review
April 6, 2021
Beigbeder is and has always been my favorite author ever. He could be writting a recipe and it would end up being smart, funny, probably shocking, and possibly sexy.

This book is another of his little jewels of writting. In 2000 was published a Top 50 list of the best books of the 20th century. Beigbeder goes through each of them to give you his 3-pages opinion on the book. Should they be there? Why? Why not?

Not obly is it very funny, but Beigbeder actually criticize this « hit-list », as if reading could be an objective process, or if an author could be taken out of his time and context (sometime?). Mostly, it is also a great way to see which books on the list I haven’t read and might want to explore now.

My only regret is that none of Beigbeder’s books are on the list...I’ll create one of my own!
Profile Image for Kathy Feera.
63 reviews8 followers
April 24, 2021
En suivant son style ironique, Beigbeder écrit son pamphlet sur les 50 livres préférés, dans lequel il définit le terme "un chef-d'oeuvre" comme un livre dont tout le monde parle et que personne ne lit. Je dois avouer, que heureusement j'en avais déjà lu presque la moitié. Donc, c'est pas sorcière, Frédéric.
Profile Image for Ana Maisuradze.
Author 1 book74 followers
February 13, 2020
ჰარი პოტერზე "მიდი რა გასრიალდის" თქმას არავის ვაპატიებ! :>
Profile Image for Sonya.
27 reviews2 followers
September 17, 2013
"Это в тысячу раз прекраснее всех DVD на свете и интереснее, чем Playstation". И если бы студентам рассказывали в похожей манере про бисексуализм Симоны де Бовуар, антисемитские выпады психованного автора "Путешествия на край ночи", пронзительное завещание Экзюпери и его таинственное исчезновение, растущие в женской груди водяные лилии, фантастический инструмент пианоктейль и кучу других увлекательных вещей... метафора библиотечной пыли во всех ее видах скоро бы стерлась. Ну очень провокационное чтиво!
Profile Image for Laurent Szklarz.
572 reviews2 followers
Read
December 16, 2012
rien a redire, cet auteur est genial. il n'y a que lui pour rendre agreable, amusante et a la fois serieuse une lecture de critique de livres. de plus c'est tres instructif
Profile Image for Klaus Mattes.
752 reviews10 followers
January 12, 2025
„Die 100 erotischten Gartenzwerg-Pas-de-Deux aus 500 Jahren Ballett“. Listen sind einfach unterhaltsam, wenn auch nicht mehr so dermaßen in, wie sie ums Jahr 2000 noch waren, als man noch dachte, jetzt komme eine andere Zeit und dann reiche es aus, das letzte Jahrhundert nicht zu vergessen, wenn man davon ein paar Listen behalte, auf denen die Höhepunkte vollständig draufstünden. „Die 1000 besten Törtchenzauberer, die Sie aufsuchen sollten, bevor das Leben gelaufen ist.“ Man hätte es eh alles schon lange mal gelesen, „kennt“ es natürlich, aber es ist so schnelllebig geworden, heute, man hat ja nie eine ruhige Stunde, aber wenn dann irgendwann doch, wird man alles nachholen, was man hier gerade gelistet findet. Den einen fehlt noch „Der Proceß“, den anderen „Fluss ohne Ufer“. Listen sind Spielerei.

Spielen wir zuerst noch ein Gedankenspiel! Sie stellen sich vor, man würde sie damit beauftragen, 200 beste Bücher, die repräsentativ fürs 20. Jahrhundert sind, zu benennen. Sie können sich dafür viel Zeit lassen, streichen, reinholen und wieder rauswerfen. Aber am Ende kommt einer und sagt, um diese Liste bei den heutigen medialen Gebräuchlichkeiten einsetzbar zu machen, müssen Sie jetzt noch ein Kondensat von 25 Prozent herstellen, also eine 50-er-Liste. Für diese Liste bekommen Sie Ihre eigene Matinee in der Stadtbibliothek mit Canapés und Sekt, bei der Sie ein bisschen über die Lesefreuden parlieren können. Jetzt die Frage: Wenn Sie dann so erzählen, sind die Bücher, die Sie nennen, wirklich alle unter den 200 gewesen? Oder eher solche, die gut und gerne dort auch hätten vorkommen können?

