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Les Frères Karamazov #2

Les Frères Karamazov - Volume 2

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ll y a le père, Fiodor Pavlovich, riche, malhonnête et débauché, et ses trois fils légitimes : Mitia, impulsif, orgueilleux, sauvage ; Yvan, intellectuel, raffiné, intransigeant ; Aliocha, sincère, pieux, naïf. Et puis il y a le fils illégitime, Smerdiakov, libertin cynique vivant en serviteur chez son père. L’un d’eux sera parricide.

Roman complet et flamboyant, «Les Frères Karamazov» rassemble une intrigue policière, plusieurs histoires d’amour, des exposés théologiques et métaphysiques éblouissants et des personnages inoubliables déchirés par leurs conflits intérieurs. Sans doute le chef-d’œuvre de Dostoïevski.

Avec cette publication se conclut également l’immense entreprise de retraduction des romans de Dostoïevski entamée il y a plus de dix ans par André Markowicz.

795 pages, Mass Market Paperback

Published March 14, 2002

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About the author

Fédor Dostoïevski

63 books9 followers
French orthographical variant author record for Fyodor Dostoevsky .

Voir aussi Fiodor Dostoïevski .

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This page is for French only.
The Spanish spelling is Fiódor Dostoyevski with 1 space.
The Portuguese spelling is Fiódor Dostoiévski with 3 spaces.

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Displaying 1 - 30 of 46 reviews
Profile Image for Imane.
87 reviews293 followers
February 15, 2016
قرات الرواية بالفرنسية لم اجد النسخة التي قرات في جودريدز كانت عبارة عن جزئين و كل جزء تقريبا 500 صفحة الرواية مرهقة لا اقصد بهذا صعبة لكني كلما كنت اقرا مقطعا كان يصيبني صداع شديد و احس بالتعب كاني قمت بمجهود يفوق طاقتي دوستويفسكي كيف امكنك ان ترى كل هذا لماذا انت تشبه الانبياء لا يمكنك ان تكون بشرا عاديا كانك اخذت مسافة بعيدة عن دوامة الحياة و بدات تراقبنا و تكتشفنا يا رب ما هذا لا يمكن كيف تعرفنا اكثر مما نعرف انفسنا اخذت مني وقتا طويلا لقراءتها وتركت اثرا عميقا احسست اني لم اعد انا بعد قراءتها و بين الجزء الاول و الجزء الثاني اخدت فترة راحة دامت شهرا كاني كنت استعد لقراءة الجزء الثاني انا معتادة على الروايات الكلاسيكية الثقيلة لكن هذه الرواية شكل اخر حتى اني لا استطيع ايجاد كلمات لوصف ما احسست به
كتب (فرويد) مقالات تحليلية لرواياته، وقال عنه (نيتشه) -القاسي في أحكامه- أنه عالم النفس الوحيد الذي تعلم منه شيئاً، بل إنه كان يعده من أفضل ما حدث في حياته بوجه عام، حتى (ألبرت أينشتاين) نفسه أعتبره من العباقرة القلائل الذين تفوقوا على (جاوس) عالم الرياضيات شديد الشهرة، وقال عنه الأديب الأمريكي (إرنست هيمنجواي) أن قراءة أعماله تغير ما في نفسك بتنقلها بين الهشاشة والجنون والقداسة والشر....
وانا اقول دوستويفسكي انت اروع كاتب امامك باقي الكتاب مجرد هواة
Profile Image for Sophie.
34 reviews2 followers
August 11, 2024
Voilà je peux enfin le dire, c’est le meilleur livre que j’ai lu à ce jour…
Profile Image for Suzanne.
203 reviews26 followers
June 4, 2023
Je voudrais remercier ma famille , mes amies , mes proches , et toutes celles et ceux qui m’ont accompagnée dans cette lecture … faut que je cogite encore la lecture avant de vous publier un avis donc contentez-vous de ces remerciements émotifs écrits entre deux « veuillez patienter pour régulation du trafic » sur la ligne 7.

