// TW : (mentions dans le roman) angoisse, dépression, addiction au jeu, traumatisme, alcoolisme, suicide.
Je n'ai pas été en capacité de me décoller du livre, j'ai lu les 200 pages en me levant, en mangeant, en rangeant mon linge, en défaisant ma valise... Je ne connaissais que l'humoriste, et je découvre une plume nature, presque crue, mais sensible, qui ressemble à Annie Ernaux. Une histoire ici très vraie, que les femmes, et les familles vivent régulièrement :
La découverte de quelqu'un de proche post-mortem, qui était il vraiment ? Les questions qui se posent, la vie familiale qui évolue différemment de ce qu'on voudrait, la peut (irrationnelle?) des "qu'en dirait-on ?". Des choix des parents et de leurs impacts, des choix des enfants et de leurs impacts....
La vie de couple, ces ratures, ces différends, ce qu'on en ressort et ce qui reste. Ce qu'on ai capable de surmonter ou de comprendre. L'inverse aussi. Et l'après
La vie de famille, son mal-être, le babyblues, la vie débordée - mais heureuse, ou pas tant que ça, le fonctionnement d'un nid d'abeille, avec toutes les missions et toute l'attention qu'il en incombe, tout le temps, en plus de tout le reste, mélange de fatigue et d'angoisses - mais avec le sourire, faudrait pas inquiéter
La vie au travail, qu'on aime bien et en même temps, on peut pas se plaindre, on est pas au chômage, mais bon, c'est vrai que ça pèse un peu quand même, tiens tu savais que ½ employés était dans un mal-être au travail ? Fou...