Ce troisième et dernier tome s’est avéré bien plus long que le deuxième que j’ai lu il n’y a pas si longtemps que ça, mais... ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. J’ai été ravie de retrouver les personnages de cette trilogie pour de nouvelles (et dernières) aventures. Les thèmes abordés ont étaient encore une fois très dures, mais essentielles pour le bon développement des personnages et l’avancée de l’histoire. Nous avons des passages évoquant l’homophobie, transphobie, racisme, validisme, v-i-o-l, et j’en passe. Certains passages ont été plus compliqués à lire que d’autres ; comme une certaine agression d’un certain personnage, par exemple, si je ne peux en citer qu’un.
En bref, un dernier tome à la hauteur des deux premiers tomes de la saga... et peut-être même, au-dessus, si je peux oser le dire.
J’ai adoré lire cette trilogie pleine de bienveillance en plus d’avoir eu la chance d’éduquer certains lecteurs sur, peut-être, des sujets qu’ils connaissaient moins que d’autres. Sans oublier qu’elle représente une trilogie très militante sur les sujets tels que le racisme, lgbtq+phobie, féminisme, validisme et j’en passe, puisque la liste des sujets évoqués au cours de ses trois tomes est assez longue. En bref, une trilogie que je suis loin d’oublier.