P.S. : Markowicz ma douce tu sais que je t adore mais la traduction en deux volumes 600 + 800 pages il faut doser ! mais bon ça gonfle les stats goodreads alors. ..💋xx
Profile Image for C.
234 reviews14 followers
July 23, 2025
Review en Français • in English

La deuxième moitié de l'histoire ne correspond pas à ce que je m'attendais pour la fin des Frères Karamazov, mais je n'ai pas été déçue par l'œuvre en elle-même. La partie où se déroule le procès, en particulier, m'a rappelé l'argumentation de l'auteur dans son roman « Les carnets du sous-sol » sur la nécessité de la nature erratique de l'individualité humaine. L'accent mis sur l'importance d'une enfance heureuse et saine était également inattendu, mais un élément bienvenu qui a allégé l'atmosphère des fins plus sombres des autres intrigues du récit.

The second volume is not what I was expecting for the end of the Brothers Karamazov, but I was not disappointed by the work itself. The trial portion in particular reminded me of the author’s argument in his “Notes from Underground” about the erratic nature of human individuality. The emphasis put on the importance of a happy healthy childhood was also unexpected, but a welcome element that lightened the mood from the darker ends of other plots of the story.
Profile Image for Okenwillow.
872 reviews151 followers
Read
July 21, 2008
Voilà bien 3 semaines que je traîne les Frères Karamazov. Emploi du temps, épaisseur du pavé, autant de facteurs qui ne font que ralentir mon rythme. Mais qu’en est-il de ma motivation ? Cette traduction parues aux éditions Babel nous est présentée d’emblée comme LA traduction, l’ultime et l’idéale, la plus fidèle au texte de Dostoïevski. Soit, je veux bien le croire, le traducteur a du suer sang et eau pour pondre sa version. Malgré tout, on dirait que globalement il en a oublié son français, à force de vouloir coller au texte original. À moins que le russe ne soit pas traduisible. Je ne sais pas. Toujours est-il que des phrases d’un autre monde telles que “brusquement, il se leva, soudain“, ou bien “des regards tendres mais chaleureux“, moi, au bout de 800 pages (sur 1300 environ) je ne peux plus !

Un peu ça va, mais ce style complètement farfelu me sort par les yeux, c’est lourd, artificiel, pénible et désagréable à lire sur la longueur. Alors je me fais violence et je passe à autre chose, à mon grand regret, car au bout de ces 800 pages l’action vient juste de commencer….Dommage, car l’histoire et les personnages sont attachants, intéressants et complexes, mais les longueurs, les répétitions, les dialogues qui sont loin d’être naturels, et le style biscornu ont eu raison de ma curiosité et de ma patience. Je le terminerai peut-être un jour, qui sait ?!
Profile Image for Violeta.
18 reviews
November 30, 2025
Après avoir fini- fixer le plafond pendant 40 minutes obligatoirement et faire une crise existentielle pour le reste de la journée (points bonus si c'est dimanche après midi, j'ai testé et approuvé). À voir comment je vais vivre les journées tristes, invernales sans la présence complète de Mitia, Aliosha et Grouchenka...
Un monde créé de manière complète par une seule personne qui réussit à évoquer dans l'âme humain tout sentiment longuement oublié et caché.
Vous allez m'entendre en parler longtemps...
Profile Image for Abigael.
23 reviews
June 16, 2026
Le fait que dostoievski soit mort avant d’écrire la suite punaise je m’en remettrai jamais j’aurai encore pu en lire 1000 pages !!!
Profile Image for Silvia.
175 reviews1 follower
December 10, 2021
È con immenso piacere che vi annuncio la fine della mia lettura dei Fratelli Karamazov, senza dubbio una delle migliori di questo 2021!
Primo incontro fra me e Dostoevskij, seppur tardivo,decisamente molto fruttuoso! Ve lo accordo, la lettura di questo grande classico non è agile agile, ma d’altra parte stiamo parlando di letteratura russa dell’ottocento…pretendere il contrario sarebbe un’inutile pretesa anacronistica! Se non amate il genere, lasciate perdere, passate oltre, inutile volersi incaponire! Troverete l’autore tedioso a morire con le sue considerazioni filosofiche/teologiche che puntualmente vengono ad interrompere il filo dell’azione, ma se avete un minimo di confidenza con questi “matonazzi”, non pensateci due volte e lasciatevi portare nel profondo abisso dell’animo umano, scrutate con l’autore la complessità psicologica di noi tutti semplici mortali e, liberi di aderire o meno alla visione spirituale di Dostoevskij, accogliete l’immenso messaggio di speranza che ci offre, potente crisalide, alla fine di questo grande affresco di umanità. Mi ha toccato molto ( l’avrete capito!) e se contestualizziamo l’opera all’epoca in cui è stato scritto (1879-Freud aveva 23 anni cercava ancora di laurearsi e non aveva ancora avanzato nessuna teoria sulla psicoanalisi), il luogo (l’Impero Russo del XIX sec.) e lo stesso vissuto dell’autore (enormi riferimenti autobiografici nel testo, dall’epilessia, ai lavori forzati, alla perdita di un figlio in giovane età), otteniamo un’opera di un modernismo accecante.
Tanto di cappello a Feodor quindi, che morì pochi mesi dopo la pubblicazione di questa che doveva essere solo la prima parte di un’opera ben più importante. Credo che ben presto, altre sue opere si accavalleranno sul mio comodino…

