Pour Geneviève Creighan, la réponse est simple: boire beaucoup trop et se moucher compulsivement dans le poil de ses chats en attendant que ses deux meilleurs amis organisent une opération de sauvetage. Entre les mauvais conseils de son père, les encouragements de ses proches, les leçons d'une psy à l'allure de starlette et les bras réconfortants d'un autre homme, Geneviève cherchera, plus ou moins adroitement, à panser ses blessures. Et elle découvrira que si l'on est responsable de son propre bonheur, celui-ci se trouve rarement où on l'attend. (de l'éditeur)
Elle fait partie du mouvement littéraire Chick lit et son premier roman, "Soutien-gorge rose et veston noir" s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires Elle fait ses études secondaires au Collège Marie de France et choisit des études françaises à l’Université de Montréal. Elle est aussi recherchiste et scripteure à la télévision.
Malgré le grand talent de Rafaële Germain pour écrire des dialogues véridiques (c'est la seule auteur de chick lit québécoise qui écrit vraiment comme on parle, avec plein d'anglais et de joual mais sans exagération), on dirait que la sauce ne prend pas depuis son premier roman. Je n'avais aucun intérêt pour les personnages ou ce qui pouvait leur arriver - ils avaient tous l'air vaguement désagréables, même si j'aimais l'idée de la cohabitation de la cellule de crise de Geneviève/Catherine/Nicolas/Noé - et aucune implication non plus dans les histoires d'amour. La peine d'amour traînait vraiment, surtout qu'on ne comprenait pas ce que Geneviève pouvait bien trouver à Florian. Bref. Je vais quand même lire son prochain roman avec joie, parce que son style d'écriture me semble aussi délicieux qu'une vodka-mûre-crevettes. Mais dans le sens que c'est un compliment, là.
J’ai failli arrêter ma lecture. Des personnages tellement simplistes, plus d’histoires d’alcool que d’histoires en soi. Des longueurs à ne plus finir. Pourtant j’avais beaucoup aimé l’écriture de Rafaële Germain dans d’autres romans. Ce n’est peut-être simplement pas mon type d’histoire.
J'ai toujours du plaisir à lire Rafaële Germain : ses personnages secondaires sont toujours bien définis (les parents de Geneviève en particulier), chaque personnage a son langage propre à lui, le rythme du livre est bon, le dialogue est typiquement québécois sans tomber dans le joual. J'ai débuté ce livre avec enthousiasme : j'étais intéressée à suivre l'évolution de Geneviève, en particulier quand elle prend conscience de sa passivité et de sa difficulté à prendre sa vie en main. Le problème, c'est que Geneviève évolue à peine : sa principale prise de conscience c'est de choisir monsieur Y comme béquille au lieu de monsieur X. Elle écrit un peu plus mais c'est tout. Elle est très peu différente de ce qu'elle était avant sa peine d'amour et ça me donne le feeling de m'être investie dans son histoire pour rien. La relation hyper co-dépendante avec ses amis est irritante, et franchement je me suis tannée des beuveries interminables (minimum une vingtaine de descriptions de lendemains de veille). Après 30 ans, y'a rien de charmant à être incapable de se rencontrer entre amis sans vider la SAQ.
Maxime est trop parfait : il n'a aucun défaut, il est patient, amoureux immédiatement de Geneviève et prêt à accepter ses milles et unes névroses, écrivain connu, beau comme un coeur, amant parfait, adoré de tous les amis et la famille de Geneviève. Bref, c'est le prince charmant et c'est pas réaliste du tout considérant que tous les autres personnages ont leur bons et mauvais côtés et que Geneviève est franchement exaspérante. L'univers de Geneviève est multi-culturel, ce qui est réaliste pour Montréal, mais les personnages ethniques frôlent la caricature dans plusieurs cas. Donc 2 étoiles pour moi, malheureusement.
5 🌟 J’ai tellement passé un beau moment avec Yénébiev (Geneviève, prononcer par Emilio le cubain / voisin), Nicolas, Catherine et tous les autres personnages secondaires. On vit la peine d’amour à travers Genevieve, elle essaye de se reconstruire et ses meilleurs amis sont là pour traverser cette épreuve avec elle. J’ai ris, j’ai souris et j’ai trouvé ça beau par moment. J’ai beaucoup aimé ma lecture 🤩!!!
