Au premier regard, elle a su qu’il ne lui apporterait que des problèmes…
Ophélie est dans les starting-blocks. À trois semaines de la Fashion Week de Paris, sa supérieure lui a attribué l’un des mannequins anglais les plus en vogue du moment : Evan Livingstone. Sa mission ? Ajuster à la perfection les pièces qu’il portera pour le défilé de la maison de luxe Alex Ivero. C’est l’occasion ou jamais pour Ophélie de prouver ce qu’elle vaut et d’échapper à son étiquette de couturière de second plan. Mais c’est aussi l’excuse parfaite pour fausser quelques temps compagnie à son copain jaloux et oppressant qui ne cesse d’évoquer son envie de fonder une famille. Evan semble être la distraction idéale : un corps de rêve à faire pâlir les statues grecques, des yeux vairons hypnotisants, un QI de 176… Seul problème : en plus d’être cynique, il reste totalement hermétique au sourire et à l’humour d’Ophélie. Comme s’il n’avait qu’une envie… la fuir.
Bah j’ai kiffé. Je suis pas particulièrement addict ou connaisseuse du monde de la mode mais j’ai trouvé ça hyper intéressant et, surtout, j’ai adoré les personnages et leur relation, la dynamique entre eux et ce qu’ils s’apportent mutuellement. On parle de relation toxique et de pression dans ce roman, mais aussi de différence et de la solitude qu’elle peut apporter : les messages liés à ces thèmes sont superbes et le tout est porté par un très beau style d’écriture qui m’a fait osciller entre gros fou rire (y a des punchlines ÉPIQUES) et moment « 🥹🥹🥹🥹🥹”. Bref excellente lecture, je suis juste deg de la manière dont ça finit parce que je dois attendre la suite et que je pue le seum, voilà voilà !
Première fois que je découvrais la plume de Kentin Jarno, et quelle belle découverte ! Ici, on est dans le milieu de la mode, avec un mannequin et une couturiere, deux personnages auxquels je me suis beaucoup attaché. Sans aucun doute, le gros point fort de cette histoire est le beau Evan, ce héros atypique, hyper intéressant et surtout très bien construit, c'est mon petit coup de cœur de ce premier opus ! ⠀ ⠀ À 3 semaines de la Fashion Week de Paris, Ophélie se voit attribuer l’un des mannequins anglais les plus en vogue du moment : Evan Livingstone. Sa mission ? Ajuster à la perfection les pièces qu’il portera pour le défilé de la maison de luxe Alex Ivero. C’est l’occasion ou jamais pour Ophélie de prouver ce qu’elle vaut et c’est aussi l’excuse parfaite pour fausser quelques temps compagnie à son copain jaloux. Evan semble être la distraction idéale : un corps de rêve, des yeux vairons hypnotisants, un QI de 176… Seul problème : en plus d’être cynique, il reste totalement hermétique au sourire d’Ophélie...⠀ ⠀ J'ai adoré la dynamique entre les deux héros. Kentin manie très bien l'humour et installe une repartie vraiment succulente à suivre. Dans ce premier tome, on distingue déjà les failles de chacun, et on sent les prémices qui seront développés par la suite. J'ai été touchée par chacun d'eux et j'ai hâte de voir comment ça va évoluer. ⠀ ⠀ Concernant les péripéties, la dernière a été un peu difficile à encaisser. 😳😂 Mais je crois que ce qui importe surtout, c'est de voir ce que l'auteur va faire de ce choix 👀 En tout cas, avec ma @florapeony_,, il nous aura bien fait discuter. Et ça, c'est aussi la magie de la lecture. 🤭⠀ ⠀ Bref, une chouette entrée en matière, j'attends énormément de la suite. Rendez-vous en novembre ! ✂️⠀
d’habitude j’adore les références à la pop culture dans les livres, mais là ct too much, j’avais l’impression que ct basé que sur ça, aucune profondeur dans les personnages, aucune tension, on se demande comment ils ont pu commencer à avoir des sentiments l’un pour l’autre. Je m’attendais à ce qu’il y est des réels moments entre les deux personnages mais y’a toujours leurs amis ou leurs boss ou encore « l’ex » d’ophélie. une écriture douteuse pardon j’arrive pas à trouver un bon point à part que le livre fait 300 pages et heureusement🫠🫠
Je me suis mise à lire ce matin vers 9h30 puis tout d’un coup, il était 14h30 et j’étais en PLS dans mon lit à quémander la suite à Carla (qui, par soucis pour mes révisions, me l’a gentiment refusée). Cela faisait un moment que je n’avais pas été autant happée par un roman (dommage que ce ne soit pas la meme chose avec la dissertation que je dois rédiger pour mercredi 👀). Tout d’abord, les personnages principaux sont supers interessants et atypiques, on sort vraiment du cliché du bad boy avec le personnage d’Evan qui est, pour le coups très atypique et dont la façon se fonctionner et les pensées sont très bien expliquées et retransmises par l’auteur. Le personnage d’Ophélie est aussi très bien développé, on est vraiment plongé dans l’esprit profond des personnages qui sont hyper attachants. J’ai adoré toutes les références psychologiques qui nous permettent vraiment d’être plongé à fonds dans l’histoire. L’histoire est remplie de références au milieu de la mode en tout genre, j’ai souri face aux noms cités (de Léna Situations à Anna Wintour, en passant par Loic Prigent), l’auteur nous ouvre les portes de ce lieu privilégié qu’est la Fashion Week. Un roman rempli d’humour et de références qui m’a mise de super bonne humeur. Bref, gros coup de ♥️.