C’est avec un immense plaisir que je vous annonce la fin de ma lecture des Frères Karamazov, sans doute l’une des meilleures de ce 2021 !
Première rencontre entre moi et Dostoïevski, plutôt tardive mais très fructueuse! Je vous l’accorde, la lecture de ce grand classique n’est pas des plus agiles, mais d’ailleurs, nous sommes en train de parler de littérature russe du Xixe siècle... prétendre le contraire serait une inutile prétention anachronique ! Si vous n’aimez pas le genre, laissez tomber, passez au-delà, inutile de s'entêter ! Vous trouverez l’auteur ennuyeux à mourir avec ses considérations philosophiques/théologiques qui viennent ponctuellement interrompre le fil de l’action, mais si vous vous frottez déjà des temps en temps à ce genre de pavés, n’y pensez pas deux fois et laissez-vous porter dans les profondeurs de l’ abîme de l’âme humaine, scrutez avec l’auteur la complexité psychologique de nous tous simples mortels et, libres d’adhérer ou non à la vision spirituelle de Dostoïevski, accueillez l’immense message d’espérance qu’il nous offre, puissante chrysalide, à la fin de cette grande fresque d’humanité. Cela m’a beaucoup touché ( vous l’aurez compris!) et si nous contextualisons l’œuvre à l’époque où elle a été écrite (1879-Freud avait 23 ans, il il trimait encore à l’université pour obtenir son diplôme et il n’avait encore avancé aucune théorie sur la psychanalyse), le lieu (l’Empire Russe du Xixe siècle) et le vécu même de l’auteur (d’énormes références autobiographiques dans le texte, de l’épilepsie, aux travaux forcés, à la perte d’un jeune enfant), nous obtenons une œuvre d’un modernisme aveuglant.
Chapeau à Féodor donc, qui mourut à peine quelques mois après la publication des Frères qui ne devaient être que la première partie d’une œuvre bien plus importante. Je pense que bientôt, d’autres de ses œuvres s’empileront sur ma table de nuit...
Profile Image for Noémie Artflow.
8 reviews
January 20, 2025
Les Frères Karamazov est une oeuvre indéniablement riche et complexe, d’une profondeur intellectuelle et émotionnelle frappante. Bien souvent considéré comme l’un de ses romans les plus aboutis, Les Frères Karamazov réunit un cocktail de thématiques. C’est une oeuvre profondément marquée par des réflexions et digressions philosophiques, théologiques, métaphysiques, psychologiques et sociales. On peut assurément affirmer que c’est un monument qui allie des pensées tels que la foi, le doute, le mal, le bien, la rédemption et les rapports humains.
C’est un roman tout ce qu’il y a de plus Dostoïeviste ! Entrer dans l’histoire fut tortueux, l’intrigue se met en place lentement, voire même mollement au début notamment avec toutes les digressions qui envahissent les dialogues et le récit et ce légèrement au détriment de l’action.
Rappelons que Les Frères Karamazov relate l’histoire de trois frères, Dmitri qui incarne la passion, l’instinct, la débauche et le naturel, Ivan est l’intellectuel en proie aux doutes et à ses démons et enfin Alexeï (Aliocha) qui représente la foi, la pureté et la quête spirituelle. Et ces trois frères ont un père qui n’est que débauche, immoral et tout ce qu’il y a de plus détestable et qui pourtant influence la destinée de ses fils. La paternité dans le roman a une importance centrale et complexe.
Dostoïevski est fascinant dans sa façon de faire évoluer ses personnages, qui grandissent, se transforment et prennent de plus en plus d’ampleur et encore plus suite au meurtre du père Karamazov. L’analyse psychologique des personnages est incroyablement bien faite, il décortique les façons de penser, de l’acception à la folie. Vraiment, j’admire.
Cependant, cette profondeur a son prix. J’ai trouvé le rythme parfois déséquilibré, des digressions infinies qui ont pu rendre ma lecture lente et monotone. C’est une lecture éprouvante qui demande une certaine endurance. Certains passages semblaient tourner en rond. Il fut compliqué de maintenir l’enthousiasme face à la densité de cette oeuvre. Or, Dosto sait comment rebondir et nous raccrocher au roman.

