Myriam est une jeune journaliste assoiffée de justice. Déterminée à révéler au grand jour les agressions sexuelles commises par un animateur vedette dont a été victime l'une de ses amies, elle se lance à la recherche d'autres femmes ayant subi le même sort. Mais en s'intéressant d'un peu trop près au passé et à l'entourage de cet homme, elle découvre de terribles vérités qui la plongent au coeur d'une enquête d'une ampleur inimaginable, dans laquelle se mêlent jeux de pouvoir, liens inavouables, trahisons, abus et meurtres. Avec l'aide d'un policier aussi tenace qu'elle, Myriam tente par tous les moyens de lever le voile sur ces crimes et, surtout, d'épingler les responsables.
Un roman d'enquête nécessaire sur la culture du viol et sur la violence faite aux femmes. La première moitié du roman est spécialement difficile à lire, car nous sommes, comme lecteurs, plongés dans les actes repréhensibles davantage que dans l'enquête en tant que telle. Pendant un bon bout de ma lecture, ça m'a gossé, car ce que je lisais ne correspondait pas vraiment à la 4e de couverture et j'avais hâte de vivre l'enquête. Mais au final, je comprends ce que l'autrice a fait et j'adhère à sa vision et son propos. Elle a clairement fait ses recherches pour écrire un roman réaliste et dans l'ère du temps. Son écriture est efficace, bien que ce ne soit pas un élément qui m'ait marqué.
C'était franchement excellent. ❤️🖤 Je suis étonnée de voir qu'aucun ami Goodreads n'ait lu ce livre (en comprenant toutefois la sensibilité du propos).
Super roman policier avec un sujet d’actualité traité de façon pertinente. J’aurais aimé qu’il y ait plus de mise en contexte au début du roman. Durant les 100 premières pages j’étais souvent mélangée entre les 4 personnages principaux masculins et l’arrivée de nouveaux personnages aussi. Je recommande ce livre.
Un bon suspense qui se lit rapidement puisque l’auteur nous garde constamment en haleine. Le sujet est d’actualité avec le mouvement #METOO. Certains passages sont par contre dur et pas toujours nécessaires.
J’aime bien ses romans mais j’ai eu de la difficulté à rester. Difficile pour moi de rester accroché à une histoire qui virevolte sur plusieurs moments au fil des pages. Et ce besoin de toujours faire référence à l’actualité qui a marqué ces époques, un peu comme le touriste qui ne peut s’empêcher de faire un selfie pour dire « j’y étais » , un peu agaçant. Ça n’enlève rien au talent de l’auteur mais ce n’est pas son meilleur à mon avis.
J’ai vraiment eu de la misère à suivre au début, étant donné les (très) nombreux personnages et les sauts dans le temps, mais une fois qu’on comprend qui sont les protagonistes, ça déboule vite et on embarque au boute. J’ai beaucoup aimé, mais j’aurais préféré une fin plus détaillée, à l’image du reste du bouquin. Somme toute, je recommande, mais avec papier et crayon à la main pour prendre des notes hihi
Excellent roman de Chrystine Brouillet racontant le parcours de quatre amis d’enfance, comment trois d’entre-eux sont devenus pour un, criminel relié aux motards, pour l’autre violeur en série,et pour le troisième un psychopathe. Le dernier de ce quatuor deviendra le policier qui les démasquera.
Pas mauvais, pas génial non plus. Un roman qui manque cruellement d'intensité. Tout est trop plat, trop propre. Aucune action ou presque, tout passe par les personnages qui se racontent ce qui s'est passé par après, ou qui expliquent ce qu'ils vont faire, sans que l'on VOIE ce qui ce passe. Des dialogues qui manquent de naturel, de personnalité. Un détail plus personnel, peut-être suis-je la seule que ça énerve: l'autrice a la très fâcheuse manie d'inclure constamment le prénom + nom de famille des personnages, autant dans les dialogues que dans les passages descriptifs. Dans ces derniers, ça peut passer je suppose, mais dans les dialogues, c'est franchement agaçant. Par exemple : "- On devrait dire à Myriam Langelier que c'est son père, suggéra Derry." "- Si Myriam Langelier réussit à lui parler, précisa Derry." "-Tout est bizarre au pénitencier. Nelson Morin ne refusera pas de me voir." (pour parler d'une personnalité connue, d'un artiste, peut-être, mais d'un ami d'enfance ?)
Sinon dommage parce que l'intrigue a du potentiel, et certains personnages sont intéressants. Je n'ai juste pas réussi à accrocher, je bute contre le style de l'autrice ; trop psychologisant, trop plat. Et parlant de plat, que dire de cette fin, quelle déception... encore une fois, tout nous est relaté après les faits.
Un autre beau roman policier signé par cette autrice que je suis religieusement depuis des années. À noter qu’il ne s’inscrit pas dans la série des Maud Graham. Les époques se chevauchent dans cette œuvre plantée en partie dans le contexte du mouvement #MoiAussi. On y suit un groupe de jeunes hommes à Québec, de l’adolescence à la fleur de l’âge, alors qu’ils se découvrent, font plus que les 400 coups. On suit aussi une jeune journaliste qui enquête sur de présumés cas d’abus sexuels. Comme toujours, Brouillet réussit à donner un caractère très contemporain à son récit, y mêlant habilement gastronomie, œnologie ainsi que lieux fictifs et réels. Je me suis demandé si, à l'occasion, le machisme de certains personnages n’était pas un peu exagéré, mais c’est difficile d’en juger. J’étais toute petite à l’époque où se déroule la majeure partie de l’action. Si j’aurais préféré que certains événements soient décrits autrement, j’ai tout de même vivement apprécié ma lecture. J’ai déjà hâte de lire un autre Brouillet!
