FAIS-TU PARTIE DU CLUB ? Alan et Tilda en sont persuadés : ils sont les derniers élèves de première à être encore vierges. Dans un lycée où tout le monde ne parle que de sexe, ils se sentent mis à l'écart. Mais l'arrivée d'Acérola, qui affiche avec assurance le drapeau de la fierté asexuelle, bouleverse leurs certitudes. Ensemble, ils créent le No Sex Club pour s'affranchir des injonctions qui pèsent sur eux. Le succès est immédiat mais les réseaux sociaux détournent leur message : aux questions de consentement succèdent les appels à l'abstinence. La liberté de choix est en jeu. Alan, Tilda et Acérola doivent réagir, et vite !
J’ai bien accroché à l’histoire dès le début et je l’ai trouve hyper intéressante et cool. Les personnages aussi sont attachants, le style est sympa avec plein de bonnes références. A la limite j’ai eu un peu plus de mal avec le rythme parce qu’on sautait d’une période à une autre, avec des ellipses de plusieurs semaines parfois, ce qui me décontenançait un peu…mais ça reste une très chouette lecture, hyper positive et bienveillante !
Un roman sur des ados bienveillants qui montent un club pour donner la parole à leurs camarades autour des sexualités et du consentement. Génial, inclusif et intime, ce roman est complet sur les questions qui pose et les réponses qu'il donne son claires et précises. Ça fait du bien de lire un roman qui parle de sexualité à hauteur d'ados avec de vrais ados (la plupart n'ont jamais eu de relations sexuelles mais se posent beaucoup de questions, questions qui feront écho aux ados de la vraie vie c'est certain !)
Ça ne l'a pas fait avec moi. Un peu trop cahier des charges à mon goût, au point que ça en devienne un peu niaiseux et pas naturel. Néanmoins je salue la volonté/démarche de parler de sujets encore trop tus en littérature ado. Le moi de 14-15 ans aurait apprécié de tomber sur ce bouquin il y a 20 ans.
Lorsque j’ai vu ce roman, je n’ai eu qu’une seule envie : le dévorer. Je remercie encore une fois les éditions Slalom pour l’envoi de ce service presse. J’ai pris tellement de plaisir à découvrir ce roman qui parle de thèmes plus qu’importants d’ailleurs! Cette lecture a été un gros coup de coeur et je dois bien dire que si j’avais pu le lire durant mon adolescence, ce roman m’aurait grandement aidé. Merci aussi à Betty pour avoir écrit ce roman. Ça fait tellement de bien de pouvoir lire des romans inclusifs comme celui ci. D’ailleurs, j’irais même jusqu’à dire qu’il devrait même être lu par le plus de personne possible.
Je découvre donc la plume de Betty avec ce roman et j’en suis tombée amoureuse. Outre le fait des sujets abordés, sa plume est tout simplement merveilleuse à lire et à découvrir. C’est extrêmement fluide et terriblement addictif. J’ai dévoré ce roman en un rien de temps, une fois le nez dedans, je n’ai jamais su le lâcher. J’avais beaucoup trop besoin de savoir comment cette histoire allait se terminer avant de pouvoir le reposer. Impossible de passer à autre chose tant que la dernière page n’a pas été tourné. Je suis ressortie de cette lecture, complètement touchée, émue, heureuse et avec les larmes qui coulaient. Merci encore une fois Betty d’avoir écrit cette histoire!
Dans ce roman, Alan et Tilda en sont persuadés : ils sont les derniers des terminales à être vierges et cela n’aide pas à faire grimper leur côte de popularité. Tout le monde ne parle que de sexe au lycée. Mais l’arrivée d’Acerola, une nouvelle élève qui affiche avec assurance le drapeau de la fierté asexuelle, va tout changer. Ensemble ils créent le No Sex Club. Le succès est immédiat mais leur échappe rapidement : aux questions de consentement et de liberté de choix succèdent les appels à l’abstinence. Deux clans s’affrontent. L’amitié entre Alan, Tilda et Acerola se fissure… Tous vont devoir apprendre à s’écouter et à se respecter pour échapper aux injonctions qui pèsent sur chacun d’entre eux.
