Joanna, la trentaine pétillante, mère de trois enfants, coule une vie tranquille, et un peu ennuyeuse, dans un quartier résidentiel, entre dîners mondains et après-midi au golf. Alors, le jour où, sous ses yeux, son compagnon, richissime financier, est arrêté pour escroquerie, c'est un tsunami qu'elle affronte.
Tous les biens de la famille sont saisis. Plus de revenus, plus de maison. Joanna doit se réfugier de l'autre côté de la ville, au cœur des cités... terre de tous les fantasmes.
Logée avec ses enfants dans un petit appartement, elle va pourtant, à chaque étage de son immeuble, faire des rencontres qui bouleverseront sa vie. Djibril, Raymond, Fatou... ses nouveaux voisins vont peu à peu changer sa vision du monde. Et lui apporter une énergie insoupçonnée.
Un roman optimiste qui fait tomber avec humour les préjugés.
Une tendre invitation à cultiver le goût des autres pour mieux se découvrir.
C’est une histoire de bienveillance et d’humanité qui vous touchera forcément. Des multiples héros tous plus attachants les uns que les autres, leurs émotions vous transporterons, vous vivrez avec eux dans des petits bonheurs à tous les étages, mais aussi toutes les galères qu’ils vont traverser. Un livre qui fait du bien, de l’amour, de l’humour, de l’autodérision. Une recette qui a fonctionné à merveille pour moi.
Joanna ne l’avait pas vu venir. C’est vrai que Laurent était un peu distant ces derniers temps, mais qu’il se fasse embarquer par les flics pour blanchiment d’argent … nan … pas vu ! Et pour couronner le tout, il lui fait bien comprendre qu’il n’en avait absolument rien à faire d’elle, après avoir eu un enfant ensemble quand même. Ah oui, j’allais oublier, elle n’a plus un sou puisqu’elle ne bosse pas et que tout est saisi, y compris la maison. Joanna n’a plus qu’à retourner à la case départ. Elle avait pris goût à cette vie de luxe, de Jaguar, de cuisinière, de club house. Même si elle ne s’était jamais vraiment sentie intégrée dans la haute société, elle en avait bien profité, quitte à ne pas trop se préoccuper de ses trois enfants. Après tout, la cuisinière et la nounou sont là, si les ados grognent, c’est parce qu’ils sont … des ados et puis voilà ! Laissez-moi siroter mon cocktail en paix, merde ! Bref, ses cartons et ses trois gosses sous le bras, elle intègre un appart dans un immeuble de cité gentiment prépayé par son désormais ex, au cas où. Et avec l’immeuble, on a le droit à tous les clichés qui vont avec, les préjugés en prime, du dealer … à la mamie revêche, en passant par la mama qui fait trop bien la cuisine et que ça sent super bon dans les escaliers (pratique quand on ne sait même pas réchauffer une barquette au four !) et bien sûr, le bad boy pas si bad que ça. La totale, je vous dis ! Alors, Joanna réussira-t-elle à passer au-delà de ses a prioris ? Evitera-t-elle de se faire tirer sa caisse ? Succombera-t-elle au bad-boy ? Resserrera-t-elle les liens avec ses enfants qui se retrouvent dans le public (je suis prof dans le public), quelle horreur ? Que de mystère ! Nous voici donc dans une comédie romantique sur fond social avec une mère qui doit faire face après avoir perdu son train de vie. Si sur le papier, ça avait l’air sympa, là, c’était vraiment trop dans le cliché pour moi et la morale « Ne pas se fier aux apparences ». Je me suis volontiers mise à la place de ces deux ados qui se coltinent une mère qui a l’air moins mature qu’eux, qui ne s’est pas interrogée sur le mal-être de sa fille et penchée sur le talent artistique de son fils. Le petit de 7 ans reste son petit joyau HPI tout mignon, qu’elle aime si fort fort. L’histoire est pleine de bons sentiments, c’est vrai, mais elle ne m’a pas particulièrement touchée malgré une plume très riche et entrainante.
#Petitsbonheursàtouslesétages #NetGalleyFrance Avant tout merci à NetGalley France et à XO Editions de m'avoir permis de lire ce livre. Cette lecture s'est révélée un bon choix, une histoire fraiche, avec de l'humour, un style fluide, un bon rythme. Un feel good, simple, mais pas que, une réelle interrogation sur l'idée que l'on se fait d'une cité, et parfois la grande différence en vrai. Une leçon de vie communautaire, mais également une leçon d'éducation. Avec comme morale l'argent ne fait pas tout. Joanna mère de trois enfants, vivant avec le père du petit dernier jusqu'à ce qu'elle découvre que c'est un escroc, et que la police vienne l'arrêter. Et là 8 ans de sa vie sans soucis, financièrement à l'aise, s'écroulent. Elle doit déménager, se trouver un travail, pourvoir seule à l'éducation de ses enfants, et elle n'a pas d'économies. Le challenge pour Joanna sera élevé mais elle va se rendre compte que les gens défavorisés qui vivent dans les cités ne sont pas aussi égoïstes que les nanties qu'elle fréquentait. Une lecture fraiche à conseiller.
