Lors de la fête qui Souligne le treizième anniversaire de sa fille Mitsuba, Yûko découvre une boîte d'allumettes décorée d'une image de tsukushi. Cette figure symbolique, qu'elle trouve "artistique et érotique", sera le déclencheur d'une série de révélations qui pourraient compromettre l'existence de Yûko et la sérénité de son sentiment familial. Est-il possible que. derrière le rideau de son mariage, "l'apparence d'être un couple importe plus que l'amour" ? Trahisons, doubles vies enfouies dans un silence impénétrable risquent bientôt de bouleverser sa vision du bonheur et le cours de sa vie. Après Mitsuba, Zakuro et Tonbo, composés avec la même sobriété pleine d’empathie, Tsukushi est le quatrième volet d’un cycle romanesque consacré au silence et à la violence des lois sociales au Japon.
Aki Shimazaki is a Canadian novelist and translator. She moved to Canada in 1981, living in Vancouver and Toronto. Since 1991 she has lived in Montreal, where she teaches Japanese and publishes her novels in French. Her second novel, Hamaguri, won the Prix Ringuet in 2000.
Je pense que c'est un livre qui s'apprécie davantage sur son cycle complet, une fois que les personnages ont commencé à devenir familiers. J'ai eu beaucoup de difficultés à apprécier l'histoire qui nous est décrite dû, peut-être en partie, au manque d'attachement pour les personnages. Le style est très dépouillé, froid dans sa simplicité. À mes yeux, il souffre d'un manque flagrant de poésie, de description et de chaleur. Je suis pourtant une adepte de la littérature japonaise, de Ito Ogawa, de Kaho Nashiki,... Mais je n'ai pas retrouvé la légèreté et le style métaphorique et subtil que j'apprécie d'habitude. Si l'idée générale est intelligente (montrer les mêmes personnages à différentes époques, leur histoire et leur évolution à travers différents points de vue) le résultat est trop bref pour s'y plonger totalement. Je suis restée sur le bas-côté. Je verrai pour acquérir la suite (ou le commencement) Peut être que ça me fera changer d'avis et voir les choses autrement.
Tsukushi est la suite de Mitsuba quelques années après, vu par les yeux de la jeune fille. Un roman qui est tout en délicatesse, avec une écriture d’un plaisir absolu.
Quatrième volet de la pentalogie "au cœur du Yamato" on retrouve ici les personnages de Mitsuba et le thème des secrets de famille et des traditions japonaises, thèmes communs à ces romans.
I discover that Mitsuba that I read in 2013 is part of a series and I'm captivated. I have to read the four other novels of the pentalogy "At the heart of Yamato" ("Au coeur de Yamato"). The writing of Aki Shimazaki is simple, pure and delicate, and yet so powerful. The characters reveal themselves slowly and become very close to the reader. Behind a very quiet atmosphere, we discover tragic fates and deep wounds.
This is beautiful. Of course. The elegance. The weight of secrets. The trade-off of one shameful act for another. The symbolism of the plant. Very good. It is sad though. Does it have to be sad? It only inches on a tiny lack of something at the beginning... very human. Universal. Unique. Carefully balanced on a blade of grass.
Voici le 4e roman du cycle ‘’Au cœur du Yamato’’, et une fois de plus, j’ai pris beaucoup de plaisir à me plonger dans cette lecture. Dans Tsukushi, plusieurs événements perturberont la sérénité de Yukô puisque l’on s’aventure sur le terrain des relations intimes.
L'art et la manière d'assaisonner la même histoire mais à travers des angles différents, voici le talent d'Aki Shimazaki qui malheureusement, malgré mon amour pour elle, a un peu moins bien fonctionné ici.
J'avais déjà entendu parler de l'héroïne, Yuko, dans le premier opus de la série mais en la découvrant à travers le regard de l'homme qui l'a aimée et n'a pas pu l'avoir. Cette fois, c'est elle qui livre leur histoire et va plus loin en livrant la sienne. Ce n'est plus la même femme.
