Un spectre hante l’histoire de la littérature : des femmes écrivent, et sont (parfois) lues. L’histoire, s’écrivant de mémoire d’hommes, délaisse, néglige et relègue dans l’oubli les productions des femmes. Toujours ramenés au témoignage, si possible doloriste, et critiqués parce que « victimaires », les textes féministes ont pourtant une histoire et, disons-le, du style. Cet essai propose, d’un point de vue qui pourrait être celui d’une féministe découvrant le féminisme, un parcours à travers des genres et des œuvres littéraires où se construit quelque chose comme un feminist gaze. Plus engagé que le female gaze, il traduit en registres les émotions d’une vie de femme confrontée à la domination masculine, choisissant en réponse le rire, la révolte et l’utopie – toujours avec style.
Azélie Fayolle est chercheuse en littérature, postdoctorante à l’Université Libre de Bruxelles et agrégée de lettres modernes. Sa thèse « Ernest Renan : savoirs de la nature et pensée de l’histoire » vient d’être publiée (Honoré Champion). Son projet FNRS, « Femmes, nature, discours », est consacré à l'étude des féminismes du XIXe siècle, à l'idée de nature et au statut discursif des textes protéiformes des féministes et, bien sûr, à leur(s) style(s). Elle anime par ailleurs une chaîne Youtube, Un grain de lettres.
Le meilleur essai que j’ai lu cette année, dévoré en deux jours. Le sujet est très bien problematisé, la démonstration déroulée de manière très fluide et basée sur un corpus riche qui donne envie de lire davantage. Je ne m’y attendais pas du tout mais la conclusion m’a aussi fait verser une petite larme. J’écris cette review à chaud mais j’ai juste envie de remercier l’autrice pour ce travail remarquable et très précieux
essai absolument brillant dieu sait que c'est pas facile de trouver des essais féministes qui apportent vraiment de la nouveauté à tout le bouzin et qui ne se perdent pas, malgré eux et leur bonne volonté, quelque part entre le B.A.-BA du féminisme et les tautologies qui ne convaincront malheureusement que celles qui sont déjà convaincues
Azélie Fayolle parvient complètement à mes yeux à se rendre accessible (même s'il faut rester concentré et pas lire le livre avec la paupière trop molle), et offre une porte d'entrée incroyable à son travail de recherche et de réflexion militantes. elle est enseignante chercheuse en lettres and it shows, mais je trouve précisément son approche, son vocabulaire et ses outils d'analyse profondément pertinents et neufs et bon après voilà on va pas se mentir moi ça parle de livres de misandrie et de lesbiennes je suis dans la cible hein je suis bonne cliente
l'un des essais féministes (sinon le seul) que vous devriez choisir si vous n'en aviez qu'un à lire cette année, il m'a beaucoup émue et fait progresser et chamboulée et questionner. un livre somme - mais dont la valeur va bien au-delà de la somme des oeuvres qu'il mentionne et étudie ! bravo les femmes qui écrivent et bravo azélie
Essai à lire de toute urgence pour les amoureux.ses de la littérature. J'ai adoré en apprendre sur les autrices et leurs styles si variés et engagés. Le propos est parfois un peu jargoneux mais ça se lit assez bien
Un canone rappresenta, di per sé, qualcosa di stabilito, innervato di regole e aspettative, facilmente individuabile e riconoscibile, che non presenta, in fondo, nessuna sorpresa. Rientrare all’interno di un canone letterario, dunque, vuol dire camminare su una strada già percorsa, battere il ferro e le parole su qualcosa che è già stato detto da altri prima di noi, rispettare i cartelli che si incontrano lungo la via, i divieti, i sensi unici, i segnali di pericolo, rimanere sul lato sicuro della strada, quello che altri hanno spianato per noi.
Non si devia da un percorso battuto, soprattutto quando si appartiene ad una classe privilegiata, quando aderire a un canone vuol dire anche alimentare il proprio potere, la propria posizione di supremazia, la propria ricchezza. Osservando gli altri da una posizione sopraelevata, il senso di appartenenza a un mondo dorato e distante dalla vera realtà va a braccetto con il disprezzo per chi è diverso, per chi è incomprensibile, per chi lotta con l’assurda speranza di vincere nonostante tutto.
