Bonjour à tous mes petits fromages adorés, j'espère que vous vous portez bien !
La Ville au plafond de verre est officiellement ma dernière lecture de l'année 2023, et c'est somme toute une belle façon de terminer l'année. Je remercie de tout cœur les éditions de l'Homme sans nom pour l'envoi de ce livre.
J'ai découvert Romain Delplancq avec sa duologie du Sang des Princes, j'avais donc déjà une petite idée du style d'écriture de l'auteur. Plume que j'ai retrouvée dans ce livre-ci, mais si j'avoue avoir parfois eu du mal avec certaines tournures de phrases (oopsie...).
Je ne vais pas vous mentir, il m'a fallu le temps pour rentrer dedans... En fait, le décor met du temps à s'installer et il faut s'armer de patience pour enfin voir l'action arriver. Malgré ça, l'auteur installe une ambiance assez tendue et lourde dès le début du roman, ça nous démange, ça nous dérange, et on sent que ça va partir en cacahuète... mais quand ?
Dans la ville bouillonnante qu'est Korost, on suit trois parcours différents, trois destins qui n'ont au départ rien à voir mais qui sont liés. En fait, les trois points de vue sont trois personnes issues de milieux sociaux fort différents dans Korost. Et dans une ville où les rumeurs de fronde grondent, fatalement, elles vont entrer en collision.
Je crois que ce qui m'a réellement marquée dans ce livre, outre la tension, c'est de voir à quel point on peut être pris dans les évènements de la vie alors même qu'on n'y est de base pas lié du tout. De voir comment on a beau maitriser notre destin, un élément peut tout faire basculer. Comment des destins tout tracés et des rêves se brisent sur le mur de la politique, de la fourberie, de la cupidité... (arrêtez moi, bientôt je vais vous parler de la déchirure des passions humaines).
Et j'avoue, j'aime les histoires de révolution (ouais, à l'époque j'ai saigné l'album de la comédie musicale 1789 Les Amants de la Bastille).
Bref, encore un très beau moment en compagnie de HSN !