Au début j'aimais bien les personnages, l'histoire et il y a des moments que je trouvais bien comique. Par contre, plus ma lecture avançait, plus je trouvais ça long. Je sautais plusieurs pages pour espérer arriver à des moments plus agréables à lire. Quand c'est devenu une corvée, j'ai arrêté.
J'ai tellement adoré Soutien Gorge rose et Veston noir, que je crois que j'avais des attentes par rapport à ce récit. La personnage principale, Geneviève, dompée par son ex de six ans, m'a semblé tellement centré sur elle-même, ce qui a été à la fois intéressant et lassant. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de redondance et de longueurs dans ses monologues intérieurs plein d'angoisses. Puisque je vis avec de l'anxiété, certaines phrases de ses réflexions m'ont frappées, je ne les reconnaissais que trop bien. Par contre, les conversations revenaient si souvent que ça m'a ennuyé, ainsi que sa capitulation, son désir pervers de se morfondre et d'aimer ça. J'ai trouvé que ses amis Nicholas et Catherine, ainsi que Maxime le "love interest", elle ne les méritais pas vraiment. Mais le progrès de Gen est apparent, et vers la fin je suis contente pour elle même si je trouve que tout lui est atterri dans les mains. Et puis, j'aime les livres qui finissent bien.
Probablement le livre le plus insipide que j’ai lu.... l’histoire est ordinaire, le livre aurait pu faire le huitième et rien n’aurait été perdu! J’avais envie d’un livre kétaine facile à lire, ce n’était certainement pas le bon livre pour moi! Je vais retourner à mes romans policiers, au moins je suis rarement déçue!
J'adore Rafaële, mais je n'ai pas embarqué dans celui-ci, je n'arrive pas à dire pourquoi, normalement je sens que je fais partie de la gang des personnages, comme si c'était mes amis, mais dans ce roman , ça n'a pas eu lieu et ça m'a fait décrocher.
Bien que l'écriture de Rafaële soit toujours agréable, imagée et communicative, j'ai eu de la difficulté à être captivée par cette histoire.
Le personnage principal, qui vit une rupture, la vit avec beaucoup trop d'intensité et d'égocentrisme. Bien qu'elle en soit elle-même consciente, elle en reste pas moins "gossante". Le personnage de sa soeur adolescente est également fortement stéréotypé et désagréable.
J'ai commencé à accrocher dans l'histoire vers les 2/3 du livre quand le revirement de situation, quoique fort évident, se produit. À ce moment, deux mois se sont écoulés depuis la rupture, mais on a vraiment l'impression qu'il s'est passé au moins 6 mois tellement le personnage s'apitoie longuement sur son sort.
Cela dit, certains passages m'ont faire sourire et même rire. J'adore particulièrement l'expression "d'utiliser ses chats comme des kleenex".
Ce que je constate, c'est que les romains de Rafaële Germain ont a peu près tous le même canevas : le personnage principal en crise d'amour, deux amis proches un peu blasé de l'amour, se passe sur le plateau Mont-Royal, ... J'aimerais que sa belle plume nous mène complètement ailleurs.
Bref, un petit livre d'été pas désagréable, mais pas vraiment agréable non plus.
J’ai été assez déçu par Volte-face et malaises, surtout en connaissant le style habituellement plus vivant et mordant de Raphaëlle Germain. Ce roman, que j’espérais aussi rafraîchissant que ses précédents, m’a malheureusement laissé sur ma faim.
L’histoire suit principalement quatre trentenaires : Chloé, David, son ex; Sophie son amie et Jean-Félix, le nouveau chum un peu trop parfait pour être vrai.
Le problème, c’est que ces personnages manquent de fond. Ils sont souvent perdus, alcoolisés, enfermés dans leurs petits drames personnels. Les dialogues, qui sont normalement un point fort chez l'autrice, sont à plat. forcés, parfois même creux, comme si l’autrice cherchait à meubler plus qu’à raconter.