On ne va pas tergiverser, je n’ai vraiment pas aimé ma lecture.
Ce qui m’a sauté aux yeux dès le début, c’est la simplicité de l’écriture. Alors attention, simple ne veut pas forcément dire mauvais, mais ici ça frôle souvent le simpliste, voire l’incohérent.
Déjà, gros problème de crédibilité avec le personnage principal masculin. Le fait qu’il ait un doctorat en psychiatrie mais qu’il ne comprenne absolument aucun code social est aberrant. Son ami passe son temps à tout lui expliquer, et leurs dialogues donnent parfois l’impression d’un père qui parle à son enfant. Ça casse complètement l’illusion du personnage et ça le rend peu crédible.
Ensuite, la romance. Le classique du “ils ne peuvent plus se lâcher du regard” au bout d’un après-midi… c’est beaucoup trop rapide pour être prenant. Je n’ai rien ressenti, à part un énorme sentiment de précipitation.
J’ai aussi un rapport compliqué avec les livres trop ancrés dans le réel. Quand une histoire se déroule dans des lieux que je connais, avec des références très concrètes à la vie quotidienne, ça me sort complètement de ma lecture. Au lieu de m’évader, ça m’angoisse presque. Je m’étais dit que l’univers de la Fashion Week apporterait au moins un dépaysement, quelque chose de différent. Mais il y a trop de références à la routine parisienne pour que ça fonctionne. Par exemple, parler de la RATP, puis de Pécresse, et puis je pense que le pire a été d’inclure Bigard… À ce stade, je ne lisais plus une fiction, mais une accumulation de clins d’œil malvenus.
Le roman veut aussi mener trop de combats en même temps. On sent une volonté de déconstruire plein d’idées reçues de la société, mais c’est fait de manière très lourd et peu naturel. On coche les cases les unes après les autres : violences physiques, body positive, féminisme, gentrification des couleurs, etc. Sur le fond c’est louable, mais sur la forme c’est maladroit et surtout trop appuyé. Ça ne s’intègre pas au récit.
Le traitement du petit ami jaloux est aussi très mal géré. On nous répète que le problème, c’est lui, sauf que pendant une grosse partie du début du livre, c’est surtout elle qui donne une image problématique. Elle est à deux doigts de coucher avec un autre mec dans les toilettes d’une boîte, puis s’énerve en disant qu’elle n’a de comptes à rendre à personne si elle ne rentre pas chez elle sans prévenir. Le mec est clairement un connard, et la fin le montre bien, mais tout ce qui précède est tellement mal amené qu’on a presque l’impression qu’elle est tout aussi problématique que lui. Ah et la révélation de fin avec la chute, en revanche, est beaucoup trop grosse. C’est pas crédible et sert juste a nous faire encore plus détesté son mec.
La fin, elle, n’a rien de très recherché. C’est une conclusion cliché, comme on a pu en voir dans beaucoup de romance à l’époque.
Et puis il y a l’intrigue autour de Migale, qui m’a laissée complètement indifférente. Ça n’apporte pas grand-chose, si ce n’est enfoncer encore plus Evan dans son mal-être, mais c’est amené de façon tellement maladroite que ça ne provoque aucune émotion.