Parlons d’abord de l’intrigue, c’était absolument génial. J’ai adoré, j’ai ri, j’ai pleuré, je me suis énervée et j’en passe. Ce roman aborde tellement de choses importantes. On y parle de la pression que la société nous impose lorsque l’on est adolescent, on parle d’orientation sexuelle mais aussi de l’identité, de qui on est vraiment. J’ai beaucoup aimé le fait que l’on aborde énormément de choses, c’est très large ce qui rend l’histoire encore plus intéressante. Cette histoire peut aider les autres, j’ai la certitude qu’il peut et qu’il pourra aider des tas de personnes qui se posent énormément de questions sur eux mêmes. Ce roman aborde tant de choses différentes que chacun peut se retrouver dans l’histoire d’un des personnages. Le principe du No Sex Club est tellement génial. Je trouve que ça devrait exister dans tous les établissements scolaires, ça aiderait tellement d’adolescent à mieux s’accepter tels qu’ils sont. En tout cas, j’ai pris énormément de plaisir à suivre les aventures de nos personnages et ce, jusqu’à la dernière page!
Du côté des personnages, j’ai adoré Alan. Ce jeune garçon gay toujours vierge se sent mal à cause de ça. Il se sent même anormal, tout comme sa meilleure amie Tilda. J’ai trouvé Alan tellement touchant, j’ai adoré son personnage, le découvrir, suivre ses peines et ses doutes. Il m’a touché en plein coeur, que ce soit par rapport à son ressenti ou sa situation familiale, je me suis beaucoup attaché à lui. On a ensuite Tilda, que j’ai adoré également. Elle est la meilleure amie d’Alan et tout comme lui elle est vierge. Elle ne rentre pas dans les normes de la société, elle a des formes et on sait à quel point avoir des formes gêne la société n’est ce pas.. J’ai tellement aimé son amitié avec Alan, une amitié sincère et tellement belle! Mais cette amitié va prendre un petit coup dans l’aile à l’arrivée d’Acerola. Cette nouvelle dans le lycée affiche avec assurance le drapeau asexuel. Son arrivée va tout changer au sein de ce duo de meilleurs amis. J’ai adoré son personnage à elle aussi. Elle a beau se montrer avec énormément d’assurance, on se rend vite compte qu’elle aussi peut avoir des doutes. Elle m’a, elle aussi, énormément touché. J’ai adoré le groupe qu’ils ont fini par former tous les trois. Il y a d’autres personnages qui, eux sont malheureusement détestables. Comme Matéo par exemple, élu mec le plus détestable au monde et surtout, le mec le plus con que la terre puisse porter..
Mais c’est l’histoire de Lucie qui m’a le plus touché. Elle a fait remonter de mauvais souvenirs parce que son histoire a fait écho à la mienne. Moi aussi j’étais une Lucie durant mon adolescence. J’ai vécu une relation comme la sienne, celle qu’elle a avec Matéo. J’ai vécu la même chose avec mon premier amour, du moins si on peut appeler ça comme ça.. Pour vous situer un peu plus, je vais essayer d’en dire assez mais sans en dire trop non plus. Lucie s’est, à plusieurs reprises, senti obligé de faire certaines choses avec lui. Il ne cessait d’insister et parfois même d’utiliser le chantage pour avoir ce que lui voulait. Sans prendre en compte les envies, ou non, de Lucie. Et j’ai vécu la même chose. C’est une fois que l’on sort de ce genre de relation que l’on se rend compte que dire oui alors que l’on en pas envie c’est grave. Surtout quand on assiste lourdement ou qu’on vous fait du chantage. Pour ma part, j’ai déjà eu droit à des « tu le fais pas j’irais voir ailleurs c’est pas grave ». Mais quand vous avez seize ans, que ce garçon est votre premier amour, que vous êtes folle amoureuse de lui parce que c’est la seule personne qui s’est intéressée à vous jusque là, par peur de souffrir on finit par accepter. Quand on dit non c’est non, quand on n’a pas envie, il faut respecter notre choix. Si quelqu’un vous force la main pour faire quelque chose dont vous n’avez pas envie, qui finit par vous faire culpabiliser de ne pas vouloir le faire et que vous finissez par céder, partez vraiment. Même si depuis cette relation, bien des années ont passés et que je suis maintenant avec quelqu’un de formidable depuis plus de douze ans, cette relation reste malheureusement toujours dans un petit coin de ma tête. Difficile d’oublier tout ce que l’on vous fait subir finalement.. Et c’est pour ça que l’histoire de Lucie m’a plus touché que celle des autres. Moi aussi je me suis sentie coupable comme elle. Mais il ne faut pas oublier que dans ce cas là, nous ne sommes pas coupable, nous sommes des victimes. Je le redis encore, si vous êtes dans ce genre de relation, fuyez le plus vite possible. La vie est bien plus belle quand vous êtes dans une relation plus que saine. D’avoir lu l’histoire de Lucie, ça m’a même aider encore un peu. Comme je vous l’ai dis plus haut, ça fait quinze ans maintenant que cette relation est passée mais se voir rappeler que l’on n’est pas coupable, ça fait du bien.