En refermant le livre je suis restée avec ce sentiment en demi-teinte. Fascinée et épuisée. Je ne peux nier la grandeur de l’oeuvre. J’ai été captivée par certains passages divins, passionnants, étonnants, surprenants. Mais je ne peux nier également que c’est une oeuvre immense dont il est complexe de saisir pleinement toute sa portée.
7 reviews
January 8, 2012
Je suis émue (un mot ajouté à mon vocabulaire grâce à ce livre), impressionnée par ce livre. La complexité du roman et sa profondeur sont exceptionnelles.
J'ai adoré comment Dostoyevsky a traité le sujet de l'existence de Dieu et le dilemme qui en résulte. La conversation d'Ivan avec Satan le reflète.
D'un autre côté, le personnage d'Aliocha est enviable. Je souhaite avoir sa pureté, sa modestie et son honnêteté infinie.
Une chose que j'aime dans le style: c'est de la magie surprenante... On se sent lire au-delà de ce qu'on attend. Il dit une chose qui semble commme une exaggération mais lorsqu'il décrit Les détails, on sent que son choix de mots initial n'était pas une exaggération mais uniquement ce qui mérite y être dit.
Le narrateur qui raconte ce qu'il observe et les différentes versions des évenements telles que décrivent les gens rend la lecture plus amusante et moins sûre, juste comme sont les version de vérité dans la vie réelle.

Quant à la fin, je me bornerai à deux points. Premièrement, la dernière conversation entre Dmitri et Katia. C'était très inattendue! Ils se haissaient et se vengeaient l'un de l'autre. Chacun a aimé une autre personne et s'y est sacrifié. Comment, à la fin, ils se rencontrent avec tant de passion comme si rien ne s'est passé?! Après une autre réflexion, je réalise que je ne dois pas être surprise, c'était la nature inhérente à la relation entre Mitia, Katia et Ivan dès le départ. C'est donc très logique de terminer avec la même étrangeté et incompréhensibilité. Aucune raison pour rendre les choses moins sophistiquées à la fin, surtout pas avec Dostoïevski!
Quant au deuxième point, ça concerne la dernière scène qui m'a incitée à pleurer à cause de son chagrin et la mort d'un garçon si noble et digne de respect mais aussi de pitié. C'était très beau de terminer par une telle scène où dostoievsky se retourne envers les jeunes, ceux qui peuvent encore être sauvés... A ceux qu'on peut encore attaché un espoir d'un meilleur futur... À ceux qui peuvent encore décider d'un meilleur futur pour la Russie...