Quello che sappiamo della letteratura, in fondo, è riassumibile in poche parole: la grande letteratura, quella che ha superato la prova dei secoli e oggi viene ancora ricordata nei libri di scuola, è la letteratura di stampo maschile, capace – o almeno così ci hanno insegnato – di parlare in modo universale ai propri lettori, superando le categorie di spazio e tempo; proprio per la sua presunta immortalità, rimane un’opera sempre fresca, sempre nuova, un dono in eterno per il presente. Ce lo spiegano a scuola, lo ribadiscono negli atenei universitari: la letteratura è degli uomini, per gli uomini, sugli uomini.
E se siamo donne? Le porte degli studi accademici si sono aperte anche per noi, a patto ovviamente che non si faccia troppo rumore, che non si protesti rispetto alle differenze tra uomini e donne che ancora sussistono, e che si scelgano percorsi umanistici, sicuramente più adatti alla nostra natura mite e non particolarmente brillante. Ma è proprio con il procedere degli studi che ci accorgiamo di un vuoto, di uno spazio che non vuole essere riempito, di una mancanza che ci rende avulse da noi stesse, incapaci di comprenderci, di immaginarci, di riflettere su ciò che siamo davvero: la letteratura non ci rappresenta, non c’è nulla di ciò che studiamo che possiamo sentire davvero nostro, perché delle donne gli uomini parlano per sentito dire, senza sforzarsi davvero di comprendere quale potrebbe essere l’altra versione della storia, l’altro mondo nascosto che non ha mai avuto diritto alla parola, al racconto, alla verità della propria condizione, ma reiterando pregiudizi, dicerie, alimentando un odio primigenio e diffuso che vede alle donne come a delle streghe, degli esseri incomprensibili, guidate dal proprio utero e per questo isteriche, inaffidabili, fragili, capaci solo di essere mogli e madri.
génial ! l’essai le plus complet que j’ai pu lire de ma vie ! il faut être concentré.e pour le lire mais ça en vaut la peine.
si vous êtes fan de littérature et de féminisme, c’est à lire de toute urgence. les références sont précises, très nombreuses et finement analysées. j’ai encore plus envie de lire « Dirty Week-end », « Herland » ou encore du Wittig. Sans parler des innombrables titres qui rejoignent ma pal…
LISEZ LISEZ LISEZ
« Parce qu’il manifeste une incertitude et la met en scène, le fantastique restitue l’inquiétude qui survient quand se dévoile la violence du patriarcat. »
« Toute violence de femme à l’encontre d’un homme pourrait renvoyer à une forme d’auto-défense anti-patriarcale. »
« On reproche au féminisme de chercher la vengeance - facon, peut-être, d’avouer qu’il y aurait des raisons de se venger. »
Quoiqu'un peu ardu, quel essai excellent et qui apporte une lecture novatrice des enjeux féministes par le biais de l'histoire de la littérature féministe ! À lire et à relire (Bien que le style fasse assez académique et universitaire qui peut rendre ce texte peu accessible par moment, ce serait mon seul bémol)
un ouvrage trop trop chouette qui m'a beaucoup appris sur la question du male gaze en littérature et sur les remèdes possibles qu'un feminist gaze pourrait apporter pour résoudre ce problème.
le propos est clair et éclairant, super riche, très accessible, je ne peux que fortement recommander cette lecture !!!!
My god j'ai mis 32 ans sur les 50 dernières pages i swear
Alors c'est mon premier texte académique français in a while donc j'ai pas mal ramé à m'adapter au langage Mais étant linguiste, je chéris toute forme de langue, familière ou académique. CECI DIT la présentation même d'idée est complexe pour litteralement aucune raison. C'est à dire que l'actrice n'explique pas pourquoi unetelle est mentionné jusqu'à la conclusion de cette inclusion. Ce qui fait que chaque nouvelle information requiert une patience et concentration ultime pour atteindre enfin sa 'relevance' Literally, please just tell us, this links to XXX because YY and then get into it, and then repeat it in the tiny conclusion at the end of your point!