Il y a aussi trop de longueurs. L’intrigue peine à avancer.
Pour son troisième livre, Rafael Germain a su me décevoir. Au terme de ma lecture, je m'en suis voulu d ene pas avoir coché le nombre de fois ou elle utilisait le mot "candide" ou une dérivation, ou encore le nombre de fois qu'elel a parlé de fille "trop intense" ou enfin de drink vodka-mures-crevettes. Son sens de l'humour très bien placé d'habitude devenait redondant et voire même frustrant. La finale est banale et prévisible. Je pense qu'avec un peu de relecture, elle aurait pu m'éblouir comme avec Soutien gorge rose et veston noir. J'attends avec une grande impatience son prochain tome qui me fixera sur l'auteure, était-elle un one hit wonder ou une écrivaine qui marquera sa génération. En tous les cas, je crois le le potentiel y est mais va-t-elle y mettre l'effort?
Malheureusement, je n'ai pas terminé le livre pour la simple raison que c'était la même maudite histoire (ou presque) que ces deux autres livres. Le premier parlant des filles célibataire, le deuxième de relation et celui-ci de la séparation.
J'ai réalisé que les personnages (des trois livres) se ressemblaient pas mal aussi, sauf à différent stade de leur vie. Comme si on avait sauté dans le temps (et changer le sexe et les noms des personnages).
Je n'ai pas été capable de m'attacher aux personnages, ni à sa situation et ses réactions, qui sont (à mon avis) extrêmement exagérées.
C'est vraiment poche, parce que j'ai ADORÉ son premier roman. J'aimerais ça voir quelque chose de différent ou même une série un peu plus mature, de la part de l'auteur.
Celui des trois romans de l'auteur que j'ai le moins aimé. Encore beaucoup d'humour et des dialogues qui punchent mais trop de répétitions et d'éternels recommencements... Au bout d'un moment, ça m'a énervée et d'aplomb à part de ça.
Très bon livre, aussi bon que les 2 autres. Par contre, j'ai trouvé l'histoire trop semblable aux 2 autres livres de l'auteure (jeune femme qui habite à Montréal avec ses chats, avec des meilleurs amis très proche, qui se pose beaucoup de questions sur elle-même et sur l'amour, etc.). Lecture parfaite pour celles qui ont vécu une grande peine d'amour.
(3.5) Longue introduction dans laquelle on commence déjà à détester les habitudes de certains personnages. Sinon, Maxime Blackburn est parfait, les dialogues sont parfois un peu exagéré même si représentatif du parler-québécois. Assez ressemblant à ces précédents romans, elle garde la même formule.
J'ai beaucoup aimé les deux autres livres de cette auteure, par contre, celui- ci pas du tout. Je n'ai pas réussi a m'attacher au personnage principale. Elle faisait que se plaindre. J'avais de la difficulté avec son attitude tout au long de ma lecture. Mais j'aimais beaucoup les autres personnages qui m'ont bien fait rire ou émue.
Comme les romans de Rafaële Germain se trouvaient dans les bibliothèques de toutes mes amies, j'ai cru que je manquais peut-être quelque chose. J'ai étrangement commencé en lisant son dernier et j'ai malheureusement été assez déçu. Ce roman était long à lire, car les personnages sont peu recherchés, plutôt superficiels et l'histoire est relativement prévisible.
Simple, facile à lire, discours direct et vraiment applicable à la vie de tous les jours avec ses peines d'amour et exagérations comme on les aime. Sincèrement, j'aimerais lire un tel livre pour me remettre d'une peine ou simplement pour ne pas me sentir seule.
J'ai adoré! À chaque fois que j'ouvrais le livre, je me transportais dans la vie de Geneviève.. Tellement que j'ai à quelques reprises manqué ma station de métro. C'est toujours un plaisir pour moi de lire du Rafaële Germain. :)
J'ai commencé le roman lorsque j'étais chez une amie et avait publié d'apporter quelque chose à lire... me suis tanné plus vite que le personnage prend de temps pour caler un matini-concombre-quelque chose.