J’avais hâte de découvrir ce roman et je ne suis pas déçue. Je savais avant même de me plonger dedans que j’allais aimer ce roman. J’en étais certaine et je ne me suis pas trompée. C’est un énorme coup de coeur, c’est un roman que je conseillerais à tout le monde de le lire. L’histoire, les thèmes abordés, d’ailleurs j’ai même appris d’autres choses, ça fait toujours du bien de s’instruire, tout est réuni dans ce roman non seulement pour vous faire passer un excellent moment mais aussi pour vous aider. Je tiens à remercier encore une fois Betty pour avoir écrire ce roman et à Slalom pour avoir publié cette vraie merveille. Si je peux vous dire une dernière chose c’est restez comme vous êtes, restez vous même, on s’en fou de ce que peuvent penser les autres, on les emmerde!
Voici un roman que j'attendais depuis longtemps. En effet, je suis toujours à la recherche de bons romans pour le CDI et ce titre était porteur d'une promesse de bienveillance et de diversité. Tout un programme.
Au final il tient ses promesses. On suit un groupe de jeunes adolescents "mis à l'écart" car un peu différents: rond, queer, homo, ace... Sur un coup de tête, un hasard, ils créent le "No Sex Club" qui se veut être un lieu bienveillant où les lycéens peuvent se retrouver pour parler en toute liberté, sans jugement, de sexualité. Un lieu où être vierge à 17 ans n'est pas un soucis, un lieu où on peut poser n'importe quelle question intime, un lieu où on peut apprendre à se connaître. Mais petit à petit, un noyau d'élève détourne le club avec un challenge de "pureté" où il faut rester vierge le plus longtemps possible.
Les amis perdent le contrôle et ont peur que leur initiative soit davantage détournée de son but premier et devienne à nouveau un lieu de pression sociale. C'est un roman plein de bienveillance, qui me donne l'impression de porter des lunettes à filtre rose à paillettes. Ces adolescents ont une maturité proprement étonnante, les discours sont un peu trop ciselé pour être crédible (à mon goût) et la fin est presque une fin de conte de fée (presque tout de même).
Malgré cet aspect un peu trop travaillé, un peu trop lisse, c'est un roman vraiment plaisant et qui est un bonheur à lire. On a des adolescents "différents" qui réussissent à s'apprécier et à se connaître. On a une histoire où il n'y a plus de cases et où tout le monde peut avoir des doutes, des questionnements, des failles. Suffisamment de diversité pour que tous les lecteurs puissent s'identifier à l'un ou l'autre des protagonistes. Cela me rend optimiste et me donne envie d'avoir des espaces aussi ouverts et bienveillants dans tous les établissements scolaires, pour que tous les élèves puissent trouver refuge et s'épanouir tranquillement.
J'ai trouvé que ce livre manquait de réalisme. Non pas que le discours était faux, au contraire, les messages et le contenu étaient importants. On saluera la volonté d'aborder des thèmes comme ceux-là ! Mais j'ai trouvé que tout était forcé, pas fluide. Il y avait des moments où j'avais l'impression de lire un manuel LGBT, de passer des diapos de définitions. Certains dialogues ne servent qu'à définir des termes, c'est pas naturel. Par ailleurs, je ne me suis pas attachée aux personnages. Ce livre fait à peine 250 et on nous présente, quoi, au moins 30 persos ? C'est impossible d'avoir le temps de les développer. Point positif : j'ai bien aimé les passages sur le consentement, et les témoignages à ce sujet. C'est l'idée qui était, pour moi, la mieux développée.
Conclusion : l'idée était intéressante et on valide l'importance de parler du consentement, de l'acceptation de soi et des différentes orientations sexuelles, et des dérives des réseaux sociaux. Cependant, les messages étaient trop forcés pour que je trouve du plaisir dans cette lecture. En 250 pages, on ne peut pas développer tous les sujets.
Clairement LE livre que j'aurais voulu, que j'aurais DÛ avoir à mon adolescence, je suis extrêmement jalouse des jeunes qui y ont accès aujourd'hui !!