J'ai trouvé la plume bien plus froide et Yuko ne m'a pas touchée comme Aoki, son fiancé éconduit. Je l'ai trouvé trop passive dans ce qui se jouait et je n'ai pas trouvé que l'autrice lui donnait grand relief. C'est une épouse japonaise comme bien d'autres, du moins de mon point de vue d'occidentale et cela m'a déçue. L'autrice se contente en plus dans une large première partie de revenir, mais bien trop rapidement, sur ce passé, nous racontant comment elle avait fini avec son mari actuel et leur fille. Cela donne un sentiment de grande précipitation et sans prendre le temps de s'y approfondir, cela donne le sentiment d'une femme froide et faible.
Le récit ensuite de sa vie maritale et de son rôle d'épouse n'avaient rien pour m'attendrir non plus. C'est un peu comme une privilégiée qui se plaint la bouche pleine. On la sent triste, seule, avec peu de vraies relations, peu de vrai hobbies et surtout beaucoup de temps passé à ''jouer les épouses modèles pour son riche mari'', mais elle ne fait rien pour rompre cela. Tout est lisse. Elle semble s'en contenter. Bref, heureusement, que c'est Aki Shimazaki qui raconte, sinon je me serais copieusement ennuyée.
Et puis arrive le twist et là, je dis oui sur l'idée ! Mais la forme est tellement plate, le développement tellement succinct que malheureusement la magie n'opère pas comme dans les précédents tomes. La découverte de Yuko sur son mari surprend et attriste, je la comprends. Elle cherche à comprendre et c'est tout à son honneur. On sent une femme blessée par le mensonge et ça se comprend, elle ne le dit, elle garde tout en elle, mais c'est sa vie qui a été gâchée par ce mensonge pour lequel elle sert de couverture, alors qu'elle aurait pu en avoir une toute autre avec son premier fiancé. Cependant, on sent aussi au fond la femme ouverture qu'elle est et qu'elle avait déjà démontrée être avec le secret, un brin similaire, confié par son amie. Ça j'ai beaucoup aimé, mais n'est-ce pas trop peu ?
Parfois la pudeur de l'autrice me touche et me fend le coeur, ici, elle en fait trop et propose une héroïne bien trop dans l'acceptation passive et la résilience face aux soubresauts de la vie. C'est frustrant et agaçant. J'ai été à la fois émue par son histoire de rendez-vous manqués à cause de ses mauvais choix et de la tromperie qu'elle subit, mais également agacée face à cette femme qui garde tout et n'agit pas. Alors oui, c'est écrit avec beaucoup de subtilité mais ça reste cette fois un peu trop froid et plat pour moi.
Tsukushi (la tige de la prêle) nous ramène au tome 1 du cycle puisqu'il est centré sur Yuko, la jeune standardiste dont Takashi était amoureux . Nous la retrouvons, 13 ans plus tard, mariée au fils du président d'une grande banque et mère d'une adolescente.
Un mariage « arrangé » mais Yuko a fini par s'attacher à cet homme intelligent, doux et attentionné, respectueux envers elle et sa famille. Treize années de vie heureuse en somme, jusqu'à la découverte d'une boîte d'allumettes qui va faire s'écrouler cette belle façade …
Réflexion sur le poids des convenances dans la société japonaise, sur les tabous en matière de sexualité , sur les secrets qui empoisonnent l'harmonie familiale … Des thèmes déjà abordés par Aki Shimazaki dans d'autres romans, ce qui m'a rendu ce tome 4 moins plaisant et le personnage de Yuko moins touchant.
Ce quatrième tome est la suite quasi-directe avec le premier tome : Mitsuba, puisque le personnage principal de cette histoire est Yûko, la femme dont Takashi était amoureux et qui a finalement épousé le fils de la famille Sumida. Ce couple s’est créé une vie parfaite et au fil des pages, on prend connaissance de leur existence dorée : ils sont riches, s’entendent à merveille, s’aiment et intègrent leurs amis et leur famille à leur bonheur. Néanmoins, ça paraît trop beau pour être vrai et plus le récit avançait, plus je sentais que son mari, Takashi, lui cachait quelque chose qui les brisera à tout jamais. Aucune surprise quant à son terrible secret, mais la révélation est bien amenée, et l’angoisse monte crescendo, ça m’a rendue nerveuse. C’est un coup de cœur. https://psylook.kimengumi.fr/2023/08/...