En résumé, ce livre m’a donné l’impression d’un mauvais vieux film français sans saveur. Des intentions, oui. Mais une exécution bancale, des personnages peu crédibles et une histoire qui ne m’a jamais embarquée.
Je découvre la plume de Kentin Jarno et je peux vous dire que j'ai adoré. Ce premier tome nous plonge avec délice dans la Fashion Week de Paris et nos deux héros vont nous entraîner dans le tourbillon de leurs vies.
Bref, une découverte pour ma part mais j'ai succombé totalement. L'univers est génial, tous comme les personnages. Kentin Jarno a reussi à m'embarquer dans son histoire et de me donner envie de connaître la suite. Une belle réussite.
Quelle erreur de ma part de l’avoir laissé aussi longtemps dans ma PAL ! Après un premier faux départ, j'ai enfin réussi à aller jusqu'au bout de ma lecture, et je peux affirmer sans l'ombre d'un doute que je ne suis pas pour autant déçue de cette persévérance.
Je découvre pour la première fois la plume de Kentin avec ce livre, et franchement j’ai adoré. Son style est tout à la fois doux et fluide, mais surtout rempli de références à la pop culture et de blagues qui nous font bien sourire. Une fois commencé, l’immersion est rapide et très agréable. Ce livre est aussi mon premier avec la thématique de la mode, et je suis heureuse de l’avoir découvert. Moi qui n'y connais pas grand-chose, je suis contente d’en apprendre un peu plus à côté de nos protagonistes. Je suis ravie d'avoir persévéré dans ma lecture, car l’histoire était au-delà de mes espérances.
Evan Livingstone, 176, j’ai tellement de choses à dire sur lui. Il possède un charme irrésistible et doux à la fois, surtout qu’il ne l’utilise pas volontairement. À croire qu’il n’en a même pas conscience si on ne lui dit pas. Néanmoins, on se rend vite compte que c’est sa personnalité qui le rend véritablement captivant. Son petit côté naïf, en plus de son ignorance totale du sarcasme et du second degré, est ce qui fait une grande partie de son charme. Quant à Ophélie, je l’aime tellement ; elle possède une force de caractère incroyable. Cependant, il va vraiment falloir qu'elle arrête avec son soi-disant “petit-ami”. Vous l'aurez compris, je ne l’aime pas du tout ! Je n'avais qu'une seule envie, c’était de lui faire ouvrir les yeux sur sa situation pour ensuite la pousser vers Evan.
C’est une histoire prenante et addictive, rythmée par pleins, voire trop, de secrets et de rebondissements. Je suis déjà impatiente de lire la suite, et surtout de retrouver Evan et Gavin (dont je parlerais un peu plus) lors de la Fashion Week de Londres !!
3.75/5⭐️ C'était si bien parti : la dynamique entre les personnages, le contexte, les enjeux. Mais pourquoi Ophélie prend elle autant de mauvaises décisions ? Faire des erreurs, d'accord mais s'enfermer dans une relation toxique et être aussi aveugle, c'est non. Je ne sais pas où va nous mener le tome 2 mais j'espère qu'elle prendra du recul sur sa vie et qu'elle aura plus de bon sens.
MAIS WHAT, C'EST QUOI CETTE BOMBE ATOMIQUE ??? ✨ CETTE FIN 🤯 C'est pour nous tuer, je veux le deux maintenant. Je me doutais que j'allais adoré ce livre mais je m'attendais pas à aimé autant ❤️❤️
Très belle surprise ! Si je m’attendais à apprécier ce roman, je ne pensais pas autant ! J’ai trouvé l’histoire singulière et rafraîchissante par la présence d’Evan, qui est touchant à souhait. Bien que je me sois doutée de la fin, j’ai hâte de pouvoir lire le second tome (à paraître début novembre 🤭)
Franchement super bien !!! Déjà le fait que ce soit un auteur français >>> Ensuite j'adore la protagoniste principale, elle est vraiment humaine avec pleins de défauts. Evan est incroyable et il me rend extrêmement empathique. La fin m'a achevé j'ai eu très envie de pleurer. Les persos secondaires sont géniaux aussi notamment Gavin et Nathalie. Je HAIS Jérôme. Et le concept de la fashion week est juste incroyable.