C'était hyper important, on aborde la sexualité et l'asexualité sous toutes ses coutures, aucune orientation sexuelle n'est mise de côté, ça parle de consentement, de zone grise, de sororité, d'inclusivité. On a aussi une bonne dose de prévention sur les réseaux sociaux, un fond de mise en garde contre le harcèlement.
Et tous ces sujets importants sont portés par des personnages hyper touchants et authentiques, qui ont leurs difficultés personnelles, qui ne sont pas parfaits, mais qui sont dévoués à leurs amis et mènent un combat qui leur tient à cœur.
Les petites refs musicales et cinématographiques font hyper plaisirs, et y a vraiment plein de ressources citées pour permettre à chacun.e de se renseigner sur tout ça.
Un must read vraiment je suis trop contente que des ados puissent avoir accès à un livre aussi complet, fun et bienveillant !!
J'avoue avoir eu un peu peur que ce roman soit maladroit et dans le cliché, mais quelle agréable surprise ! Je me suis laissée entraîner par l'intrigue, je me suis prise au jeu et j'ai grandement apprécié ma lecture.
✅ Les points que j'ai aimés : - Les thèmes : j'ai trouvé que les thèmes très importants avaient été abordés avec une grande justesse. On retrouve l'ampleur et la rapidité avec laquelle une information peut se retrouver relayée par les réseaux sociaux. Les concepts LGBT++ sont expliqués sans trop d'approfondissement (si on s'y connait déjà un peu, on n'apprend pas forcément quelque chose de plus, mais cela peut être une bonne introduction pour des adolescents en quête de leur identité). Et surtout, c'était tellement cool et reposant de retrouver de la représentation insérée de façon aussi naturelle dans un roman, avec des messages de tolérance et d'acceptation, et surtout de de la bienveillance. - L'intrigue : au début, j'avoue que je marchais un peu sur des œufs car j'avais peur que ce roman ne soit qu'un prétexte pour parler de sexualité aux adolescents, mais en réalité il y a une réelle intrigue qui se développe et qui était très agréable à découvrir. Ainsi, passé le premier tiers du roman, j'ai commencé à prendre grand plaisir à ma lecture face à toutes ces représentations justes et ses thématiques abordés avec respect, puis à être littéralement à fond quand a commencé l'organisation du bal. Aussi, merci beaucoup à l'autrice d'avoir conservé le rôle des adultes, discrets mais présents et aidants, qui gravitaient autour de tout ce petit monde adolescent. - Les personnages : je trouve qu'on a ici une super bonne représentation des adolescents d'aujourd'hui, dans toute leur diversité, sans mépris ou jugement moralisateur de la part de l'autrice. Mon préféré était Alan, même s'il m'a un peu agacé lors du premier tiers du récit (il n'arrêtait pas de se plaindre), j'ai vraiment apprécié son personnage très juste et humain et j'ai notamment beaucoup apprécié sa problématique familiale. - La romance : un détail mais un ENORME plus au récit à mes yeux, c'était la romance d'Alan qui était toute mignonne et surtout sa conclusion tellement réaliste (c'est essentiel pour moi d'avoir ce genre de représentation dans la littérature adolescente encore une fois, et c'est juste tout ce que je voulais voir un jour dans un roman, alors merci mille fois à l'autrice !)
❌ Les points qui m'ont gênés : - Les deux points de vue : le récit suit les points de vue alternés de Tilda et Alan, mais j'ai trouvé que la narration ne changeait pas selon le point de vue. Alors que les personnages n'avaient pas du tout la même personnalité, cela ne se retranscrivait pas par une voix qui leur était propre. - Le premier tiers : le début du roman était pour moi un peu longuet à se mettre en place et devenir addictif. En plus, beaucoup de termes LGBT++ sont cités sans plus d'approfondissement, ce qui peut être difficile à appréhender si on n'y connait rien. - La problématique familiale de Tilda : j'ai eu la sensation que l'autrice avait voulu aborder trop de thèmes, et celui-ci en particulier m'a parue artificiel et n'apportant rien au récit puisque réglé en 3 mots de façon très irréaliste.
4.5⭐️ Avant toute chose, je voudrais remercier Slalom pour l'envoi de ce livre qui me fait de l'œil depuis sa sortie !