Chapeau!
Profile Image for Stéphanie.
126 reviews13 followers
April 14, 2024
Débuté jadis mais jamais complété car profondément confuse et perdue par cette foutue lubie russe d'utiliser genre 3 prénoms complètement différents pour un seul individu dans un roman comptant des dizaines de personnages, me revoici, triomphante cette fois. J'émets l'hypothèse qu'après Cent ans de solitude, jamais plus la multiplicité de noms pour un personnage ne me vaincra.

La division en deux tomes offre une coupure intéressante; le premier présentant nos personnages, ces trois frères et leur vil père entre autres, et par la bande offrant une grande exploration sur l'existence de Dieu, ce qui la prouve ou l'infirme, l'hédonisme, la rédemption, la raison et la passion. Au deuxième tome, tout bascule pour mettre en scène le procès pour parricide dont est accusé Dmitri Karamazov. Et comme il est fascinant de se laisser porter par les revirements, Dostoïevski me convaincant à maintes reprises de la culpabilité évidente de Dmitri pour me persuader sans contredit du contraire quelques pages plus tard, le tout formant un récit intense, tortueux et superbe où s'affrontent les thèmes et idées opposées qu'incarnent les Karamazov et leurs actions... En même temps, comment espérer moins d'un roman dont la préface de Sigmund Freud qualifie l'auteur de grave hystérique et d'homosexuel refoulé (WOW)?
Profile Image for pierre.
18 reviews
March 19, 2025
« Si le destin sévère vous a privé de nez, votre profit est que personne, maintenant, de toute votre vie, ne pourra vous dire qu'il vous a mouché le nez. »

There was a point, somewhere around halfway through this second volume, that, while I was still enjoying every line of prose, I started to wonder whether I liked this book as much as I thought I did. Am I letting the notion that it's one of the greatest novels ever written influence my judgment? And I've already invested dozens of hours of my time to read it, so is this just a sunken cost or Stockholm syndrome situation?

I'm not. It's not. It's that good. It'll stay with me forever.

I'm so grateful for everything that led me to reading this book.

1375/1375
Profile Image for Dina.
4 reviews
March 21, 2026
Dostoievski ne déçoit jamais quand il s'agit de décrire la psychologie humaine dans toutes ses profondeurs. L'histoire tourne autour d'un parricide qui soulève bien des questions spirituelles. Avec les Frères Karamazov, Dostoievski nous questionne sur des concepts comme la famille, la foi, l'honneur, l'amour, la raison et bien plus encore. Chacun des frères, par leurs différentes personnalités, nous entraine dans leur vision de la vie ou plutôt de leur vie. Entre l'aîné qui est colérique et jaloux ; le cadet qui est un intellectuel au bord de l'hystérie et le dernier frère qui est perçu comme un être pur voué à sa foi, le lecteur ne manque pas de balayer plusieurs psychologies face à des dilemmes universels.
Profile Image for Hélène.
339 reviews
November 25, 2020
Quoi dire?
Surtout quoi dire à la hauteur de l'oeuvre?
Je suis soufflée. Je ne comprends pas que ce roman m'ait fait peur, je ne comprends pas que je ne l'aie pas lu avant.
Le Bien, le Mal, le Salut.
La raison, la passion!
Tous ces conflits magistralement dépeints.
Et cette frustratrion de sentir que Dostoïevsky en avait encore à écrire sur ces Karamazov, nos frères.
91 reviews1 follower
February 27, 2023
Excellent classique qui se lit avec plaisir. J’ai été frappé de l’écho avec l’actualité récente et de cette vision d’une société décadente qui sombre dans le matérialisme et l’individualisme reflet de notre société technologique moderne.
Profile Image for peleubin.
48 reviews
August 6, 2024
un pur chef d’œuvre… 🫡
_______________________________________________