Dans ce premier opus nous suivons Ophélie une jeune couturière dans une grande maison de Haute Couture parisienne. Son métier, la passionne et l'émerveille de jour en jour. Notre protagoniste est en couple avec Jerome depuis quelques années malheureusement cette dernière n'est pas heureuse dans cette relation car ce dernier est un pervers narcissique qui ne pense qu'à sa petite personne et essaie de façonner Ophélie à sa manière.
Nous faisons également la connaissance d'Evan un jeune mannequin anglais qui un QI 176. Ce dernier a un particulier physique en effet ses yeux sont vairons. Evan a du mal à trouver sa place dans ce monde, il a du mal avec le second degré, l'interaction social. Lorsqu'il va rencontrer Ophélie ce dernier va être complètement perdu.
J'ai adoré l'alchimie entre nos deux personnages, ils ne se comprennent pas toujours ce qui nous donne des bons moments de rire. Les personnages secondaires sont tout autant à mourir de rire et attachants.
Pour conclure, quel plaisir de retrouver la plume de Kentin ! J'avais déjà lu "Mon Agaçant patron !" Que j'avais adoré.. J'ai vraiment adoré ce roman, il est drôle, les personnages sont attachants. Si vous aimez les romances sans prise de tête foncez l'acheter ! Cette fin ohlala vivement le tome 2 qui sort le 8 Novembre.
euh je suis grave grave déçu la ……. je l’ai pas terminé parce que je le DNF mais wtf ??? je sais pas si c’est la plume ou comment est décrit les personnages mais TOUT le monde m’insupporte et y a des dialogues quand je les ai lu j’ai fixe le livre et j’étais en mode wtf ????après peut être que ça s’améliore après mais pour éviter de ne pas tomber en panne de lecture je vais m’arrêter là 🙌🏻
Alerte coup de foudre! Ce n’est pas un secret, chacun des romans de Kentin est un énormissime coup de cœur! « Ce qui nous consume » ne pouvait se soustraire à cette règle, règle de l’addicte à l’auteur que je suis! Cette fois, c’est dans l’univers de la mode qu’il nous convie, aux côtés d’Evan et Ophélie, avec pour décor la Fashion Week de Paris!
Ophélie est une jeune couturière dans une grande maison de Haute Couture parisienne. Son métier, la passionne et l’émule, son petit ami est déjà adoubé par sa famille, sa vie est sur des rails rectilignes déjà bien tracés … En théorie, une vie rêvée. Seulement entre théorie et réalité, un monde se crée… À trop vouloir se conformer, elle risque d’étouffer malgré son caractère enflammé…
Evan est le mannequin sur qui Ophélie doit ajuster les pièces prévues pour le défilé. Un corps d’Apollon à l’aura magnétique et au regard singulier qui ne laisse personne indifférent, pourtant l’enveloppe ne reflète qu’une infime partie de ce qu’il est… Evan est un homme à l’intelligence exceptionnelle, néanmoins incapable de trouver sa place. Il ne comprend pas les interactions sociales, ni les émotions, il est hermétique au sarcasme et au second degré… Autant dire que face à une Ophélie dont « ironie » pourrait être le deuxième prénom, les étincelles vont fuser! Et si c’est proximité forcée leur apportait plus qu’elle ne leur coûtait?
Evan et Ophélie c’est un choc des cultures hilarant avant d’être ce choc d’une alchimie crépitante qui les bouleverse et les consume! Ils ne se comprennent pas toujours, n’ont pas le même mode de fonctionnement, cependant sans qu’ils ne s’en rendent compte, c’est ce besoin viscéral et inexplicable de l’autre qui se tisse et qui les lie. Leurs failles et leurs blessures encore trop enfouies les freinent autant qu’elles attisent les flammes d’un brasier qui ne fait que débuter…
« Ce qui nous consume » c’est aussi une intrigue travaillée et prenante, des personnages secondaires hauts en couleurs et parfaitement inoubliables! Mais si pour moi c’est un énorme coup de foudre c’est parce que, comme toujours, c’est du Kentin dans le texte… Une succession d’émotions folles, une énergie vibrante qui me fait passer d’un état à un autre… Un fou rire qui se tarit dans un murmure lorsque l’uppercut des sentiments m’arrive en plein cœur sans crier gare… Enfin voilà, c’est l’effet K sur moi! Parce que même en connaissant l’homme derrière l’auteur, je suis toujours autant surprise, touchée et ô combien émue! J’aime, j’admire sa façon de se renouveler chaque fois jusqu’à harmoniser sa plume sur la psychologie et les émois de ses personnages! J’adore sa façon d’aborder des thèmes toujours différents… ou simplement différemment!