No Sex Club est tout ce que j'espérais lire : un livre qui fait un exposé des identités ace (et aro) avec justesse et bienveillance, sans tomber dans un flux d'information peu naturel. J'ai beaucoup apprécié que l'identité ace ne soit pas réduite à un cliché, celui de l'asexuel sex-repulsed — je dois dire que le titre m'avait inquiété-e et fait penser que ce cliché allait apparaître, et je suis très content-e qu'il ait été remis en question dans le dernier chapitre. Au contraire, No Sex Club souligne la diversité des identités et des vécus ace.
Le gros point fort du livre, ce sont toutes les discussions importantes qui sont mises en place, en partant de la discussion sur l'asexualité. Celle-ci permet de découler sur une critique de la sexualité hétéronormée et de l'amatonormativité, sans oublier celle de la société puritaine qui encourage à l'abstinence des jeunes. Le message est clair, et comme le disent les personnages principaux : la solution n'est pas l'absence de sexualité, mais de trouver celle qui nous correspond. À part ça, sont abordées également les questions de consentement et slut-shaming avec énormément de bienveillance. En gros, No Sex Club nous fait des piqûres de rappel nécessaires sur des sujets très importants, et souvent encore trop tus. Pour ce qui est des personnages, ils sont tous très attachants, et j'ai adoré leur façon de voir les choses. Même si j'ai eu du mal à m'attacher à Alan, son character development a totalement rectifié le tir !
Pour les petits points négatifs, j'aurais aimé que d'autres persos asexuels et/ou aromantiques apparaissent. C'est bien qu'Acerola souligne la diversité de sa communauté, mais l'illustrer par différents personnages aurait pu être encore plus enrichissant. J'ai aussi eu quelques problèmes avec le style d'écriture, mais ça, c'est totalement subjectif (trop de points d'exclamation à mon goût dans la narration... bref).
En résumé, No Sex Club permet la libération de la parole à propos de la sexualité chez les jeunes sous toutes ses formes, tout en prônant un message d'acceptation de soi et des autres. La chanson-thème du livre, This Is Me de The Greatest Showman, qui rejoint le thème du bal organisé à la conclusion de l'intrigue, en sont l'illustration. Je ne peux que vous en conseiller la lecture.
Un grand merci à Betty Piccioli d'avoir écrit ce livre qui met en avant l'asexualité — c'est important de le noter, étant donné que les identités ace sont encore très invisibilisées ou mal représentées, surtout dans la littérature française. (Et merci aussi pour la place donnée à Loveless d'Alice Oseman<3)
C'était très bien, intéressant, bien amené. J'ai apprécié cette lecture, et je pense qu'elle est idéale pour tous les ados qui ont envie de déculpabiliser autour du sujet de la sexualité. Malgré le titre, ce n'est pas du tout un ouvrage qui prône l'abstinence mais la liberté de choisir de ne pas coucher pour faire "comme les autres".
C'est pas mal pour découvrir les différentes sexualités, c'est plus sympa qu'un essai mais quand on est déjà un peu familier avec le sujet, ça fait très "écolier"
|| Merci à NetGalley et aux éditions Slalom de m'avoir proposé cet ARC en échange d'un avis honnête ||
Betty Piccioli a écrit dans son remerciement qu'elle a écrit le livre qu'elle aurait aimé avoir lu à 16 ou 17 ans. En tant que aroace (comme Acérola), je suis d'accord : je n'aurais pas passé tout mon collège et lycée, et encore plusieurs années après, à faire semblant d'avoir un crush, à ne pas comprendre pourquoi on donnait autant d'importance au sexe, à ne pas me sentir "anormale", "pas comme les autres". C'est un livre qui aurait pu m'ouvrir les yeux sur le fait que si, je suis normale, que ce que je ressens est normal, et qu'il y a des mots et des gens comme moi.
C'est donc effectivement un livre qui devrait se retrouver dans toutes les bibliothèques et médiathèques des villes, mais aussi des CDI du lycée (au minimum, même si honnêtement c'est de plus en plus tôt donc au collège aussi...). Il peut faire ouvrir les yeux aux jeunes qui ne se sentent pas "normaux", parle du consentement, de la sexualité, TOUTE la sexualité, comme on aurait aimé que ça soit abordé durant les cours d'éducation sexuelle (c'est aussi pointé du doigt).
