Au royaume de Noble le lion, Renart ne cesse de jouer de mauvais tours à ses compères. Il vole son fromage à Tiécelin le corbeau, s'empare de Chanteclerc le coq, martyrise Ysengrin le loup et s'attaque même à l'ours Brun... Toutes les ruses du goupil sont bonnes pour nous faire rire ! Mais à travers les animaux, c'est de la société du Moyen Âge que le conteur se moque. Femmes adultères, moines goulus, vassaux indisciplinés sont ainsi montrés du doigt pour la plus grande joie du public.
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* They are officially published under that name * They are traditional stories not attributed to a specific author * They are religious texts not generally attributed to a specific author
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Las aventuras del zorro Renart, es un libro que me parece entretenido, si bien el buen Renart (que no tiene nada de bueno) parece un personaje picaresco, en ocasiones llega a ser demasiado malo, la ingenuidad del resto de los animales es un poco desesperante y dan ganas de leer que reciba su merecido, pero bueno, al final es un escrito medieval con tintes de caricatura de la sociedad, es bueno!
"Renart est même resté si célèbre qu'il a donné son nom à toute la famille des goupils".
Complétement innocent ou complètement coupable, on l'ignore peut être encore à la fin du livre mais ce qui est sûr c'est que Renart à marqué l'histoire. Comment? En donnant tout simplement son nom à l'entièreté de son espèce.
Le Roman de Renart est l'œuvre d'un "Trouvère", un poète et compositeur de la France du Nord qui raconte des histoires au Moyen-Âge. Cette histoire orale est la plus demandée à son époque et prend la forme d'un enchaînement de courtes nouvelles mettant en scène des animaux très caractéristiques de leur espèce : Renart est rusé, malicieux et aime jouer des tours, Ysengrin le loup, son principal ennemi, est plus brute tandis que Noble le lion, le Roi, est las, supérieur et avide de flatteries.
Renart joue des tours et c'est la première partie du livre. Il dupe d'abord Chanteclair le coq, puis le corbeau, la mésange, le chat et en réalité tout ceux qu'il rencontre. Il faut le comprendre, Renart à faim et sa femme Hermeline et ses enfants attendant dans son château a Malpertuis son retour avec impatience.
Puis vient la guerre avec Ysengrin, son oncle qu'il dupe tant de fois que la Louve elle-même en trouve son mari stupide. La 2e partie du livre laisse la parole à cette guerre entre les deux quadrupèdes les plus beaux des bois.
Mais les plaisanteries ne font rire que celui qui brise sans cesse la paix instauré par le Roi. Le procès arrive à grand pas et tous dénoncent Renart : 3e partie du livre. Pas simplement parce qu'il joue des tours, mais surtout parce qu'il tue, mutile ou vole ses semblables. Certains passages quittent totalement le conte pour nous rappeler que l'histoire que nous sommes en train de lire se déroule au moyen-âge et que la violence qu'on peut y trouver et caractéristique de l'époque. Queue coupée, chien battu et pendu, peau arrachée, sang qui jailli, coup dans les reins et la tête … Les âmes les plus sensibles quant à la violence animale peuvent ne pas aimer du tout.
Ces écrits au ton satirique mettent en scène une société féodale caricaturée ou chacun cherche à tirer le meilleur des autres tout en s'insurgeant des actes de celui qui est ouvertement comme eux, mais en mieux. Seulement, il faut faire bonne figure devant le Roi, tous sont seulement victime et jamais coupables. Renart se voit rapidement octroyer le rôle du bouc émissaire sur qui frappent tout ceux qui auraient aimé être aussi malins mais qui se sont fait duper, par excès de gentillesse ou par stupidité.
L'histoire d'un "pauvre homme" comme le dit Renart, qui manipule bourgeoisie et clergé sans distinction et qui restera gravé jusque dans l'histoire de la langue française.
"On trouve même des malins pour prétendre que Renart a survécu à tous ses contemporains. Il se dissimule au milieu de nous, dit-on. Et il ne mourra jamais."
Une suite d'aventures rocambolesques mettant en scène des animaux portant prénoms et se querellant à longueur de temps pour de la bonne chair.
Caricature de la société féodale, ces écrits ont été inspirés notamment par les fables d'Esope et inspireront La Fontaine et bien d'autres. C'est une lecture agréable, avec un ton satirique réjouissant. Renart, représentant la bourgeoisie, réussit très souvent à manipuler les nobles et les clercs représentés par d'autres pairs.
2,5/5 J'ai lu ce livre dans le cadre d'un cours sur la littérature animalière et animaliste et je dois avouer que c'est la seule raison qui m'a poussé à le lire. J'ai beaucoup apprécié le lire dans le cadre de mes études et avec un angle de vue spécifique mais pour être honnête je ne pense pas que je l'aurais lu pour le plaisir, ou je ne l'aurais pas fini. Certains passages m'ont fait rire mais l'écriture et l'histoire en elle-même ne m'ont intéressé que dans un cadre scolaire.
Am citit versiunea în limba română, de la editura Dacia, 1977, în traducerea Theodosiei Ioachimescu. Cartea are 252 de pagini. În povestea vulpoiului Renard se regăsesc episoade din povești cunoscute: ursul din „Ursul păcălit de vulpe” devine în „Renart vulpoiul” - lupul Isengrin, care este păcălit să își țină coada în apă pentru a prinde pește; corbul din fabula lui La Fontaine apare și el în mod similar, etc. Cartea se citește ușor, are haz, iar pe alocuri sunt presărate scene și descrieri greu de digerat, specifice literaturii Evului Mediu.