« Et on pourrait croire que si, dans votre amour, vous avez besoin d'épier, alors, que vaut-il, cet amour, s'il lui faut tant de sentinelles ? »
Profile Image for Harris Samuel.
11 reviews
November 27, 2024
En vrai de vrai le livre est ennuyeux je comprends pas la hype. Puis la fin est fade genre il parle des gosses 300 pages avant la fin puis les fait revenir pour la fin comme si c'était la fin parfaite.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Max.
47 reviews2 followers
May 26, 2026
Bad long mais vive Karamazov
J'ai particulièrement aimé aliocha, le personnage est magnifique, hyper attachant
Côté réflexion c'est très nietzschéen, average reflexions that a girl would have had while being 8 yo
Mais c'est magnifiquement bien écrit, avec des grands retournements de situation, bref du dosto
-je me sens vide maintenant que j'ai plus mon pavé à lire -
Profile Image for ~maud~.
142 reviews2 followers
March 31, 2026
this took me so damn long to read, almost three whole months of living in this story. i don’t think i can write a review that properly translates everything i felt and thought of while i was reading this book, but i can definitely say it took me through so many different states of mind. i really feel this is a story that gives a wide, complex, and detailed illustration of the human mind in society. the characters are all somehow tormented by the great questions of humankind, about faith, morality, honour, duty, guilt, love, strength, friendship… all these pillars of philosophy swirl and sweep through the story and carried me along, making me think much more about these things than i had really considered before. everything is told minutely, the characters are vivid and real, true to themselves, there is a heavy sense of doom or tragic determinism looming over everyone’s head and still so much choice and movement and suddenness.

i had trouble really getting into the story at first because the long-winded reflections on religion and belief were hard to follow, but looking back i get the impression of their importance for the characters, their formative dimensions, the way it all ties back to those early moments of spiralling thoughts. following these three brothers also made me think about family, about how identity is formed, about cause and effect in a family relationship. i was really taken by alexei (of course), i was very intrigued by ivan and i grew fonder of dmitri as the story went on. all of them were so different and yet irrevocably tied together and similar in their familial way. all the other characters too felt so vivid, each with their own clear minds and motivations, like they were just as central to the story as the brothers Karamazov.

sometimes i had trouble following along, and sometimes i was frustrated with the progression of the story, but now that i’m done i’m very happy that i read it because i feel like it’s touched me very deeply and that i’ve become quite attached to these people and to their lives, to this curious town. i want to follow them more, see what happens now as they go further out into the world.

things the brothers Karamazov made me think about: faith and reason, justice and the church (who decides what a fault is?), justice and the state, children and their parents (identity), innate purpose (faith or fact), consciousness and empathy, reasons for submitting to christ (love or fear), nationalist Christianity, respect of authorities, suffering (the suffering of children), how to love others, freedom and free will, conscience (guilt and shame), sainthood (worldly expectations vs the will of god), rational and irrational things, public and private life, thought crimes, playing and learning, maturity, forgiveness.
Profile Image for Paul H.
5 reviews
May 15, 2026
« Oui, réellement, il est des pères qui ressemblent à des malheurs. »
Profile Image for Lessidisa.
379 reviews2 followers
February 23, 2026
Mon dieu j'ai fini de lire les frères karamazov, il est maintenant l'heure pour moi de mettre un point final à ma carrière littéraire.

Je ne vois pas en quoi ce serait particulièrement le chef-d’œuvre de Dostroievski. Certaines lecteurices ont l'air particulièrement enthousiasmé par le discours religieux qu'elles y ont trouvé, alors que pour moi la religion étant complètement passée de mode de nos jours, j'ai trouvé cette thématique non-pertinente. Si c'est pour dire qu'on devrait essayé de tendre vers les valeurs chrétiennes de bonté et d'entraide : oui on sait.

Quant à la nature humaine dépeinte dans ce livre, moi je n'y ai vu que de la maladie mentale héréditaire. Les gars ont l'air d'être atteint de bipolarité. C'est le livre de la folie; et le problème c'est qu'on se mange 1400 pages.