Jetzt kommt aber noch hinzu, das für dieses marktschreierisch betitelte Büchlein (hieß im Original schon so) eben nicht der durch seinen Roman „Neununddreißigneunzig“ berühmt gewordene Ex-Werbetexter Frédéric Beigbeder (Spross einer Adelsfamilie aus dem Pariser Nobelvorort Neuilly, Absolvent der „Sciences Po“) die Bücher bestimmt hat, sondern „Le Monde“ und die Kulturkaufhauskette FNAC hatten 2000 ihre Leser bzw. Kunden (mittels einer Stimmkarte) nach der Grobauswahl von 200 Titeln befragt, anschließend dampften sogenannte „Sachverständige“ das auf ein Viertel ein und der „Sohn aus schlechtem Haus“ (Buchtitel) bekam schließlich, schon vor der Buchveröffentlichung, Honorar dafür, dass er zu jedem dieser noch verbliebenen Bücher etwas Nettes verzapfte. Das ist die Katastrophe des Buches. Wenn ich das vorher gemerkt hätte, hätte ich es mir nie gekauft.

Mir fiel beim schnellen Blick über die Liste auf, ehrlich, so dumm kann man sein, dass sie nicht eben originell war. Das merkte ich schon daran, dass sie aus einem fremden Land kam, ich selbst aber ziemlich viele dieser Bücher irgendwann sogar schon mal gelesen hatte. Ich suchte, ob vielleicht etwa 70 Franzosen dabei sind, die man auf Deutsch sowieso noch nie hätte kaufen können. Dieses Problem spielte aber fast keine Rolle. Abgefahrener als „Thérèse Desqueyroux” von François Mauriac (ein Bordeaux-Roman), Jacques Préverts „Lieder und Gedichte”, Vercors‘ „Das Schweigen des Meeres” (Résistance) oder „Die Sonne Satans” von Georges Bernanos (Böll-Vorbild, aber natürlich keinerlei Böll in der Liste) wurde es nämlich nie. Dafür allerlei übliche Verdächtige wie „Der kleine Prinz“, „Der Archipel GuLag“, „Der Zauberberg“, „Der Prozess“, „Wem die Stunde schlägt“, „Warten auf Godot“, „1984“, „Der Name der Rose���, „Lolita“, „Die Falschmünzer“, „Früchte des Zorns“. Auch ewig schon Lockendes, das ich bloß nie las: „Die Tatarenwüste“, „Die schwarze Flamme“, „Bonjour Tristesse“, „Schall und Wahn“.

Beigbeder, der 50 Rezensionen zu schreiben hatte, über Titel, die er sich nicht ausgesucht hatte, von denen er viele noch nicht mal mochte, manche nie gelesen hatte, ist wahrscheinlich gar nicht schuld an einer Erkenntnis über die Literatur des 20. Jahrhunderts, die mir diese Liste eingab: Sie fing um den Ersten Weltkrieg herum an, mit Kafka, Proust und Joyce, und lief etwa im Jahr 1959 aus. Sieht man von Ausreißern wie den „Baskervilles“ (Conan Doyle und Eco), der „Gebrauchsanweisung fürs Leben“ von Perec (1978) oder „Hundert Jahre Einsamkeit“ (1967) mal ab.

Auch findet Beigbeder lustig, dass alles Beste entweder von einem Nobelpreisträger kommt, auch die besagte „Thérèse Desqueyroux“ oder „Der Fremde“ von Albert Camus, der Sieger aller Klassen. Oder man hat es verfilmt: „Die Verachtung“, „Die Sonne Satans“, „Der Husar auf dem Dach“, „Zazie in der Metro“, „Der große Gatsby“, „Der Schaum der Tage“, „Lolita“, „Tagebuch der Anne Frank“, „So lebt der Mensch“, „Alibi“, „Der große Meaulnes“. Hatte etwa jemand im Sinn, FNAC sollte noch einige DVDs und Soundtrack-CDs verkaufen?

