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384pages. poche. Broché.

Unknown Binding

First published January 1, 1962

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Elsa Triolet

75 books38 followers
Elsa Yur'evna Triolet (September 24 1896 - June 16, 1970) was a French writer.

Born Ella Kagan (Russian: Элла Каган) into a Jewish family of a lawyer and a music teacher in Moscow, she and her sister, Lilya Brik received excellent educations; they were able to speak fluent German and French and play the piano. Elsa graduated from the Moscow Institute of Architecture.

Elsa enjoyed poetry and in 1915 befriended the aspiring futurist poet and graphic artist Vladimir Mayakovsky. When she invited him home, the poet fell madly in love with her older sister Lilya, who was married to Osip Brik. Elsa was the first to translate Mayakovsky's poetry (as well as volumes of other Russian-language poetry) to French.

In 1918, at the outset of Russian Civil War, Elsa married the French cavalry officer André Triolet and emigrated to France, but for years in her letters to Lilya Elsa admitted to being heartbroken. Later she divorced Triolet.

In the early 1920s, Elsa described her visit to Tahiti in her letters to Victor Shklovsky, who subsequently showed them to Maxim Gorky. Gorky suggested that the author should consider a literary career. The 1925 book In Tahiti, written in Russian, was based on these letters.

In 1928 Elsa met French writer Louis Aragon. They married and stayed together for 42 years. She influenced Aragon to join the French Communist Party. Triolet and Aragon fought in the French Resistance.

In 1944 Triolet was the first woman to be awarded the Prix Goncourt.

She died, aged 73, in Moulin de Villeneuve, Saint-Arnoult-en-Yvelines, France of a heart attack.

In 2010, La Poste, the French post office, issued three stamps honoring Triolet.

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Displaying 1 - 3 of 3 reviews
Profile Image for Léa s'égare.
41 reviews
August 22, 2023
Erratum : il faut les lire dans l’ordre. Et ce, pour trois raisons. (au moins).

Premièrement, il y a une éclosion de la plume dans le dernier volume. « L’Âme » semble être le fruit d’un hasard, écrit après avoir mis en pause la rédaction du roman « Les Manigances ». Mais quel hasard ! En termes de pages, il fait le double du premier ou du deuxième volume mais aucune longueur. Surtout une trame bien plus développée et facile à suivre.
On réévalue les deux premiers tomes a fortiori.

Ensuite, il y a une évolution dans les « âges » décrits par Elsa Triolet. L’âge de pierre, l’âge de nylon : ce n’est pas pour rien. Il y a des échos entre les personnages, minimes certes, mais équivoques du point de vue de l’Histoire. « Histoire » qui a l’air d’être au centre de son travail littéraire.

Enfin, à la fin de « L’Âme », Elsa Triolet inclut la postface de « L’âge de nylon ». On y comprend les personnages, son rapport à l’écriture, la genèse de ce cycle. Elle voulait écrire en dehors d’elle-même, arrêter de se baser sur des récits personnels. On comprend aussi son contexte ! Ce sont des œuvres croisées avec Aragon. La Blanche Hauteville de « Luna-Park » (tome 2, 1959) résonne avec « Blanche ou l’oubli » d’Aragon (1967).

« L’Âme » reste objectivement supérieur aux deux premiers tomes (à mon sens).
Profile Image for Lessidisa.
346 reviews2 followers
April 16, 2024
Lecture peu appréciable, ça part dans tous les sens. En consultant Wikipedia je vois que ce dont traite le livre, la mystification de l'automate du joueur d'échec, est une histoire vraie. Par extension ce livre parle aussi de prothèses, d'androïdes, et ils essaient de définir ce qu'est l'âme. Il y a à boire et à manger dans ce livre. Il se déroule à Paris, et c'est marrant quand nous nous allons voir les automates à Noël, on se dit "allons voir les vitrines des galeries Lafayette", c'est une sortie sympa, on voit et on passe à autre chose. Tandis qu'ici les automates sont carrément le sujet d'un livre. Il reste meilleur que le deuxième de la trilogie mais uniquement le premier, Roses à crédit, valait le coup. Par ailleurs ces trois livres n'ont pas de rapport entre eux, ils peuvent être lus indépendamment.


« Nathalie, je peux reprendre un biscuit ? Merci ... Papa a ramené hier soir de la cellule des tracts, et ce matin, il ne les a pas trouvés, toute la maison a cherché... P'tit est rentré de la Maternelle et la mémé lui a dit comme ça, tu n'as pas vu des feuilles, elles étaient là, sur le buffet... P'tit a crié, c'est moi, je les ai prises ! je les ai distribuées à la Maternelle ! »


« Elle ne les écoutait plus. Elle s'écoutait... Quelque chose d'encore jamais éprouvé... la sensation d'être arrivée à la limite de sa vie. Non pas qu'elle se sentit mourir, mais au-delà de cette limite tout ne pouvait être que répétition. Courir après les mêmes choses, avoir les mêmes difficultés, espérer comme avant, et comme avant rester au même point. Bête comme un automate dirait Christo. »
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