Jump to ratings and reviews
Rate this book

La révolution du No Sex: Petit traité d’asexualité et d’abstinence

Rate this book
Le sexe serait-il en berne?? 43?% de nos 15-24 ans n’auraient pas eu de rapport sexuel au cours des douze derniers mois?: comment expliquer cette révolution du No Sex chez les jeunes?? S’agit-il d’un phénomène mondial?? Durable?? Est-il possible de n’éprouver aucune attirance pour personne?? Quelle différence y a-t-il entre asexualité et abstinence?? Qu’en est-il de la libido?? De la masturbation?? Pourquoi le No Sex dérange-t-il toujours autant?? L’hypersexualisation de notre société serait-elle à l’origine de la sobriété sexuelle du moment?? Une «?récession?» est-elle déjà en cours?? Mêlant approche historique, enjeux socio-sexologiques et témoignages éloquents, la sexologue Magali Croset-Calisto répond ici à toutes ces interrogations et analyse l’abstinence et l’asexualité par-delà les problématiques de l’intime en questionnant leur place et leur signification dans notre civilisation. Un petit traité instructif, bienveillant et déculpabilisant.

126 pages, Kindle Edition

Published May 17, 2023

1 person is currently reading
26 people want to read

About the author

Magali Croset-Calisto

12 books1 follower

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
3 (6%)
4 stars
8 (16%)
3 stars
13 (27%)
2 stars
11 (22%)
1 star
13 (27%)
Displaying 1 - 14 of 14 reviews
Profile Image for Candies.
306 reviews25 followers
June 3, 2023
Je n'ai pas pu m'empêcher de terminer ma lecture par un immense fou rire (nerveux).

Si l'on en croit ce livre, les personnes qui ne font pas l'amour sont en train de révolutionner le monde (si si, je vous assure), c'est aussi simple que ça !

Bon alors déjà merci mais je ne comprends pas pourquoi on a mis les asexuels avec les abstinents. Pourtant l'autrice fait un effort ; au début de l'essai, les deux catégories sont distinctement définies, bien différenciées. Ses sources sont fiables et sûres, on pourrait penser qu'elle a compris ce qui les sépare. Mais ce n'est pas le cas ! Puisque tout le reste de l'ouvrage, elle s'obstine à les mettre dans le même panier. En fait, on se demande ce que l'asexualité vient faire là, d'ailleurs l'autrice en parle relativement peu, et à chaque fois qu'elle le fait, elle cite d'autres ouvrages ou carrément le site AVEN. À ce stade, autant noter les sources directement, et les lecteurs peuvent aller les consulter, ce n'était pas la peine de se donner autant de mal à tout retranscrire pour étoffer un ouvrage déjà terriblement creux.

Si encore le bouquin ne parlait que des personnes abstinentes pour dresser un constat sur les pratiques sexuelles actuelles, pourquoi pas. Mais ce qu'on ne nous dit pas, c'est que les théories de l'autrice se basent essentiellement sur la psychanalyse. Elles sont assez peu remises en question (et bons dieux Freud et la sexualité c'est pas trop ça quand même), mais surtout cela n'aide pas à nous convaincre sur les idées véhiculées, tant la psychanalyse est un champs controversé, qui nécessite beaucoup plus de réflexion que ce qui a été abordé.

Du coup on se retrouve avec une conclusion finalement dénudée d'intérêt, qui n'avance à rien, qui ne donne aucune information concrète ni sur l'asexualité ni sur l'abstinence, et qui me donne l'impression d'avoir lu la dissertation d'un enfant qui essaie de se convaincre que tout va bien se passer alors qu'autour de lui tout s'effondre.

Par pitié, chères personnes allos, laissez les personnes asexuelles en dehors de votre croisade contre l'hypersexualité, nous ne sommes pas là pour vous sauver !

(Ceci dit, grâce à ce livre, je vais pouvoir expliquer à ma psy que ma dépression est guérie, puisqu'apparemment mon asexualité serait une forme cachée de ma pulsion de vie, problème réglé, merci les raccourcis.)
Profile Image for Nicolas Lontel.
1,253 reviews92 followers
July 4, 2023
Encore un essai français assez étrange sur l'asexualité (avec celui de Sastre No sex. Avoir envie de ne pas faire l'amour) et l'abstinence. Ça commence plutôt bien, les deux premières partie (sur trois) sont éducatives, vulgarisatrice, se base beaucoup sur Ace: What Asexuality Reveals About Desire, Society, and the Meaning of Sex de Chen ainsi que des documentaires français qui abordent l'asexualité ou l'abstinence dont un d'Ovidie, donc beaucoup de témoignages sont utilisés pour expliquer l'asexualité et c'est abordé à l'aide de questions auquel l'autrice répond sur un ton léger et dédramatisant.