Ensuite il y a vraiment plusieurs partie qui aurait pu être dans un autre ouvrage (flemme de rechercher dans le livre mais si intéressé•e dites moi)
Et d'autres qui étaient juste pas relevant? Genre si le sujet est littérature, pourquoi parler de cinéma ou théâtre ? Quelques fois ça servait de tremplin pour un concept mais d'autres fois non ? (Encore une fois flemme but lmk)
Enfin le manque de proper referencing m'a tuée je pense mais je suis (bizarrement) habituée à ça dans des livre-essais
Bref, le premier tier m'était confus, j'ai aimé le tier milieu, puis la fin my god j'y arrivais pas Overall, i really preferred the parts that would reinterpret texts by finding a framework compatible with feminist methodologies, vraiment ces parties là wowow Mais sometimes it just felt rambly
Essaie avec un sujet qui ce pourrais être très interessant mais le problème selon moi est que l'autrice a voulus dire trop de chose donc nous évoque de nombreux style de livre, écriture, thème ... sans entre profondément dans le sujet. En voulant dire trop de chose l'autrice passe trop vite sur les thèmes évoquer de plus met beaucoup en avant nombreux qui ultra connu donc pas forcement nécessaire. Dommage l'essai aurai pus être bien mais la réalisation n'est pas bonne alors qu'il y a qu'elle que élèment qui sont interessant.
Un des meilleurs essais que j’ai lu de ma VIE?!?? Balaye plein de champs tout en restant cohérent et TOUJOURS pertinent. L’autrice a une plume incroyable et sait magnifier ses phrases tout en les gardant intelligibles et précises. Très dense (dans le bon sens du terme) en matière de réflexions vrm un 5⭐️ P.S: sorry juliette j’ai corné et annoté la moitié des pages :p
Clair et précis, hyper pédagogique, à lire absolument si vous lisez des femmes ou que vous êtes une femme qui écrit. Ça devrait en plus vous faire ajouter une vingtaine de livres à votre pile à lire !
Un essai très dense et riche qui mobilise énormément de références, dans lesquelles je piocherai mes prochaines lectures, avec des analyses pertinentes et que n'est accessible pour une personne ne connaissant pas la théorie littéraire. Bravo!!
THANK GOD, j’ai enfin fini ce livre. (j’ai même plus d’énergie pour écrire une review lol peut être plus tard)
Ok je vais être franc.he, peut être même un peu cruel.le, voir injuste mais flemme de me contenir ou d’enjoliver ce que ce livre m’a fait ressentir. (Notons toutefois que je suis partiellement biaisé.e par le fait que ça m’a fait flanché dans un post exertional malaise de le lire tant c’était éprouvant cognitivement dans l’état de santé où je me trouve et tout ça pour peu de bénéfices)
J’avais tant d’espoirs pour cette lecture, étant passionné.e du sujet dont il traite, je me voyais difficilement déçu.e. Le premier problème, parmi d’autres, c’est que dès l’intro j’étais déjà fatigué.e de la prose et de la construction du texte.
C’est lourd d’un lourd qui rend le texte presque inaccessible, c’est compliqué pour rien, ça fait des grandes phrases bien académiques pour se donner une substance mais le fond est à peine plus intéressant que les titres de chaque partie tant la construction du livre et son corpus de textes choisis, au delà de la prose insupportable, font défaut à ce qui aurait pu être un excellent essai.
Elle fait beaucoup de raccourcis et nous lâche des phrases à dormir debout que tu dois relire 46 fois pour comprendre où elle veut en venir. C’est pompeux pour rien, du style « regarde je connais des mots compliqués! je sais écrire du coup! » preuve en est ici que c’est pas comme ça que fonctionne le talent d’écriture. Elle aurait pu écrire comme on parle que ça aurait été le même propos, juste intelligible. Ce qu’elle n’a pas l’air de vouloir être.