Je mets seulement un 4/5 car je n'ai pas forcément aimé Alan donc un pov sur deux... Et j'ai trouvé l'histoire assez légère, dans le sens où on passe 250 pages sur une année scolaire et qu'on survole un peu tout ce qu'il se passe, qu'en dehors des conversations il n'y a pas grand chose d'important. Malgré tout le point le plus important reste le message et le fait que ça soit une lecture simple et rapide à laquelle le public destiné (les collégiens et lycéens) peut s'accrocher, et ça, c'est réussi.
Je viens de finir la lecture et clairement l'une de mes lectures préférées de l'année. C'est une lecture doudou, comme quand je lis du Alice Oseman. Ça fait grand bien ! Et ayant 28 ans, je peux dire que j'aurai adoré avoir ce livre entre les mains quand j'étais au lycée. Je suis heureuse que ce livre soit là aujourd'hui. Je pense que parents, comme adolescents, comme les personnes travaillant dans les écoles devraient le lire et même l'utiliser pour de la sensibilisation et de l'information. Et peut-être réellement créer des espaces safes pour discuter d'identité de genre, orientation sexuelle et sexualité. Divers sujets sont abordés avec bienveillance et on ne peut qu'apprécier le girl power, le féminisme et les discussions sur le patriarcat et le consentement. Puis on retient l'acceptation de soi, la célébration de soi et des autres. Vous n'êtes pas seul•es ! C'est intéressant aussi car il y a de l'évolution tant pour les personnages principaux que les personnages secondaires. + Les titres de chansons à chaque chapitre sont grandement appréciés 😍
Un super roman fort et nécessaire qui aborde avec justesse nombre de questions autour des sexualités. La dynamique instaurée par le double point de vue était particulièrement pertinente (j’aurai aimé avoir quelques chapitres du POV d’Acérola). J’ai beaucoup aimé le lien sororal qui unie Tilda, Acérola et Lucie. Seuls petits bémols : j’ai eu du mal avec la temporalité qui mériterait d’être ajustée et j’aurai aimé que ce soit un peu plus long (pour éviter de rester trop en surface sur certaines choses et surtout, pour profiter encore plus de ce roman). Il n’en reste pas moins un vrai texte de prescription, que les ados doivent retrouver dans tous les CDI !
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C'est un roman qui se lit très bien. Il est très agréable car les personnages sont attachants et bienveillants, à l'heure actuelle ou on lit énormément de romances ou de dark romances ou le consentement est optionnel ça fait du bien un roman qui peut expliquer aux ados les différentes sexualités, etc.
Un livre doux pour les ado (car le drama reste OK, on ne tombe pas dans les apocalypses que peuvent être des teen movies aujourd’hui), qui aborde plein de sujets chouettes et avec finesse. Je trouve que le discours est parfois trop adulte, certaines réflexions me semblent peu ado mais en même temps, qui sait ?
Ça faisait longtemps que je n'avais pas dévoré en si peu de temps un roman. Une belle histoire, des personnages attachants, un sujet de société, bref au top !
Un vendredi après-midi, je regardais ma bibliothèque pour choisir ma prochaine lecture. Je suis tombée sur No sex club et je me suis dit pourquoi pas? Le résumé disait: deux meilleurs amis qui fonde un club pour tous les lycéens, qui, comme eux, n'ont pas ou ne souhaitent pas avoir de relations sexuelles. La magnifique couverture m'a aussi attirée et m'a donnée envie de découvrir cette histoire. Donc je l'ai commencé. Et quelle bonne surprise. J'ai adoré la plume de l'auteure, qui m'a rendu addict au livre. Je lisais sans voir les pages passer, je voulais absolument savoir la suite. Les personnages sont attachants, ils semblent si vrais et réalistes. Ils ont chacun leur particularité, c'est ça que j'adore dans ce livre. Le ton du livre n'est pas du tout moralisateur, le but est d'apprendre et de découvrir des tas de choses. J'adore cette approche et c'est ce qui rend ce roman si génial. Je pense que ce roman est important et devrait passer entre les mains de tous les adolescents.
J’ai accroché à l’histoire dès le début, et ce, grâce à la plume, aux personnages, et surtout à l’intrigue qui était hyper intéressante et construite avec attention.
Le thème du roman est particulièrement intéressant, et important à partager avec les adolescents. C’est exactement le roman que j’aurais voulu avoir durant mon adolescence. L’asexualité et l’aromantisme sont des sujets encore très peu abordés à l’heure actuelle, bien qu'ils se démocratisent de plus en plus, grâce, notamment à Loveless de Alice Oseman.