Pourquoi toutefois avoir fait un essai combiné sur l'asexualité et l'abstinence qui sont deux réalités très différentes (bien que le regard social et les implications politiques peuvent être liées), ça m'échappait un petit peu plus dans les deux premières parties, mais au moins, les deux sont bien séparés. L'autrice a un récit d'une baisse de la sexualité et de la libido en France, appuyé par quelques statistiques, qui serait selon elle une conséquence d'un paquet de facteur très distinct (de l'invasion de l'Ukraine aux changements climatiques en passant par une libération de la parole et une meilleure connaissance de ses désirs et limites) qu'on évoque souvent en passant, mais qui ne sont, eux, pas appuyés statistiquement ou scientifiquement [et on parle toujours d'une population française voir occidentale, alors que si on voulait tester l'hypothèse, il serait +/- facile d'isoler certains facteurs dans certaines populations au court de l'histoire].

On peut aussi critiquer d'avoir réutiliser une expression "No Sex" qui n'a pas vraiment de fondement ou d'utilité autre que dans des discours de gens qui ne sont pas asexuels. Un anglicisme à la française qui n'a pas vraiment d'autres utilités que de mettre dans un même panier toutes les personnes n'ayant ou ne désirant pas de relations sexuelles avec une expression anglaise donc immédiatement plus "cool" qu'une expression comme "Pas de Sexe" qui désigne la même chose. Honnêtement, je me demande si les personnes abstinentes l'utilisent où si c'est juste une même poignée de gens à l'extérieur de ces communautés.

Bref, jusque là, ce n'est pas trop pire comme essai d'introduction, je me suis méfié du livre et j'ai voulu vérifier son contenu parce que sorti des éditions de l'Observatoire et écrit par une psychanalyse, mais les deux premières parties, si elles sont parfois un peu naïves, ne sont pas fausses et ont juste un peu d'égarement ici et là et des fusions de l'asexualité et de l'abstinence un peu artificielles et qui ne rendent pas les choses très claires parfois. Après, ce sont des étiquettes qui sont utilisées, peut-être est-ce pour inclure un spectre plus large d'asexualité qu'on parle d'abstinence? Pour moi, il s'agit de deux réalités très distinctes: l'une est un choix, l'autre non, bien que les deux peuvent être utilisées de manière politique dans l'espace publique.

La troisième partie maintenant… On arrive à ce que j'appelle, gentiment, un délire complet de jargon psychanalytique où on commence à parler de libido, de forces sexuelles qui se mue en énergie créatrice (avec des exemples soi-disant historique qui ne sont évidemment pas vérifiables), que le monde actuel forcerait des forces de conservation avant toute forme de sexualité conduisant à l'abstinence (oubliant complètement que les populations plus pauvres font plus d'enfants et que ça a même parti tout un mouvement eugéniste du néo-malthusianisme et que les populations en guerre ne font pas nécessairement moins d'enfants, mais qu'ils ont plutôt moins d'occasions d'en faire puisque les couples sont séparés physiquement... [source: Effets et répercussion de la première guerre mondiale sur la fécondité française, Patrick Festy, en ligne: https://www.persee.fr/doc/pop_0032-46... , on peut sauter directement à la conclusion qui mentionne: "La chute de la natalité pendant les hostilités peut donc être vue, par différence, comme une conséquence "mécanique" de l'impossibilité de s'unir pour procréer, plutôt que comme une volonté délibérée d'éviter d'avoir des enfants dans une période aussi troublée."] ), de "libido du moi et la pulsion d'autoconservation qui se déploient au XXIe siècle à travers une partie de la jeunesse et du mouvement No Sex peuvent s'avérer bénéfiques pour préserver l'être humain de la surexcitation générale" (p.100, j'ai pris littéralement une page au hasard, toutes les pages de la troisième partie sont comme ça), bref, du charabia qui n'a rien de scientifique et tout d'une psychanalyse d'une société entière sans fondement.

Il y a quelques petits moments intéressants comme lorsqu'elle parle de l'absence de discours sur le sexe post-traumatisme (ou qu'elle vulgarise des concepts de psychologie de base comme la pyramide de Maslow), mais c'est un peu tout. Bref, on force une grille d'analyse psychanalytique sur une orientation sexuelle ou des choix politiques, qui ne sont pas prouvés scientifiquement (ni à l'aide d'études ou de statistiques) et qui semblent parfois complètement ahurissante (les gens qui ont moins de sexe mettent leurs "pulsions" dans la création).