Un auteur dont le style sonne comme une évidence pour moi, que je vous invite à découvrir, si ce n’était pas déjà le cas. Ce roman, son dernier sorti, est une pépite à lire de toute urgence! Car la seule chose qui soit certaine désormais, c’est que ce qui Les consume n’en a pas terminé de Vous consumer!
La Fashion Week de Paris approche. C’est l’ébullition dans les maisons de couture. Celle d’Alex Ivero n’y échappe pas, faut pas s’louper ! Ophélie fait partie de ces petites mains au grand talent qui sont chargées de donner corps aux créations des plus grands couturiers. En parlant de corps, on lui confie celui d’un mannequin venu d’Outre-Manche. Faute d’assister au grand défilé car c’est sa chef Charlène qui s’y colle, elle se contentera d’ajuster les tenues de ce privilège nommé … Evan. Monsieur 176 de QI.
On ne peut même pas dire qu’il se vante de toutes ses capacités car il ne s’en rend absolument pas compte malgré son diplôme en psychologie. Le sarcasme, comprend pas, les jeux de mots, encore moins. Evan a l’esprit purement analytique, ce qui crée parfois des situations dérangeantes et drôles ? Pour lui, pourquoi faire preuve de tact, quand il est plus facile de dire la pure vérité ? Son meilleur ami Gavin n’a de cesse de lui répéter et il s’en amuse pas mal ! Son absence de filtre va pousser Ophélie à péter un plomb ou deux. Elle qui a pour habitude de subir dans le désordre : sa mère qui se projette sur elle, un riche géniteur et un petit ami toxique, elle se croyait pourtant blindée. Cet apollon la déstabilise, l’agace autant qu’il l’amuse. Une belle complicité va s’instaurer entre ces deux-là, les menant vers des sentiments qu’ils s’interdisent. Kentin Jarno nous offre un formidable enemies to lovers dans le milieu de la mode. On partage les pensées des deux personnages alternativement de chapitre en chapitre. C’était intéressant et drôle de se retrouver dans le cerveau d’Evan qui prend tout au pied de la lettre et qui est complètement flippé à l’idée de ressentir des sentiments amoureux. Quant à Ophélie, elle cherche à se faire une place dans ce milieu très exigent, à prouver sa capacité à réussir d’elle-même. La relation avec son petit ami est clairement toxique et on imagine complètement Evan comme son signe du destin. J’ai aimé cette romance qui n’a rien de simple. On pourrait penser que les personnages seraient superficiels, mais c’est sans compter la plume et l’imagination de l’auteur qui les a taillés sur mesure pour qu’on s’y attache. Les personnages secondaires ne sont pas en reste : Aline et Lisa, les copines couturières d’Ophélie, Claude, son meilleur ami adepte du no-poo et Gavin, celui d’Evan.
Je remercie la masse critique de Babelio pour l’envoie du livre papier.
La masse critique : Un livre gratuit en échange d'une critique. Cela a lieu tous les mois sur le site de Babelio, vous pouvez choisir tous les livres mais vous n’en recevez qu’un seul.
Alors que dire. La couverture est simple qui représente quelque chose évidemment mais vous le saurais en lisant. Il y a un extrait du tome deux à la fin du roman.
Concrètement cette histoire avait tout pour plaire mais cela n’a pas matcher avec moi, alors ce n’ai que mon avis évidemment.
Nous rencontrons Ophélie et ses amis Aline et Lisa, se sont ses collègues de travail, elles sont couturières pour la maison de luxe Alex Ivero. Elles vont devoir travail très vite car la Fashion Week de Paris arrive très vite, trois semaines pour être exact. Elle va devoir faire les retouches de vêtements pour un certain Evan Livingston qui à un super QI de 176.
Beaucoup de choses m’ont gêner :
- Elle est constamment harcelée au travail par Charlène qui se prend pour la patronne alors qu’elle est juste de bras droit. - La rencontre cliché du craquage immédiat et du mouillage de culotte depuis elle n’arrête pas, un vrai robinet (c’est l’impression que cela donne) - Ophélie dit en boucle qu’elle est en couple mais au détour d’une soirée, presque elle couche avec Evan. - Ophélie est trop dans l’excès, une fois elle est timide, puis elle explose pour une remarque mal placé. Malgré tout, j’ai essayer de le lire mais arriver à la moitié, j’ai arrêté, je n’ai pas voulu me forcer inutilement.
