Une jeune femme se perd dans sa vingtaine. Un jour, des souvenirs lui reviennent ; ceux d’une enfance brisée par l’incendie de Chesa Seraina, sa maison. Le feu a fait disparaître la mémoire du lieu ; elle décide de reconstruire ce que les flammes ont anéanti.
À PROPOS DE L'AUTEURE
Remarquée grâce à son premier roman, Galel (Slatkine, 2022), Fanny Desarzens poursuit son chemin d’écriture avec une histoire qui dit l’importance de l’enfance et des liens familiaux, ceux dont on a hérité et ceux qu’on crée tout au long de la vie.
Quel joli roman. Je suis impressionnée par la manière dont, en très peu de pages, l’autrice parvient à poser ses personnages et à installer un décor palpable. Des personnages que l’on voit évoluer sous nos yeux, avec une finesse et une justesse remarquables.
Et puis il y a cette jeune femme, si touchante, qui erre un peu dans sa vie, cherche sa place, et finit par trouver un sens dans la reconstruction de ce qui a été détruit.
Attention toutefois : la fin risque bien de vous briser le cœur…