On aime l'essai pour les deux premières parties, mais on saute la troisième et on s'interroge sur le pourquoi d'avoir mélanger les deux sujets sinon que pour avancer des théories psychanalytiques imposés sur des populations hétérogènes. Dans l'ensemble, je ne le retiendrais pas comme un livre intéressant sur l'asexualité (il ne propose rien de nouveau et résume juste ce qui s'est déjà dit et écrit avant), à connaissance d'un petit corpus littéraire (et une émission de TV, même pas celles qui sont généralement évoquées lorsqu'on parle d'asexualité) sur l'asexualité et l'abstience et qui, au final, rate une occasion d'avancer la recherche scientifique pour se concentrer sur des analyses psychanalytiques sans fondement.

[P.S.: Black Mirror est une série télévisée de science-fiction, pas une enquête de population qui peut être analysée sociologiquement pour dire que les jeux vidéos conduisent à d'autres formes de sexualité (p.108), oui, oui, on utilise Black Mirror pour justifier cette thèse de l'autrice]
Profile Image for melissa.
128 reviews5 followers
May 23, 2023
WHAT WAS THE REASON FOR THIS BOOK

« mêlant approche historique, enjeux socio-sexologiques et témoignages éloquents » pourquoi est-ce que c’est marqué nulle part que c’est de la psychanalyse ???? en plus de ça, le livre passe du coq à l’âne dans chaque chapitre c’est illisible
aussi enlevez le drapeau et le sous-titre parce que pour le peu que ça parle d’asexualité intelligiblement
bref un mess ce livre, vraiment passez votre chemin
Profile Image for Marine.
5 reviews
September 15, 2023
Ce livre a attiré mon intérêt parce que je souhaitais en apprendre un peu plus sur ces sujets auxquels je ne suis pas familière. Tout d'abord, ce livre à été rangé à tort dans le rayon Sociologie où je l'ai acheté ; ne connaissant pas l'auteure, j'ai été interloquée de voir son avis personnel tout au long du livre. J'ai quand même continué en gardant à l'esprit que cet essai était rédigé par une psychologue/sexologue.

Je vais détailler un peu plus l'avis que j'ai sur cet essai, mais pour résumer ce que j'ai retenu de ce livre : le sexe c'est violent et pas bien, les personnes qui s'abstiennent ont raison puisqu'il faut d'abord apprendre à s'aimer et se suffire à soi-même sexuellement dans cette société patriarcale et capitaliste. Les personnes asexuelles et les abstinentes ne sont pas pareilles. Ah en fait si, c'est pareil. Mais c'est quand même pas pareil parce que l'abstinence est un choix et l'asexualité c'est une orientation sexuelle. Bon, du coup on va appeler ça du No Sex comme ça on les regroupe pour appuyer les propos.

Premièrement le titre est confus "La Révolution Du No Sex, petit traité d'asexualité et d'abstinence". Il y a ici 3 concepts différents, le No Sex (l'absence de pratiques liées à la sexualité), l'asexualité (le fait de n'éprouver aucun désir/plaisir dans la sexualité) et l'abstinence (qui résulte d'un choix de n'avoir aucune relation sexuelle).
Je trouve personnellement que le terme de "révolte" n'est pas approprié. Compte tenu de la façon dont elle a construit son essai, il faudrait plutôt utiliser le terme "d'évolution", terme qui ne suscite pas une lutte envers quelque chose qu'elle ne détermine même pas clairement (même si on comprend bien que c'est contre le patriarcat).
De plus, elle définit elle-même, et en s'appuyant sur l'échelle de Kinsey, l'asexualité comme une orientation sexuelle comme une autre. A contrario, l'abstinence sexuelle est un choix, sur ça je suis d'accord. Alors pourquoi dédier une deuxième partie consacrée aux milles et une raisons de ne pas faire l'amour en mélangeant les asbtinents et les asexuels ? Ces derniers ne choisissent en aucun cas les raisons pour lesquelles ils ne souhaitent pas faire l'amour puisque c'est une orientation sexuelle, n'est-ce pas ?
Pourquoi faire tout un essai en argumentant sur le fait que l'abstinence et l'asexualité ne sont pas du tout la même chose si c'est pour les regrouper sous le concept du "No Sex" et en faire le titre de l'ouvrage ? On a plutôt l'impression que cet essai est à visée politique et qui promeut l'abstinence puisque l'auteure ne cesse de faire l'amalgame, à chaque chapitre, entre les abstinents et les asexuels. Je cite "Les personnes asexuelles et abstinentes, en dénonçant et refusant la violence du sexe actuel, incarneraient-elles les nouveaux poètes romantiques de notre société ? ". En plus de les associer, elle romantise l'abstinence si c'est pour des raisons politisées.