Ich mag es, wenn Schriftsteller mit Liebe und Begeisterung von den Büchern sprechen, die sie mochten. Ich hätte ein Buch gewollt, in dem steht, welche Romane Frédéric Beigbeder wirklich für die bedeutendsten hält. Im Vorwort tut er uns den Gefallen sogar mal:

Hätte ich selbst die Vorauswahl treffen müssen, hätte die Liste ganz anders ausgesehen; auf keinen Fall „vergessen“ hätte ich Aragon, Artaud, Aury/Réage, Barjavel, Bataille, Besson, Bory, Brautigan, Capote, Carver, Cendrars, Cioran, Cocteau, Colette, Cossery, Dantec, Debord, Desnos, Dick, Drieu La Rochelle, Echenoz, Ellis, Fante, Frank, Gary/Ajar, Genet, Gombrowicz, Grass, Guibert, Guitry, Hamsun, Houellebecq, Huguenin, Jaccard, Jauffret, Kerouac, Kessel, Larbaud, Laurent, Léautaud, Lowry, Malaparte, Matzneff, McCullers, Miller, Modiano, Montherlant, Morand, Musil, Nabe, Nimier, Noguez, Nourissier, Parker, Pavese, Pessoa, Pilhes, Pirandello, Prokosch, Radiguet, Roché, Roth, Rushdie, Salinger, San-Antonio, Selby, Sempé, Simenon, Sollers, Toole, Toulet, Tzara, Vailland, Vialatte, Weyergans ... aber das wird Gegenstand eines späteren Bandes sein ... und die andern, sei’s drum, auf die bin ich jetzt sauer!

Sie bemerken, dass diese Liste nun aber doch eine Folge komplett unbekannter Franzosen vorstellt. Wir merken auch, dass, obwohl oft viele Jahrzehnte vergingen, sich das deutsche Verlagswesen nicht dabei überschlug, Bücher der Freunde von jenseits des Rheins für uns zu übersetzen. Aber wird es denn andersherum besser sein? Beigbeders Katalog fließt von etwas weniger gängigen germanischen Namen als Grass (Nobelpreis) nicht gerade über. Aber auch Slawen, Holländer, Briten, Südamerikaner, Italiener, Portugiesen, Skandinavier, Afrikaner und Asiaten ziehen es weitgehend vor, sich gründlich auszuschweigen. (Jetzt erinnern Sie sich Ihrer 200-Bücherliste, die ich Sie anfangs zu entwerfen bat. Wie viele von diesen Völkerschaften waren dabei? John Irving und „Harry Potter“ natürlich. Ging hier nicht, weil die Literatur 1981 endet.)

Frédéric Beigbeder sagt an einer Stelle, in Büchern wiege Charme viele Schwächen auf. Charme und Noblesse sind, warum auch er die Sagan, Raymond Queneau, André Gide, Boris Vian, Georges Perec, Ionesco in die persönliche Liste aufgenommen hätte. Pathos, Engagement und Didaktik sind, warum er, wenn er könnte, John Steinbeck, Samuel Beckett, Jacques Prévert, D.H. Lawrence gestrichen und von Hemingway die Storys, nicht den spanischen Bürgerkriegsroman genommen hätte. (Aber eben Nobelpreis UND verfilmt.)

„Charme und Noblesse“ sind die Trademarks, für die man Beigbeder seinen Job gab. Leider fühlt er sich zu Anfang und Ende fast jeden Textes genötigt, sie auch unter Beweis zu stellen. (Dazwischen ist er lesbar.) Los geht’s mit einem blöden Running Gag: „Was! Auf 40 kommt „Der Zauberberg“ - und immer noch nichts von mir!“ Den Schluss bildet ein dümmlicher Satz:

Mir läuft es kalt den Rücken hinunter. Denn ich weiß, dass man auch mir eines Tages den Prozess machen wird. Den Prozess der Kritik, den Prozess dieser Hitliste ... Verzeihen Sie mir! Erbarmen! Ich bitte das hohe Gericht um Milde.“

Dieser Prozess spricht ihn da schuldig, wo er über Bücher schwafelt, in denen er hier zwei, drei Seiten vielleicht noch dort gelesen hat. Oder weniger. Man weiß doch als gebildeter Literat, was geredet wird über Autoren und ihre Bücher und kann es nachplappern. „Vom Winde verweht“ von Margaret Mitchell hat er entweder nie gelesen und nur den Film gesehen oder er hat mal einen Teil des dicken Wälzers gelesen, dann wieder vergessen.