#Petitsbonheursàtouslesétages #NetGalleyFrance First of all, thank you to NetGalley France and XO Editions for allowing me to read this book. This read turned out to be a good choice, a fresh story, with humor, a fluid style, a good rhythm. A feel good, simple story, but not just that, a real questioning of the idea we have of a city, and sometimes the big difference in real life. A lesson in community life, but also a lesson in education. With the moral that money isn't everything. Joanna, mother of three, lives with the father of her youngest child until she discovers he's a crook, and the police come and arrest him. And then 8 years of her carefree, financially secure life come crashing down. She has to move house, get a job, raise her children on her own, and she has no savings. Joanna's challenges are high, but she's about to realize that the underprivileged people who live on the housing estates are not as selfish as the affluent people she used to know. A fresh read to recommend
Rien de tel qu’un roman qui vous donne envie de fredonner « Y a d’la joie ! | Bonjour, bonjour les hirondelles | Y a d’la joie ! | Dans le ciel par-dessus les toits | Y a d’la joie ! | Et du soleil dans les ruelles | Y a d’la joie ! Partout, y a d’la joie ! » (pour les plus jeunes qui n’auraient pas la référence, il s’agit d’une chanson de Charles Trenet, de 1937 – quoi, la vieille ?!?) pour commencer le mois de mai en beauté !
🏢 Joanna, mère de trois enfants, découvre du jour au lendemain que le père de son petit dernier est un fieffé escroc, doublé d’une canaille. Sur la paille, cette maman poule se voit donc obligée de refaire son nid dans un poulailler aux antipodes de sa somptueuse résidence à faire rêver les poules du club de golf.
🏢 Bien qu’habituée à trimer avant sa rencontre avec son richissime financier aux grandes poches passepoilées avec un rabat, bien habitué donc, quant à lui, à soustraire l’argent des autres pour faire enfler ses comptes secrets, Joanna s’est accoutumée au faste. Alors, quand elle se retrouve de l’autre côté de la ville, en pleine cité, Joanna se voit confrontée à tous ses préjugés et, par la même occasion, au coq de la basse-cour : Djibril, un ténébreux métis aux yeux verts.
🏢 C’est pourtant dans l’immeuble où se trouve désormais leur minuscule appartement que Joanna et ses poussins vont découvrir la vraie vie, celle qui ne se grime pas derrière les apparences et les faux-semblants, faite d’entraide entre voisins et de petits bonheurs, et se découvrir.
Bref, un roman qui fleure bon le printemps (promis, je ne vais pas encore une fois pousser la chansonette !), et le renouveau et l’épanouissement que cette saison exhale, à lire sans modération pour s'enivrer de félicité. Et, que personne ne nous entende, mais si je pouvais, j’échangerais bien ma voisine de palier contre Fatou, pleine d’entrain et débordante de jovialité, et ses délicieux plats ensoleillés.
Je ne savais pas par où commencer cette chronique… Je referme ce livre encore toute chamboulée, le cœur serré et l’esprit en ébullition. Je ne m’attendais pas à ressentir autant d’émotions en tournant ces pages.
Ce roman est bien plus qu’une simple histoire : il met en lumière un sujet toujours d’actualité, celui des préjugés envers les quartiers dits « sensibles ». On y découvre une communauté soudée, bienveillante, pleine de générosité et d’humanité. Une communauté qui nous rappelle que la solidarité existe encore, même dans des endroits que la société stigmatise.
Joanna, l’héroïne, voit sa vie basculer lorsqu’elle quitte le confort matériel pour emménager dans une cité. Elle perd ce qu’on appelle « le luxe », mais découvre finalement une richesse bien plus précieuse : celle du lien humain. Ce roman nous montre à quel point le bonheur ne se résume pas à l’argent ou aux apparences. Il se trouve dans l’entraide, le partage, l’amour, et la force que l’on puise dans les autres.
J’ai eu énormément de peine pour Joanna, pour tout ce qu’elle traverse. Pendant un moment, j’ai cru que l’histoire ne me laisserait que tristesse et injustice… Et puis j’ai compris. Ce parcours était nécessaire pour qu’elle se redécouvre, qu’elle apprenne à se reconstruire et à s’épanouir autrement. C’est une histoire de résilience, d’espoir et de renaissance.
Cette lecture m’a bouleversée et m’a aussi fait réfléchir à mes propres jugements, à mes priorités, à ma façon de voir la vie. Elle m’a rappelé que, parfois, les plus beaux bonheurs se trouvent là où on ne les attend pas.
