Ravyne, c’est le prénom que l’institut m’a donné. Juste Ravyne. Seulement six lettres. Je ne sais pas ce qu’il veut dire, ni même d’où il vient. De nulle part, probablement, tout comme moi. Depuis toujours, L’Institut m’a élevé, nourri, façonné. Je vivais au gré des missions qui m’étaient confiées. Il était tout ce que j’avais, tout ce que je connaissais et le servir était ma raison de vivre. Il était mon foyer, mon repère, tout était parfaitement millimétré, calculé. Mais il y a eu Akira. Cette infirmière d’apparence fragile et effacée. Avec son entêtement, son besoin de faire le bien autour d’elle, elle a atteint quelque chose en moi qui m’a donné envie de lui parler, de la voir. Elle m’a montré qu’il pouvait exister autre chose que le travail, que la mort. Elle m’a offert son amitié. J’ai cru en elle jusqu’au moment où elle a participé à la destruction de mon refuge en faisant pénétrer des créatures, des Phénos à l’intérieur des murs et les a aidés ! Moi, qui jusqu’ici n’avais jamais plié devant personne, elle m’a fait mettre un genou à terre. Avant qu’il ne sombre totalement, l’institut m’a confié une ultime mission, juste une… éliminer Akira.
Encore une fois, Virginie nous emmène dans le fabuleux monde de la famille Chandelin, avec Ravyne, l’exécuteur de l’institut. L’intrigue est tout simplement captivante. Ravyne est attachant, son histoire est atroce avec ces multiples sévices subis pendant toute son enfance et adolescence. On apprend enfin d’où vient Ravyne. Akira, l’infirmière, est une bonne âme et elle fait du bien au beau Ravyne. J’ai lue ce livre en une journée, incapable de le mettre de côté, comme ses prédécesseurs. Quelle saga ! 🥰. Je me met sur Jesse ….😍