Sa façon d’analyser les textes mis en exemple m’a mis mal à l’aise, j’ai pas lu une majorité des livres mentionnés, mais de ceux que j’ai lus j’avais l’impression qu’elle les déformait pour qu’ils rentrent dans son propos, c’était honnêtement bizarre à lire. Ça inspire pas trop la confiance dans son propos en fait.
La construction laisse à désirer aussi, dans le sens où il y a plein de sujets à la fois traités, sans jamais venir à une réelle conclusion c’est désordonné, ça va dans tous les sens, on finit le livre en comprenant pas vraiment ce qu’elle voulait faire en fait si ce n’est dire « Trop cool les livres féministes car ça fait se sentir vu.e et compris.e » oui ok, on est d’accord. Mais tous les autres messages du livre ont un fil de commencement puis ça se casse au milieu et ça s’entortille et on sait plus vraiment ce qui se passe. Honnêtement je pense que le plan du texte, genre un sommaire détaillé, serait plus intéressant que le livre lui même à ce rythme c’est méchant mais enfin j’ai décidé d’être extra honnête aujourd’hui.
Aussi, le corpus ultra blanc et cis parlons-en. C’est marrant parce qu’au fil de ma lecture j’ai retenu quelques titres à rechercher pour plus tard, qui avaient l’air plus ou moins intéressants placés là dans la thèse de l’autrice. Je les ai depuis quasi tous enlevés de ma liste « to read » pour cause de… racisme et de transphobie. Et je dis que c’est « marrant » parce que ça coule tellement de sens en vérité avec le recul, ça illustre parfaitement mon malaise face à ce livre (au-delà du style que j’ai détesté). J’ai eu la sensation tout au long de ma lecture que les privilèges de l’autrice nuisait à sa perspective, ça parlait d’un sujet tout en passant à moitié, ou aux trois quarts, à côté, avec plein de morceaux du monde qui manquent à l’analyse, et des ponts flingués entre ce que veut dire l’autrice et ce qui est pour compenser. Classique du féminisme blanc cis academique bien français qui m’a toujours mis profondément mal à l’aise.
L’autrice a beau dire que oui, elle y pense, aux personnes non binaires, aux personnes trans, aux personnes racisées, mais en pratique le contraire est prouvé. Quand tu vois pas le problème de commencer ton livre en t’appuyant sur les textes d’une grosse TERF pendant 30 pages, et que tu vois pas non plus le problème d’encenser d’autres autrices dont le travail est raciste ou transphobe ou les deux à la fois, on appelle ça être une alliée en carton. C’est pas tant le problème de les citer en soi, surtout quand il s’agit d’un travail qui retrace le féminisme dans l’Histoire de la littérature, mais c’est de les citer avec admiration qui me pose problème. Y a beaucoup d’autrices françaises que je choisis de ne pas trop lire personnellement, parce que je sais d’avance que ça va être imbibé de féminisme blanc et que ça m’intéresse pas trop de lire celles qui sont le plus connues aussi, et ça veut souvent dire beaucoup quand ce sont ces mêmes autrices qui sont des références pour quelqu’un. C’est pauvre en exemple plus recherchés et variés surtout. Ça m’énerve parce que purée si c’était écrit avec une toute autre perspective, plus avertie et moins pompeuse, par quelqu’un d’autre à ce stade ça pourrait être un livre trop intéressant mais ici c’est juste du gros gâchis d’un sujet intéressant, pour moi.
Bref assez d’énergie perdu la dessus fin de cette review.
Mais quel essai! Ardu et dense (tant dans la forme du texte, la mise en page que dans la plume). Ça m'a pris du temps avant d'embarquer dans le texte, mais maudit que c'est un texte pertinent finalement! L'autrice pousse à l'extrême, en fait non, elle EXPOSE l'extrême tant du male gaze que tu female gaze pour tenter de trouver le juste milieu dans le feminist gaze. J'ai beaucoup apprécié les exemples soulevés par Fayolle. C'est d'ailleurs là que j'ai trouvé la référence du Papier peint jaune! Au-delà d'apprécier les ouvrages et oeuvres choisis par Fayolle, j'ai adoré comment on les traite, les analyse, les explique et surtout les utilise dans le livre! Azélie Fayolle donne de belles piste de réflexion sur une tonne de sujets en lien avec le féminisme. Et j'ai particulièrement apprécier que l'on se penche sur l'horreur et la femme! J'ai beaucoup aimé la notion du choix des mots et d'étymologie qui revient tout au long de l'ouvrage. Bien que le texte soit ardu, les mots utilisés sont accessibles à tous et c'est, selon moi, un tour de force fantastique!