Par ailleurs, cette deuxième partie est aussi problématique sur d'autres points. Je trouve très culpabilisateur envers les hommes qui, selon ce que l'auteure a écrit, sont accro au porno et, par conséquent, ont des attentes envers leur partenaire afin que cela colle avec le contenu pornographique qu'ils consomment. Cette généralité sur la sexualité des hommes qu'elle nomme de "sexualité patriarcale et pénétrocentrée" ne fait que souligner son engagement politique qui, dans cet essai, peut amener les hommes à culpabiliser sur leurs pratiques. Et pas seulement eux d'ailleurs. Qu'en est-il des femmes qui consomment du contenu pornographique ? Parce que le porno est clairement diabolisé et cette deuxième partie aurait plutôt dû être appelée "milles et une raisons de ne pas limité sa sexualité à ce qui est apprécié dans les contenus pornographiques". Cette partie peut être culpabilisante pour celles qui en consomment. Encore une fois, je ne comprends pas le rapport entre le fait que regarder du porno c'est pas bien et le fait d'être asexuel ; bref passons.

Autre point que je souhaite aborder, c'est le fait que ce livre s'adresse clairement aux femmes. Il y ait fait l'éloge de la suffisance sexuelle féminine, et il est pointé du doigt les hommes et leur façon de vivre leur sexualité (qui est résumée à la pénétration - éjaculation). Pour le coup, je trouve encore une fois que c'est culpabilisateur envers les hommes, surtout qu'ils ne sont pas tous comme ça et à aucun moment l'auteure n'explique que ce n'est pas/plus une généralité. Sa vision de la sexualité (non pas seulement sur l'abstinence et l'asexualité) et très "boomer" pour le coup et elle manque crucialement d'impartialité.
De plus, toujours dans cette deuxième partie où l'on parle, je le rappelle, des milles et une raisons pour ne pas faire l'amour, elle s'appuie sur le mouvement MeToo (mouvement de la libération de la paroles des femmes pour dénoncer les agressions sexuelles/viols que des victimes ont subies). Encore une fois, quel est le rapport avec l'asexualité ? À la limite, l'abstinence peut s'entendre si cela concerne des victimes d'agressions, mais l'auteure ne l'aborde pas comme ça du tout. Pour elle, le mouvement MeToo est une des milles et une raisons de ne pas faire l'amour parce que, je la cite "Le mouvement #MeToo indique que le modèle de l'homme patriarcal a dégouté un bon nombre de femmes, et notamment celles des générations X, Y et Z". Ah.
Ce n'est pas parce que nous sommes dans une société patriarcale que chaque homme membre de cette société abuse de sa position pour avoir des faveurs sexuelles. Mais cela semble être pourtant la vision de l'auteure, je cite "[...] beaucoup d'hommes confondent encore drague et harcèlement, séduction et agression". J'espère que vous voyez la même problématique que moi dans ce qu'elle a écrit.

Bref, je trouve que cet essai n'est pas constructif. Il se dit être "instructif, bienveillant et déculpabilisant", alors oui peut-être envers les asexuels, mais c'est tout l'inverse pour toutes les autres orientations sexuelles, surtout l'hétérosexualité.
Profile Image for M-AY.
296 reviews9 followers
July 19, 2025
Intéressant pour la définition de ce qu'est une personne asexuelle et les idées recues qui y sont associées mais me suis perdue dans ses références à la psychanalyse de Freud, Lacan et consort que j'ai trouvé répétitif et au final assez rébarbatif.
En outre, même si je peux comprendre le lien entre abstinence et assexualité, l'association avec les personnes en perte libido me questionne... Mais bon, le constat qui en ressort reste intéressant même si on pourra repprocher à l'auteure une tendance à l'extrapolation, dans ce cas.
Profile Image for Léanne Ménard.
9 reviews
December 23, 2023
Ayant un drapeau ace sur sa couverture, je m'attendais a ce que ce livre en parle un minimun ... eh bien vraiment quelques phrases quoi ... désolée je n'ai pas pu le terminer
Profile Image for Justine.
50 reviews
June 19, 2025
Assez déçue, l’asexualité et l’abstinence sont mélangés tout au long de l’essai…
Profile Image for Victoria.
147 reviews2 followers
December 23, 2023
Dnf 70% - Les sources sont inexistantes. Je ne l'ai même pas fini malgré sa petite taille. Pleins de sophismes et des propos que j'ai trouvé limites. Il y a une différence entre l'asexualité et l'abstinence, c'est complètement différent. L'un part d'un non-choix et l'autre d'un choix. Ça m'a beaucoup dérangé. L'argumentation était aussi plutôt mauvaise.
Profile Image for Léa.
183 reviews9 followers
November 5, 2023
Je ne comprends vraiment pas l'intérêt de ce livre... Déjà pourquoi regrouper les ace, les abstinents, et les personnes qui ne s'adonnent pas à des relations sexuelles ? Ça n'a aucun sens, ce n'est pas du tout la même chose.