Merci à l’autrice pour ce livre si fort, si vrai, si empreint d’humanité. Une lecture que je recommande à tous, parce qu’elle nous ouvre les yeux et nous touche en plein cœur.
C’est l’histoire d’une famille qui se retrouve dans le déni à cause de quelqu’un de la famille. Donc la mère et ses trois enfants partent dans une résidence, où il y a tous types de personnes. Et on découvre avec la mère et les enfants, les nouvelles personnes qu’elles rencontrent. C’est là qu’on voit, des fois vaut mieux être avec pas beaucoup d’argent et rencontrer des personnes qu’on ne pensait pas connaître et qui nous juge pas qu’être des personnes riches et que les personnes que vous avez rencontré vous juge et lorsque vous avez un problème, ils vous tournent le dos. Ça montre les petites choses font un plus grand bonheur que les énormes choses.
L’histoire m’a beaucoup touché. Surtout avec la mère qui galère avec ses enfants. C’est quelque chose d’éduquer des enfants.
Liseuse. Bien écrit, se lit vite. J'ai tout de suite accroché avec les personnages. Cette mère, un peu naïve, pleine de préjugés, qui se debrouille comme elle peut pour faire front face à toutes les galères qui lui tombent dessus.
C'est une histoire digne d'un téléfilm de l'après-midi 😉
Eh bien je n'ai pas réussi à m'arrêter ! Vraiment, c'était une lecture géniale ! J'ai adoré les thématiques, j'ai adoré les messages que fait passer l’autrice (on ne juge pas une personne qu'on ne connaît pas, entre autre), j'ai adore les personnages. Bref, j'en veux plus !
J'ai eu l'impression de lire du Virginie Grimaldi ou du Carène Ponte par moments. Un petit bonbon, avec des personnages très attachants (surtout les enfants et certains habitants de l'immeuble). J'en ai un autre de Sandra Martineau dans ma PAL, déjà hâte 🤗
Une belle façon de mettre en lumière tout ce que l’on croit savoir des autres à travers les apparences. Et pourtant, comme le dit si bien l’expression, les apparences sont souvent trompeuses. Merci de nous le rappeler.
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️/5️⃣ Sandra Martineau met à nouveau la barre très très haut et revient très fort avec cette nouvelle comédie, « Petits bonheurs à tous les étages » ❤️🔥. L’autrice de ce roman a le don de nous faire passer par toutes les émotions lors de notre lecture. L’inquiétude face à l’avenir de Joanna. La colère suite à certaines réactions des protagonistes. La tristesse causée par diverses actions. Du bonheur et de l’espoir grâce aux belles actions menées par les habitants de la Cité Renaissance. En parlant des personnages de ce roman, ils sont merveilleusement construits et choisis ! Des caractères propres à chacun et qui apportent beaucoup à l’histoire. La Cité. Tout le monde a ou a eu des préjugés concernant les cités mais dans « Petits bonheurs à tous les étages », Sandra démonte, avec subtilité et humour, chacun d’entre eux ! À travers cela, elle vous invite à aller vers les gens pour mieux les connaître avant de les juger mais aussi à faire des rencontres pour mieux se connaître soi-même ! Parlons un peu de la plume de Sandra Martineau. Celle-ci est identique à sa première comédie (« Changer de ciel pour mieux voir les étoiles »). Fluidité, addictivité, surprise en sont les mots d’ordre. Une plume riche en émotions ! Un roman qui fait du bien !
Encore un gros coup de cœur pour une parution des Éditions Charleston ! 🥰
Pour résumer, « Petits bonheurs à tous les étages » aborde avec délicatesse, justesse et bienveillance la vie dans les cités 🤍
Les jugements portés sur ces quartiers dits « défavorisés » sont très nombreux : pauvreté, manque d’éducation, délinquance, mauvaises fréquentations , violence … Mais comme on dit, il ne faut pas généraliser ! Il ne faut pas non plus préjuger 😉
Et l’autrice nous démontre avec ce roman que la vie dans une cité, ça peut aussi être de belles rencontres, de l’entraide, de la solidarité et des apparences auxquelles il ne faut pas toujours se fier 😉 Et cette douce histoire nous démontre également que l’aisance financière peut n’être qu’éphémère, que le destin peut faire que l’on se retrouve sans rien du jour au lendemain !
Au risque de me répéter, j’ai adoré ! À ma connaissance, très peu d’histoires, tout du moins positives, se déroulent dans de tels quartiers, ça rend donc ce roman très intéressant et plutôt original, il nous change de l’ordinaire ☺️
Bravo Sandra Martineau pour cette histoire belle et peu commune et pour ces personnages aussi adorables qu’attachants. Et pour votre plume délicate et bienveillante ♥️🥰
Si vous ne l’avez pas encore lu dans sa version brochée et que vous avez envie d’une lecture feel good, je vous recommande fortement de foncer en librairie !!!