Auteur de la fresque historique et succès de librairie "Le pays où vont mourir les rêves" et du remarquable "Le grand voyage de la Marie-Amélie", Olivier Cojan revisite les années de son enfance dans la magnifique Alger.
J'ai lu ce roman l'été dernier et j'en ai adoré l'ambiance. J'ai trouvé que les personnages des parents étaient beaucoup plus présents que ceux des enfants comme suggéré en 4ème de couverture, mais ça ne m'a pas dérangé, bien au contraire. Et que dire des "après-midi à Saint-Eugène"...image idyllique d'une paradis bientôt perdu. La seule chose qui m'ait vraiment ennuyée, c'est la description presque trop détaillée des "événements", d'un point de vue politique et militaire. Occupant toute une partie du livre, elle m'a donné l'impression d'avoir soudain basculé dans un manuel d'histoire, mettant complètement en stand by les personnages. Explications très minutieuses et utiles certes, mais trop omniprésentes à mon goût, finissant par déséquilibrer l'harmonie de l'ensemble.