Nous retrouvons Yûko. Les années ont passé, elle est à présent installée dans sa vie d'épouse , elle s'entend bien avec son époux Takashi Sumida, le riche héritier de la banque Sumida. Les rapports avec sa belle-famille et sa famille sont cordiaux . Ce soir elle prépare le gâteau d'anniversaire de Mitsuba, sa fille conçue avec T. Aoki, celui qu'elle n'a pas pu épouser ... 13 ans déjà. Un concours de circonstances, une jolie boite d'allumettes, une conversation intime avec son amie et son monde s'écroule . Elle a besoin de faire le point quelques jours à Kobe sa ville natale lui sont indispensables. Nous sommes en janvier 1995.... Me voilà prête à ouvrir Une soif d'amour de Yukio Mishima.
Chaque volume a vraiment une saveur différente. Si le lecteur a lu la pentalogie dans l'ordre, il connaît dès le départ le destin du personnage principal, Yuko, forcée de renoncer à son amour de jeunesse pour épouser un riche héritier sous la pression. L'auteure choisit cependant de se concentrer sur une tranche de sa vie, capturée 13 ans après son mariage, qui semble désormais quasi-idéale. Comme toujours dans Aki Shimazaki, les apparences sont trompeuses, et le lecteur suit l'héroïne dans ses découvertes délicates et émouvantes, touchant à la fois sa famille et des sujets sociétaux sensibles au Japon.
alors là (j’ai toujours pas lu mitsuba pcq ils ne l’ont pas à la bibliothèque hélas mais je ss bien pressée d’avoir son point de vue) j’ai vraiment eu du mal à me situer par rapport aux personnages je comprenais pas qui ils étaient par rapport a ceux qu’on a pu suivre dans les autres romans de la série en tout cas c’est peut être l’histoire que j’ai le moins apprécié ca va pas de faire des choses comme ca??? je serais anéantie croyez moi! morale de l’histoire : vivez votre vie comme vous l’entendez mais faites en sorte que les autres n’en pâtissent pas bande d’égoïste .
C'est peut-être le livre de cette série que j'ai le moins aimé. Peut-être parce que le résumé nous dit déjà ce qui va se passer, alors l'histoire racontée par la femme semble être une liste d'évènements un à la suite de l'autre pour nous amener au moment annoncé. Je trouve aussi que c'est une sacrée coïncidence que son amie lui parle de son mari bisexuel just à ce moment là. Par contre j'ai aimé la fin.
Coup de cœur absolu pour cette écriture si légère et profonde à la fois. Les couvertures sont magnifiques et pleines de sens. Un régal pour les yeux, l'âme et l'imagination. Je rêve de voyager au Japon encore plus depuis que je lis ces livres. J'en ai d'ailleurs lu 3 en 3 jours... ( Zakuro, Tonbo et Tsukushi)
Quel joli et triste roman tout en délicatesse... Les trahisons, les secrets, l'homosexualité (ou bisexualité), les vies manquées... Par contre, je me suis aperçue que c'était le T4 d'une série, donc je vais tenter de mettre la main sur le T1. Je ne connaissais pas cette auteure, c'est une belle découverte que j'ai envie d'explorer plus avant.
Étrange: je ne saurais dire si ce livre m'a plu ou non. Impression oscillant entre celle d'une simplicité touchante et celle d'une véritable fadeur. L'intérêt réside avant tout dans le cadre et ce qu'on pénètre d'un mode de vie, de la manière de ressentir et d'exprimer sentiments et émotions. Derniers chapitres soudain prenants. Par-ci, par-là de courts passage bizarrement obscènes tout d'un coup.
Une histoire d'homosexualité et de destinées tragiques. Je pense que c'est le roman le plus noir de Shimazaki jusqu'à présent.
Je termine ma lecture du "Cycle du Yamato" sur cette histoire tragique (le 4e tome de la série). J'aurais dû lire le 5e et dernier tome à la fin, plutôt... :)
C’est une « surprise » pour moi. Je ne m’attendais pas au sujet d’homosexualité abordé par Aki. Mais il me paraît très réel car j’ai rencontré plusieurs maris qui sortent s’amuser avec les hommes. Bien organisé comme toujours. j’ai hâte de finir le dernier tome.
J'ai lu 3 des 5 romans. J'ai aimé la façon dont ils sont tous liés pour donner l'histoire complète. Il y a eu quelques surprises dans celui-ci, cependant!