La plume de l'auteure est simple à suivre et bien filée. J’ai passé un agréable moment à lire cette histoire très fluide. Cependant, je regrette un peu qu’il y ait eu beaucoup d’ellipses, ce qui parfois me laissait un peu sur ma faim et m’a empêché de m’attacher encore plus aux personnages.
Dans l’ensemble, c’est un coup de cœur parce que j’ai tout aimé sauf cette petite note sur les ellipses qui m’a un peu déçue, pour le reste je recommande à 1000 % !
Est-ce que vous vous laissez tenter par ce roman ? Etes-vous prêts à faire partie du Club?
Avant de conclure, je souhaite remercier la maison d’édition Slalom qui m’a envoyé ce roman et qui m’a donné la chance de le chroniquer.
Comme je m'y attendais, l'histoire est assez décevante.
L'histoire s'appuie BEAUCOUP TROP sur des références de popculture, à tel point qu'on a l'impression de lire plusieurs histoires qui seraient passées au mixer pour donner cette histoire-là. On peut facilement y retrouver les intrigues de Gossip Girl, American Pie ou encore Sex Education. Ce dernier est d'ailleurs TRÈS flagrant avec cette idée de club pour faire de la pédagogie autour de la sexualité dans un lycée. De plus, un peu triste de n'avoir QUE des références des années 90-2000 qui ne doivent pas tant que ça parler à un public plus jeune. Sans compter qu'elles sont pratiquement toutes américaines. Encore une fois, un peu triste au vu du contexte pour les personnes LGBT+ aux USA. On sent que l'auteur a écrit par son prisme qui lui est propre, d'autant plus quand la manière de se comporter ou de parler des personnages est très lointaine des adolescents actuels. (Comme les forums par exemple, quel ado utilise ça ?)
De plus, l'histoire est assez déconstruite. On voit que certains chapitres ne sont là que pour faire de la pédagogie et cassent le rythme de l'histoire. C'est notamment le cas de celui à propos de la masturbation féminine. C'est bien d'en parler, mais on sent que ça voulait juste en parler et pas l'adapter à une situation du quotidien. Comment des jeunes peuvent être réellement sensibilisé si les exemples ne sont pas naturels ? D'autre part, il y a de nombreux passages, censés être pour sensibiliser et à but pédagogique, mais qui donnent juste l'impression de lire une page Wikipédia. Dommage que ce ne soit pas mieux insérer dans l'histoire plutôt que de réciter des définitions.
On peut aussi relever quelques incohérences. Au début de l'histoire, Alan et Tilda sont des marginaux pour être encore vierges. Il est clairement établi au début de l'histoire que pour être populaire, il faut avoir déjà couché. Or, après avoir mis en place leur No Sex Club, celui-ci finit par devenir trèèès populaire. Comment ? Pourquoi cette dynamique change soudainement ? J'ai juste l'impression de voir une énième facilité scénaristique pour retourner facilement la situation à la guise de l'intrigue. Il en est de même des quelques scènes éclipsées. Pour découvrir l'identité du compte Tiktok qui balance de nombreux gossips, le but est d'aller à la soirée du gars populaire et d'enquêter. On n'en verra rien et on apprendra quelques chapitres plus tard que c'est passé. On apprendra aussi quelques chapitres après qu'Alan a découvert qui se cache derrière le compte Tiktok, mais on ne verra clairement pas tout le processus. (De plus, encore une fois, le nom du compte Tiktok n'est pas très original. Lady Vernedown. Copie d'un personnage de Bridgerton en y incorporant le nom du lycée de l'histoire, Jules Verne)
Pour finir, le personnage d'Acerola est VRAIMENT mise sur un piédestal. Elle est vue comme les autres protagonistes comme parfaite, hyper confiante, hyper douée, à tel point qu'on a presque l'impression d'y voir un brin de Marie-Sue. Elle est également très populaire dès son arrivée au lycée, mais elle s'intéresse aux deux marginaux rejetés du lycée. Est-ce vraiment une si bonne représentation ace que ça ? Un personnage sans faille ?
Néanmoins, quelques discours ont un peu de nuance vers la fin de l'histoire. D'où le fait que je lui ai mis 2 étoiles et pas 1.
J'ai passé un très bon moment avec le NoSexClub, où trois ados créent un club un peu sur un coup de tête (voire carrément dans la panique) et finalement s'en servent comme d'un lieu d'exploration pour parler d'orientations sexuelles, de qui ils sont, de comment ils perçoivent le sexe et la romance, etc.
