Pour tirer Alexandre des griffes du Dieu Noir, Parménion a traversé les dimensions, combattu Gorgone et ses vores ailés, chevauché les centaures et défait un Empire. Il a défié l'Esprit du Chaos, cette entité immortelle qui se repaît de sang et de souffrance.Car Parménion, la Mort des Nations, s'est juré de protéger le jeune prince de Macédoine des périls qui le guettent. Il a voué son existence à l'accomplissement du destin grandiose d'Alexandre.Peut-être devra-t-il le payer de sa vie...
David Andrew Gemmell was a bestselling British author of heroic fantasy. A former journalist and newspaper editor, Gemmell had his first work of fiction published in 1984. He went on to write over thirty novels. Best known for his debut, Legend, Gemmell's works display violence, yet also explores themes in honour, loyalty and redemption. With over one million copies sold, his work continues to sell worldwide.
Wow, j'en pouvais plus !!! Je suis vraiment contente d'avoir fini cette série ! Ça partait pourtant pas mal mais c'est sans fin, il y a une tétra-chiée de personnages, on finit par ne plus trop qui est qui surtout dans les personnages secondaires qui défilent non-stop. De bonnes idées mais : - souvent très prévisible - il n'y a pas plus d'originalité dans les combats que dans les scènes de sexe : prévisibles, éculées, sans imagination ... - on sait déjà comment tout fini mais le "comment" n'est qu'un looooong buffet de trucs faciles bourratif et sans saveur
Je retiendrais donc beaucoup de clichés (les méchants sont très méchant au point d'être stupide, les "purs" se font assassiner sans bruit, les héros doivent souffrir sans raison...) et surtout, la frustration de voir de bonnes idées narratives tomber à l'eau, de chouettes personnages sous-exploités.
Bref, une expérience de lecture que je suis contente d'avoir terminée !
Ce dernier tome clôt magnifiquement cette saga du Lion de Macédoine. La menace qui plane depuis le début de l'histoire et qui déjà prenait bien forme dans le 3e tome arrive à la première place dans ce dernier livre et la tension est à son comble. La fin était inattendue, maline et, comme toujours chez Gemmell, pleine d'héroïsme. Ce qui est avant tout génial dans cette saga, c'est qu'elle se déroule sur des dizaines d'années et on a le temps de voir se développer des personnages, de s'attacher à certains, d'en redouter d'autres, si bien qu'on a l'impression d'avoir vécu aux côtés de Parménion. Comme toujours chez Gemmell, les héros ont leur part d'ombre mais ce sont de vrais hérauts du Bien qui, confrontés à un monde de folies, de magie noire et de guerres, restent fidèles à eux-mêmes et à ceux qu'ils aiment. Bref, c'est de l'héroïc-fantasy dans sa plus belle expression !
Les deux premiers tomes du cycle sont mieux, mais bon, on a quand même envie de connaître la fin de l'histoire. Je préférais le début, moins Fantasy et plus grèce antique.
Alors que Parménion rassemble les forces de Sparte contre le Prince Noir, le Dieu Noir attend son heure dans le corps du futur Alexandre le Grand.
Mieux que le tome précédent, car l'on va enfin revenir en Macédoine. Notez que le découpage français est tellement idiot que je n'ai même pas su comment faire un mini résumé potable puisque le livre III est coupé au milieu...
Une fois l'affaire de la disparition d'Alexandre résolu, Gemmell va donc nous proposer un bond dans le temps pour assister à l'avènement d'Alexandre le Grand et sa conquête de l'Asie. Si l'aspect magique reste bien présent, il est mieux amené dans ce tome, moins flagrant. Cependant, ce qui fait la véritable force de ce tome, c'est sa fin qui nous fait disparaître peu à peu tous ces compagnons d'aventures qui sont désormais bien âgés tandis que nous assistons à la mégalomanie d'Alexandre... Un beau final dans l'ensemble, même si l'on pourra discuter de la pertinence ou non de la toute fin du roman (moyennement fan pour ma part).
Un joli final pour cette tétralogie... Le fantastique rejoint l' Histoire, et le drame arrive à son terme. Le retournement final est assez réjouissant, même si la "non-mort" de Parménion fait un peu mièvre.