L’écriture de l’auteur passe tout seul, ce n’est pas le problème mais je pense que le fait de ne pas avoir réussi à m’attacher aux personnages m’a quelques peu bloquer.
Je rappelle que ce n’est que mon avis et mon ressenti.
J'ai beaucoup aimé ce livre. Il m'a introduit à l'univers de la mode. La plume m'a enchanté elle était vraiment belle et travaillée. Ophélie m'a beaucoup touchée. On voit qu'elle n'a qu'une envie, c'est de réaliser ses rêves, mais que ce n'est pas facile vu son entourage ( je n'en dis pas plus). Elle est vraiment drôle et authentique, un personnage vraiment attachant. Quant à Evan, je me suis vite attaché à lui. Son alchimie avec Ophélie ne fait aucun doute, et elle était vraiment bien retranscrite. J'ai beaucoup aimé les personnages secondaires, qui étaient vraiment réalistes. J'ai dévoré ce livre, c'était une joie à découvrir. On ne s'ennuie pas du tout, et en même temps le récit est réaliste, ce que j'ai apprécié. J'ai tellement hâte de découvrir la suite. Ce livre était extraordinaire.
Bon pour être franche avec vous au début du livre j’avais des grosses appréhensions, car la mode n'est pas ma tasse de thé. Mais, j’ai été surpris d’avoir adoré ce livre et de même lui donner la note coup de cœur. Dans ce roman, j’ai apprécié la vibe de Evan, car j’aime bien son côté sa filtre qui peut être vexant, bon j’avoue l’avoir devant moi je trouvais ça moins aimable. J’ai aussi aimé voir son côté un peu maladroit avec le second degré, c’est même ce critère qui m’a fait mettre Evan sur ma liste de Bookboyfriend. Sinon, pour Ophélie j’ai tout adoré de sa personne, j’ai eu vraiment un gros coup de cœur sur elle. Franchement, je vous le recommande grandement ce roman, car il est vraiment captivant et fluide, et ainsi que rempli d’humour.
L’univers de la mode m’a mis un peu septique mais finalement j’ai beaucoup aimé, c’était fluide et magique.
Même si je ne suis pas trop adepte des histoires qui se déroulent en France encore moins à Paris, celle ci ne m’a pas dérangée plus que ça.
Les personnages ont une psychologie incroyable, Evan, un personnage troublé et marqué qui m’a touché et Ophelie, une personne qui n’a pas confiance en elle et contrôlée de partout, m’a aussi énormément touché.
La plume est fluide et légère, on s’immisce rapidement dans l’histoire, et les pages tournent tout seul.
En tout cas ce tome est une grosse surprise, j’ai hâte de continuer cette trilogie !
"L’imbécile dans cette histoire, c’est moi, conclus-je. J’ai toujours cru que je ne pourrais pas tomber amoureux. Au fond, je ne sais même pas à quoi ça ressemble, l’amour. Mais si je devais deviner son odeur, ce serait celle de ton parfum."
J'ai adoré, la plume de kentin est une très belle découverte, fluide et addictive, j'ai adoré qu'on soit dans l'univers de la mode et de la haute couture univers dont je suis fan moi même 😍 La dynamique entre Evan et Ophélie est vraiment drôle et mignonne,mais à travers cette histoire il y a beaucoup de thèmes abordés : la confiance en soi, les relations toxiques... J'ai adoré et j'ai hâte de lire le deuxième tome 😍
4/5 J’ai beaucoup à dire mais pas forcément dans le mauvais sens du terme. Premièrement, j’ai beaucoup apprécier tout les messages passés dans le livre qui son très importants néanmoins peut-être qu’il y en a trop car certaines fois je sentais que c’était l’auteur qui faisait passer un message part les personnages et pas les personnages qui ont une discussion entre eux. D’un autre côté, la trame de l’histoire est très cool est tout les Cliffhangers m’ont happé dans l’histoire (à part le dernier, c’est une envie de nuire ça ?! Comment je suis sensée encaisser ça alors que j’ai ma pal à finir 😭😭)
En conclusion j’ai beaucoup aimé et hâte de lire la suite 😊