SI CONCLUDE QUI BIOMEGA, LA SERIE CULTO DI TSUTOMU NIHEI, L’AUTORE DI BLAME! A milioni di chilometri dalla Terra, sopra al nuovo “mondo” creato dal Ripristinatore, Zoichi e Fuyu continuano il loro viaggio cercando di capire dove sono finiti e come poter tornare a casa. Sempre che il loro pianeta esista ancora…
Tsutomu Nihei (弐瓶 勉 Nihei Tsutomu, born 1971) is a Japanese manga artist. His cyberpunk-influenced artwork has gained a strong cult following. He has a relatively large community of fans in Germany where his manga Blame!, NOiSE and Biomega were published by Ehapa. Blame! was also published in France and Spain by Glénat, in the US by Tokyopop and in Italy by Panini Comics.
At first he studied architecture and later it is shown up in his manga works with drawing huge structures. This became one of his general theme that makes his manga unique. His works are usually in black and white. He is also an avid fan of the video game series Halo, as he mentions in his commentary section in the Halo Graphic Novel.
Una sèrie de cyberpunk on Nihei, amb el seu dibuix espectacular, ens proposa una història amb molta acció, i també una trama complexa, a la qual en certs moments costa de pair i seguir el fil, i que segurament guanyarà en una futura relectura. Val molt la pena!
On se rappelle que si je voulais pas trop relire l’auteur c’est parce que je ne comprenais rien aux histoires de l’auteur ? J’avais cru trouver ici LE titre où je comprendrais enfin. Patatras, je termine la série dans la chaos le plus total ^^!
Les débuts étaient pourtant encourageants, vertigineux, complexes et compréhensifs. Mais déjà au fil des chapitres du tome 2 de l’édition double, je sentais le scénario partir en cacahuète. Ça c’est totalement confirmé dans ce dernier tome, qui m’a semblé être un long moment où l’auteur se faisait plaisir à coup de courtes séquences mais qui au final n’avaient rien ou que peu à voir l’une avec l’autre, ce qui a donné une mixture aussi étrange qu’incompréhensible…
J’ai donc pris le parti de me laisser porter par cette histoire de chevalier noir moderne sur sa moto, qui part désormais combattre son ennemi dans l’espace à travers ses multiples incarnations. Sans tenir compte du scénario, j’ai apprécié de le voir se battre car les tableaux peints par Nihei sont structurellement bandants. Il y a chez lui une peinture très organique et mécanique de la SF qui me parle. J’aime voir ces structures inhumaines qui semblent pousser loin le mélange de l’homme et la machine ou plutôt l’incarnation de cette dernière qui nous aurait échappée. Il y a des allures d’Enfer de Dante et de Jugement dernier dans ces moments, avec ces impacts qui transforment jusqu’à la structure de l’Homme pour le pénétrer et le déformer.
J’ai donc apprécié d’une certaine façon de suivre ce cowboy futuriste dans ces nouveaux combats avec son étrange nouvelle alliée lilliputienne aux pouvoirs incroyables. C’était aussi fumant que fascinant et on avait l’impression qu’à chaque fois qu’ils faisaient tomber un ennemi, un autre surgissait. Il y a donc eu un côté jouissif à suivre cet enchaînement dans ce décor inimaginable sorti pourtant de l’imagination détraquée de Nihei.
L’auteur nous propose une conclusion à la démesure de sa folie graphique. Quelque chose d’incompréhensible, qui perd toute logique au fil des pages et des rencontres de plus en plus sombres et dantesques, mais qui a un côté jouissif dans sa mise en page et mise en oeuvre. Je n’ai pas compris grand-chose ici mais j’ai apprécié l’expérience graphique. Je compte donc tester son titre culte : Blame! En revanche, si c’est pareil, je m’arrêterai là ensuite ^^!
Último tomo de Biomega. Nihei como siempre ofrece un dibujo espectacular y una ambientación de ciencia ficción que deja sin aliento. También es marca Nihei que la historia se vuelva críptica en varios momentos y cueste seguir el hilo. Pero en conjunto la serie vale la pena paea cualquier aficionado a la ciencia ficción.