Ce que j'ai bien aimé c'est quand l'avocat dit et démontre que ce n'est pas parce qu'une personne est notre parent devant la loi qu'il n'est pas en réalité un étranger. Il va même plus loin, il dit que le père indigne des garçons est leur ennemi. Il a bien raison, moi je n'étais pas allée jusque là dans ma réflexion.

Deuxième tome trop long et traînard, il aurait pu abréger au lieu de faire des monologues de cinquante pages. J'ai bien ris en lisant le premier tome par contre.


"La première fois, il me dit, que je me salis les mains, que j'écris des vers, pour la séduire, donc, pour une chose utile. Si je lui prends sont capital, à cette cloche, je peux être utile, par la suite, à la société." Ces gars-là, pour toutes les saleté, ils ont des excuses civiques !

Essaie, tiens, d'avouer ta faute devant une femme, "je suis coupable, bon, pardon, excuse-moi" : c'est là que tu vas subir une grêle de reproches ! Jamais de la vie elle ne te pardonnera franchement et simplement, elle te réduira d'abord à l'état de lavasse, elle te comptera même ce que tu n'as pas fait, elle prendra tout, elle n'oubliera rien, elle en sortira encore de derrière les fagots, et c'est seulement là qu'elle pardonnera.

Profile Image for Vermeille.
160 reviews2 followers
January 31, 2025
I'm going to miss the brothers and their entourage, and I'm very sad to think that the planned sequel will obviously never see the light of day...

Although I preferred Crime and Punishment, this work was a great surprise for me. I was naively expecting a book centered on patricide, but that was almost part of the background to the profound reflections on morality, faith and responsibility.

So, as a tribute to these tortured characters, I'll list here my ranking and the reasons for my subjective affection towards them:

1) Alyosha 🤍
; Sensitive, cute and benevolent. This borderline-Christian figure had me on the edge of my seat for both books. Seeing him keep a cool head in sometimes atrocious situations forces us to reflect on the central role of love and faith.

2) Dimitri
Impulsive, gruff and frankly a bit of a dick on the edge at times, I loved his questioning, his repentance and his tender heart. Torn between good and evil, he's a gray character who fits in well with the story. His daron's big feet will be remembered.

3) Grouchenka
Nicknamed the "hetaera" or "the creature" by Katia, I saw in her the female version of Dimitri. And even if she's seen as a woman of petty virtue who uses men to enrich herself, she's admirable for her strength of character and resilience. Often carried away by her jealousy, she is nonetheless an interesting character.

4) Yvan
At first, I hated him. I saw him as a shonen character who revels in the chaos behind his nerdy glasses. In the end, he's a completely different person (no spoil hihi)...

5) Smerdiakov
I would have liked to know more about this poor guy with such a miserable existence. I also find it interesting that he suffers from the exact same illness as the author: epilepsy.

6) Kolia
The spirit of a 50-year-old man in the body of a 13-year-old boy...

The only negative point: the long, unnecessary logorrhea (especially at the end of the book). You get the feeling that Dostoyevsky was paid by the line...
Profile Image for Celia Cdh.
45 reviews
August 18, 2025
incroyableee mais honnêtement super long et super dense j’ai du faire une pause de deux jours parce que j’en avais marre

j’aime tellement les thèmes explorés genre la foi, la morale, la religion, la manière d’exprimer sa tristesse, tous les personnages sont super complexes et interessants.
L’intrigue sur le meurtre est super bien et dmitri c’est maintenant un de mes personnage préféré même si je préfère ivan.
Les discours d’Aliocha sont tellement bien, mes passages préférés c’est surement le débat entre lui et son frère, le discours de zossima et les passages avec illioucha.

On s’attache tellement a l’univers et a l’ambiance c’est unique et je pense vraiment que tout le monde doit lire le livre rien que pour les réflexions que y’a derrière, ça montre que tous le monde souffre mais porte ça d’une manière différente et que on est tous torturés par certaines questions dont on aura jamais la réponse enfin bref incroyable même si c’était un peu long par moments

mais je pense qu’il est tellement dense qu’il faut le lire plusieurs fois et a différents moments de sa vie pour vraiment l’apprécier complètement
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