Le titre n'a d'ailleurs lui non plus aucun sens puisqu'en quoi peut-on parler de révolution, pour les personnes ace notamment, alors que leur orientation sexuelle n'est pas un choix ? L'autrice évoque également dans son livre plusieurs raisons pour lesquelles toutes ces personnes refuseraient le sexe, mais là encore sans faire de distinction entre les trois groupes. En soit, ces raisons sont assez cohérentes, mais ne peuvent encore une fois pas s'appliquer aux personnes ace (puisque c'est une orientation sexuelle).

Et je ne parle même pas de la troisième partie qui n'est que du jargon psychanalytique sans aucun fondement scientifique.

En tout cas ce livre n'apporte rien de très intéressant, et je vous conseille plutôt le livre de Julia Sondra Decker si vous voulez en apprendre davantage sur l'asexualité.
Profile Image for Bárbara Banks.
5 reviews
February 20, 2025
Me lo leí en castellano con su traducción y, tras errores en la escritura y una citación bibliográfica un poco caótica, sentí que el libro intenta relacional la asexualidad y la abstinencia con cualquier factor cultural y político de hoy en día. Con ello quiero decir que me pareció algo oportunista y forzado en su redacción, tanto en la inserción de términos como de autorxs.

No es menos cierto que propone conceptos que nunca había considerado de tal forma respecto a la asexualidad y abstinencia, pero me parece que peca de prejuicios respecto a la consideración del sexo como tal, hoy en día. Con ello también observé la generalización que hace al respecto de cuestiones o implicaciones en las prácticas sexuales.

Sin más dilaciones, un libro que cabe coger con pinzas para tratar de forma seria y consciente las implicaciones de la asexualidad y la abstinencia.
Profile Image for Solange.
276 reviews6 followers
June 23, 2024
Le début était intéressant et j'étais plutôt curieuse de voir ce que l'autrice avait à dire sur l'asexualité et sur ce que cela peut vouloir dire de notre société. Mais par la suite, cela part un peu dans tous les sens. Je ne recommande pas du tout cet ouvrage et je lirai à l'avenir des ouvrages #ownvoices sur le sujet.
20 reviews
November 23, 2023
Vraiment nul…
Les concepts ne sont pas maîtrisés, les sources sont plus que douteuses et l’analyse est psychanalyste ET complètement à côté de la plaque ne perdez pas votre temps
Profile Image for Julen Berrueta.
23 reviews7 followers
May 30, 2025
Interesante, pero mejorable. Más allá de la asexualidad como una orientación dentro del colectivo LGTBIQ+, me ha interesado el apartado en el que indaga acerca de la abstinencia sexual como respuesta a la sociedad hiperconsumista (material y carnal) en la que vivimos.

Si los jóvenes tienen menos relaciones sexuales que nunca, es debido a una reacción al liberalismo sexual heredado del mayo del 68. No por follar más se es más libre. Tal y como dice una de las mujeres entrevistadas en el libro, «hay que follar menos para follar mejor». En este sentido, vuelve a sacralizarse el sexo a través de la espera y del amor. Los jóvenes lo están (estamos viendo): «La pulsión de vida ha cambiado de registro. El mundo de los placeres deja paso al de la moderación. La pulsión sexual se retrotrae en beneficio de la pulsión de autoconservación».
47 reviews
February 26, 2025
À fuir.
Aucune rigueur dans ce livre de psychanalyse, fouillis et bourré d'approximations. Beaucoup d'amalgames, d'affirmations infondées et un parti-pris anti-porno plus que réducteur et caricatural.
Bref, les autres commentaires détaillent déjà tout cela très bien.
La psychanalyse devrait retourner là où est sa place, dans les livres d'histoire…

Displaying 1 - 14 of 14 reviews

Can't find what you're looking for?

Get help and learn more about the design.