Je pense que le gros point fort de ce bouquin est sa haute lisibilité, c'est un livre assez court avec beaucoup de rythme, des chapitres rapides et de nouvraux objectifs à court terme qui apparaissent tout le temps. On a toujours envie de lire la suite pour savoir ce qui va se passer et on est très investi.
Ses défauts sont, pour moi, ceux de sa force : avec des chapitres courts et beaucoup de rythme, bah inévitablement l'autrice est obligée de nous dire certaines choses plutot que nous les montrer, et mes résolutions de problèmes ont souvent un côté un peu facile et très "scolaire" où on a un peu la sensation que chaque problème avait sa petite check list de trucs à mentionner pour être résolus, et ils sont tous cochés, alors hop problème suivant.
J'ai eu TRES PEU de moments où la manière de parler des personnages me frappait par son irréalisme, ce qui est assez rare pour être noté, et bien que je n'ai pas trouvé ce livre parfait, je maintiens que j'ai passé un très bon moment en sa compagnie ; il était divertissant et intelligent, il ne prenait pas son public pour des idiots, bref, c'était cool. Je suis heureuse de l'avoir lu!
Une mise en avant de spectres de la communauté LGBTQIA+ peu représentés - tel que l'asexualité - combinée avec des messages importants autour des notions de respect et de consentement qui informent avec bienveillance.
Aussi mature qu'accessible, ce texte explique avec simplicité les caractéristiques d'orientations sexuels souvent méconnues, permettant à chacun de se sentir représenté tout en découvrant toutes les possibilités offertes par la sexualité. Des personnages affirmés, mais avec leurs défauts, nous éclairent sur des thématiques importantes, dénoncent les abus sexuels et éduquent leurs entourages sur leurs engagements.
J’ai tout simplement adoré. No Sex Club est un roman français sur la création d'un club au sein du lycée pour parler de sexualité, des sexualités, et compléter les cours d'éducation à la santé affective et sexuelle du cursus scolaire qui, soyons honnêtes, sont déplorables et absolument pas suffisants (quand ils ont réellement lieu). Bien que la motivation de départ à créer ce club soit surtout pour sauver leur peau, les trois ami·e·s Tilda, Alan et Acérola se donnent pour mission d'aider à éduquer les élèves du lycée sur les différents types de sexualité, et de dédramatiser tout ce qui tourne autour, en prônant la liberté d'être qui l'on est et qui l'on veut être. Malgré des embûches et des détracteurs qui veulent ternir leur projet, les trois arrivent à mobiliser bien plus d'élèves qu'iels ne le pensaient ! Même la professeur principale les suit dans ce projet.
L’écriture est fluide et agréable, le sujet est important et bien traité. C'est bienveillant, actuel, touchant. Difficile de se décoller de se roman que j'ai avalé en quelques heures. J’aurais adoré pouvoir lire ce bouquin quand j’avais 15 ans ! Mettez-le entre toutes les mains, et surtout sur les étagères des CDI, dans les mains des parents, des proviseur·e·s et des élèves !
4,5 /⭐⭐⭐⭐⭐ j'ai rarement lu un livre qui abordait aussi bien la sexualité pour les adolescents. les thèmes étaient divers et variés comme le consentement, l'abstinence (bien que ce n'était pas le sujet principal, l'asexualité (merci d'écrire des livres ace 💗💗💗). c'est un livre qu'on pourrait qualifier d'essentiel, dans une génération où le sexe est très important et parfois plus que l'amour ! bref, je vous recommande de le lire pour ces thèmes abordés avec brio ! néanmoins, j'émets un peu de réserve quant à la fin, qui aurait mérité un chapitre de plus pour conclure cette histoire, même si je vois très bien le message qui est véhiculé avec cette fin :)
Enfin un roman qui parle de s’écouter au niveau sexuel et de faire front commun face à la pression sociale d’être actif sexuellement lorsqu’on est ado. Ce n’est pas puritain ni religieux c’est vraiment des ados qui en on marre de subir la pression sociale des télé séries qui montre que les ados sont remplis d’hormones pas capable de se gérer et des cliques populaires.
J’ai bien aimé de voir des jeunes s’engager à changer des standards et offrir un safe space pour tous. Belle ouverture sur tous les types d’orientation sexuelle et romantique, à mettre dans une bibliothèque de classes assurément!
Un livre où l’amitié l’emporte sur l’hétéronormativité!