Contre les Barbares du temps momifié, l’Octogone veut mener une guerre propre. Heureusement, ses chercheurs ont mis au point une arme parfaite : l’implantation ciblée de rêves communs. Reste à trouver comment manipuler un peuple entier grâce à des songes ourdis en laboratoire militaire. Le terrorisme intérieur prendra bientôt un tout nouveau sens... Le glas du libre arbitre aurait-il sonné? L’évolution technologique serait-elle menée sans foi ni âme? Roman d’anticipation publié au Liban en 2008, Poussières dans l’espace lève le voile sur les écueils éthiques bien réels de la course débridée vers le progrès.
J’imagine que le fait qu’il y ait une seule review pour un livre sorti il y a des mois aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Anyway.
J’ai acheté ce livre parce que la description m’a intriguée. Faire la guerre en créant des rêves? Cool.
La réalité c’est que tout ici est décousu, à la limite de l’incompréhensible. On nous emmène dans un monde avancé et différent sans nous en donner les bases et les limites. Et ensuite on nous bombarde de rêves étranges. Tout ça en nous parlant de 15 personnages différents.
Le seul moment de rédemption est celui qui met en scène l’homme qui ne dort pas et son éléphant, parce que c’est une critique momentanée du capitalisme qui se servira toujours des armes pour s’enrichir. Le reste est beaucoup trop saccadé.