Margaret Mitchell, dieser liebenswürdigen Sezessionistin, haben wir es zu verdanken, dass sich in den Buchhandlungen der ganzen Welt Jahr für Jahr Tonnen von Kitschromanen mit historischem Hintergrund und/oder Lokalkolorit stapeln. Wälzer, in denen die Nachmittage „strahlend” sind, die Jungen „lebhaft und dünnhäutig” und in denen die Wimpern der Mädchen anfangen, „flink wie Schmetterlingsflügel” zu klimpern. Haben wir wirklich Jahrhunderte lang darauf gewartet, endlich Derartiges zu lesen: „Scarlett erwiderte nichts, aber ihre Augen glänzten, während sich ihr das Herz in leisem Schmerz zusammenzog. Wäre sie doch nur keine Witwe, wäre sie doch wieder Scarlett O’Hara und dort auf dem Tanzboden in einem apfelgrünen Kleid mit dunkelgrünen Samtbändern, die über die Brust herabhingen ...” Wäre doch dieser Roman verweht worden!

Das klingt so fundiert wie gnadenlos. Wer den Roman gelesen hat, weiß allerdings, es ist Blödsinn. Als würde man „Don Quijote“ vorwerfen, dass er sich mit einem alten Verrückten beschäftigt, der an verstaubte Ritterbücher glaubt. „Vom Winde verweht“ wird aus der Sichtweise der Protagonistin Scarlett O’Hara erzählt. Sie ist ein Gänschen mit Kitschvorstellungen. An sich geht es aber noch nicht mal vordringlich um diese Frau in Mitchells Roman, sondern um eine verspielte Zivilisation, die an ihrer Realitätsverweigerung gescheitert ist. Dafür dient Scarlett nur als Illustration, ihre Sicht auf die Welt wird von der Autorin mitnichten geteilt.

Wenn, was unter all diesen Aufsätzen nur selten der Fall ist, die 50-Titel-Liste (als Kondensat einer 200-Bücher-Liste) einen Titel nennt, den Beigbeder für seine eigene Liste auf jeden Fall auch genommen hätte, liest sich das Buch sogar mal so, wie ich es mir gedacht hatte.
Profile Image for Romain.
950 reviews58 followers
May 17, 2020
La démocratie a ses limites. Prenez un panel de 6000 français qui ont renvoyé un bulletin afin de participer à la sélection de 50 oeuvres de littérature parmi 200 titres présélectionnées par des professionnels de la profession (critiques et libraires). Voilà, le décor est planté et Beigbeder commence le livre en ouvrant son parapluie. Ça promet.

Alors c’est vrai qu’il essaie un peu, mais sans grande conviction. J’avoue que le rejoins sur ce point. Lorsque l’on retrouve en treizième position L’Être et le Néant de Jean-Paul Sartre on ne peut s’empêcher de partager les mêmes doutes que lui.

> Je ne suis pas convaincu que les votants aient tous compris voire lu L’Être et le Néant, sous-titré Essai d’ontologie phénoménologique […]

Et ce n’est pas le seul exemple dans le genre. Alors qu’est-ce qui peut expliquer certains choix ? Voici un autre point de vue éclairé sur la question.

> Notre collège de 6000 lecteurs a semble-t-il été fortement influencé par les livres qui ont été adaptés à l’écran. Pourquoi croyez-vous que Le Mépris, Sous le Soleil de Satan, Autant en emporte le vent ou Le Nom de la rose apparaissent dans ce top 50 du Siècle ? Parce que les gens les ont vus au cinéma, ce qui est moins fatiguant que de les lire. [il parle ici du livre Le Hussard sur le toit]

Le pauvre Frédéric, grand fan des auteurs sulfureux, peine comme un malheureux à commenter Thérèse Desqueyroux ou Le Grand Meaulnes et a dû regretter en suant sur ses articles de s’être lancé dans cette galère. Parfois quelques fulgurances dans certains articles consacrés à des livres comme Bonjour tristesse ou L’Écume des jours égayent la lecture, mais le coeur n’y est décidément pas.