Poussée par certaines critiques extrêmement élogieuses sur cet essai, je l'ai acheté sans hésité... puis me suis demandé si j'allais vraiment continuer à le lire arrivée à la page 20.
Le problème principal pour moi a vraiment été le style de l'autrice : des phrases inutilement compliquées, alambiquées, un manque de liens entre les différents fils de pensées tissés au sein des pages, l'impression de sauter régulièrement du coq à l'âne... rendent le texte très lourd (et pourtant, j'ai l'habitude de lire des essais). La construction même de l'essai ne m'a pas convaincue : on entre dans le cœur du sujet qu'à un tiers de l'ouvrage, et les thèmes abordés sont si nombreux qu'il est finalement impossible d'entrer réellement en profondeur. Oui, l'autrice cite beaucoup d'exemples, a nombreuses références sous la manche, mais je ressors de ma lecture avec l'impression de n'avoir rien appris.
J'ai beeaucoup aimé cette lecture. Le début de l'ouvrage m'a semblé assez banal, puis peu à peu j'ai été emportée par le fourmillement des idées et des références, c'était très inspirant et j'ai allongé ma PAL d'autant. Le dernier quart m'a carrément enthousiasmée, j'ai beaucoup annoté le livree, ce qui est une marque de respect pour moi :)
Un libro smarrito in una biblioteca, un libro introvabile, sconosciuto, distrutto, mai pubblicato, è un libro perso, e avrebbe potuto rispondere a un’antica angoscia: sì, anche io. ❤️
Ce livre était très simple et rapide à lire. J'ai pu découvrir plein d'autrices qu'il me tarde de lire. Les différents sujets abordés étaient intéressants et variés mais pas toujours assez poussés selon moi. Je trouve notamment dommage que, dans un livre qui parle de féminisme et donc par essence de politique, les femmes citées ne soient pas toujours remises dans le contexte politique qu'elles revendiquent. Je trouve dommage qu'on puisse citer dans un même paragraphe, des personnes trans non-binaires et de véritables TERF qui se sont battues et se battent toujours contre les droits des personnes trans. Je trouve dommage aussi de citer des événements qui apparaissent comme des avancées féministes, sans parler du fait que ces mêmes avancées sont utilisées, encore une fois par des femmes qui se revendiquent TERF et/ou SWERF et qui par conséquent, se battent contre les droits de certaines femmes. Je pense qu'il est important de questionner les positions politiques des femmes et de ne pas parler d'elles sous prétexte qu'elles sont des femmes, engagées ou non. Je ne sais pas si ce sont des convictions assumées de l'autrice mais il ne faut pas oublier que même les femmes peuvent reproduire des schémas de dominations extrêmement violents.
Vraiment déçue de ma lecture, surtout compte tenu des critiques dithyrambiques que j’ai pu lire.
Un travail de référencement horrifiant (presque pas de notes de bas de page, des citations sans le nom de l’ouvrage ni le numéro de pages…) alors que l’autrice est universitaire. Je trouve que c’est presque anti-féministe de citer autant le travail d’autres femmes mais qu’il soit noyé car jamais sourcé de façon claire.
Un propos difficile à suivre, non pas à cause de la complexité des idées mais en raison des transitions qui auraient dû être plus claires pour guider le•la lecteur•ice.
Une écriture très lourde où l’on respire difficilement avec des tournures de phrases qui obscurcissent le propos.
Des hypothèses globales convaincantes et une exploration de plein de thèmes vraiment très intéressants. J’ai beaucoup aimé le chapitre sur le « dirty care »