> […] une enfant gâtée [Françoise Sagan] toujours capable de nous battre, Edouard Baer et moi, au concours de vodka-tonic du Mathis Bar (2 rue de Ponthieu, Paris 8e)

Le plaisir de lecture s’en ressent et malgré mon penchant pour le style de Beigbeder je ne conseillerais pas la lecture de ce livre. Je préfère sans contexte le Beigbeder dictateur au Beigbeder démocrate et le trouve infiniment meilleur lorsqu’il impose ses choix comme dans le très bon Premier bilan après l’apocalypse.

Également publié sur mon blog.
Profile Image for Pollo.
779 reviews80 followers
July 27, 2023
Me gusta tanto Beigbeder que he devorado estas sus reseñas de los 50 libros más importantes del siglo XX para los franceses (a pesar que solo he leído 21 de los libros comentados) y he dejado que impunemente me abrume de spoilers y me adelante algunos finales, que seguramente olvidaré con el tiempo. Este ranking es del 2001 y es curioso como en esa época era considerado medio trasgresor describir muchos clásicos sin solemnidad y con tono desenfadado. Completamente al contrario que ahora en que lo normal es que todo se resuma a memes sin mayor análisis. Descontando esta ingenuidad, este texto es entretenido, pero no mucho más ni está entre los mejores del autor; pero me ha permitido conocer algunas obras que no estaban en mi radar y completar mi encuentro anual con este escritor que es ya casi un pata de chelas.
Profile Image for Loup Meunier.
26 reviews1 follower
May 24, 2021
Mais quelle vaste culture littéraire il possède, ce Beigbeder ! Surtout pour un écrivain si jeune, à l'époque. Il m'a définitivement fait ajouter plusieurs de ces œuvres à mon étagère 'Want to read'. On sent qu'il n'est pas toujours enthousiasmé par ce top-50, mais il demeure tout de même juste et d'un grand professionnalisme — cet ouvrage démontre son grand respect pour la littérature, incluant les auteurs qui lui plaisent un peu moins.
Profile Image for Chirhaf شغاف.
252 reviews16 followers
June 20, 2021
Pour des amoureux de littérature quoi de mieux que parler de livres ? Et pas n'importe lesquels, les 50 livres du XX ème siècle sélectionnés par un panel de lecteurs du Monde. Frédéric Beigbeider présente chacun de ces grands livres avec son humour habituel mais pas que, il y a aussi de la tendresse, de la justesse et surtout beaucoup de respect (même quand il n'apprécie pas particulièrement le livre).
Excellente livre qui m'a donné envie de lire (ou relire quelques chef-d'œuvre.
110 reviews2 followers
September 25, 2025
Un bilan intéressant permettant de faire le point sur les chefs d'œuvres que nous n'avons pas encore lus. En revanche, les partis pris de l'auteur sont parfois contestables (ses propos sur Prevert sont notamment consternants). Une critique parfois gratuite et sévère en effet d'un Beigbeder qui n'a pas beaucoup de style et dont les traits d'humour ne font jamais mouche. Pour conclure, le concept est intéressant mais aurait mérité une plume un peu plus subtile.
Profile Image for Isaline Normand.
36 reviews1 follower
Read
October 28, 2024
Beigbeder est peut-être meilleur lecteur qu'écrivain. Entre quelques répétition un peu lourdes (même pour moi, Houellebecq y est mentionné trop souvent), on voit surtout un passionné qui donne envie de dévorer certains livres après sa critique humoristique et synthèse vulgaire.
Profile Image for Doria.
5 reviews1 follower
January 9, 2013
Ah l'humour de Frederic Beigbeder .... c'est ce qui me fait adorer ses critiques, ça ajoute tout de suite un peu de pep's et ça eveil mon envie de lire certains des livres présentés dans cet ouvrage.
cependant je préfère Premier Bilan après apocalypse les livres choisis par Beigbeder lui meme me semblent plus adaptés à mes gouts litteraires.
Profile Image for Ermah.
4 reviews2 followers
August 1, 2013
შესავალი მომეწონა მხოლოდ, წიგნების აღწერა დიდად არა..
Profile Image for Sandra.
362 reviews32 followers
April 16, 2015
J'adore l'écriture de Beigbeder, mais mon dieu que son choix est banal et scolaire. Non merci. Il y a tant de perles à lire, nous aurions voulu quelque chose de plus original.
Displaying 1 - 25 of 25 reviews

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