J'ai eu de la difficulté à lire les premiers chapitres de ce roman où la narration est en majorité effectuée par les 4 personnages principaux masculins du récit : 3 des 4 sont totalement répugnants et sans moral. Néanmoins, malgré ce choc, l'autrice a rapidement su accrocher mon intérêt, et ce, jusqu'à la fin. Globalement, j'ai aimé ma lecture. J'aurais par contre préféré que le dénouement soit un peu moins rapide et un peu plus détaillé : plusieurs lignes de l'histoire sont restées sans réponse à mon avis ce qui m'a laissé sur ma faim. Également, avant de débuter sa lecture, je crois qu'il est nécessaire de savoir que le récit présente : de la cruauté animale, des abus incestueux, des viols, des meurtres et qu'un des personnages est un psychopathe : plusieurs passages sont donc très difficiles à lire.
De l’adolescence jusqu’à l’aube de la retraite, quatre hommes vont maintenir des rapports entre eux. D’abord amicaux, ceux-ci prendront des allures ambivalentes avec le temps. Il y a Jacques, le misogyne, séducteur à la belle gueule qui va se tailler une place dans le monde artistique; Nelson le pragmatique qui est déjà un habile mécanicien et qui finira par frayer avec la mafia; Clovis, le sombre aspirant notaire qui reprendra le cabinet familial; et Derry, le roux mal-aimé qui se cherche et qui finira par devenir policier. Ces hommes auront à se situer par rapport à leurs relations avec les femmes. Certains auront des tourments, des secrets enfouis, des pulsions qui poussent à commettre l’irréparable.
En comparaison avec ceux lus dernièrement (Chambre 1002 et Les cibles), celui-ci m’a paru mieux ficelé. Moins d’égarements, moins de « name dropping », moins d’invraisemblance.
Dans ce roman, Chrystine Brouillet s’est inspirée du mouvement « me too ». Il est donc question d’agressions sexuelles, mais aussi de meurtres. On suit quatre amis qui sont liés ensemble depuis l’adolescence. L’histoire est bien bâtie et les personnages sont crédibles. On a un psychopathe, un agresseur, un motard et un souffre-douleur. La mise en contexte m’a paru longue. On doit être patient avant d’embarquer dans l’enquête policière. J’aurais aimé que le texte soit resserré, puisque j’ai ressenti quelques longueurs. Malgré ce point, je reconnais le travail de recherche qui a été fait. L’auteure couvre l’actualité de 1986 à 2017 et elle maitrise parfaitement la problématique des violences à caractère sexuel.
La seule raison pourquoi je n’ai pas lu le livre en un seul coup est parce que j’ai oublier le livre dans l’avion et que j’ai du le racheter.
Mais, je ne vais pas mentir, la fin ma un peu déçu; ne pas savoir le sort des personnages (Marie-Agnes surtout) m’a laisser avec un arrière goût amer - mais sinon, j’ai adoré les premières 410 pages.
Le livre traite des sujets qui sont important et trop souvent pousser sur le tapis. Ce livre démontre le côté laid et dérangeant de l’humain d’une manière réaliste qui ma rendue incomfortable plusieurs fois.
J’ai hâte de prêter le livre à ma soeur et ma mère pour pouvoir en parler avec elles.
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Ouf! C’est un bon livre mais j’ai eu beaucoup de difficulté à embarquer dedans. Il est long longtemps à commencer. Je me suis perdue dans les personnages longtemps et aussi dans le temps: on saute et on revient dans le temps à chaque chapitre et ça rend la lecture difficile. J’ai commencé à apprécier l’histoire quand j’ai commencé à comprendre le rythme et l’intrigue soit vers le 2/3 du livre. J’avais aussi l’impression de lire une revue de l’actualité et j’ai moins apprécié. J’étais surprise puisque j’adore cette auteure et je n’avais jamais été déçue par le passé…
Bon livre qui dépeint bien un sujet difficile, mais qui se doit d’être abordé. J’ai bien aimé les derniers chapitres où s’enflamment les dernières péripéties menant à la fin de l’enquête. J’ai été tenue en haleine. Toutefois, la lecture est surtout difficile au début. Plusieurs personnages avec chacun leur histoire à retenir. Beaucoup d’allées et venues entre différentes années et différentes vie. Bref, il était parfois difficile de suivre, je me mêlais entre les différents personnages. Également, j’ai trouvé cela long avant que l’intrigue débute réellement.
C’est plutôt un 3.5 que je donne à ce roman. Le sujet est intéressant et d’actualité, quoique révoltant. Par contre les continuels retours en arrière et en avant complexifient la lecture. Heureusement, les dates étaient inscrites au début de chaque chapitre, ce à quoi, j’ai dû me référer à plusieurs reprises pour me démêler. La personnalité des différents personnages me dérangeait souvent, je ne les trouvais pas vraiment crédibles. J’aurais apprécié que l’enquête démarre un peu plus vite. Par contre, ce livre porte à réfléchir sur les difficultés vécues régulièrement par les femmes.
Une histoire boulversante de vérité. Fictive oui mais tellement réelle et d'actualité. Parfaitement adaptée pour nous ouvrir les yeux sur ce qui se passe sous une surface cachée. Merci à Mme Brouillet, excellente auteure.
Pas mon préféré. Des longueurs et une fin où tout de passe trop rapidement. L’idée de départ du livre avait attiré mon attention et j’ai aimé certains bouts mais sans plus.
J’ai bien apprécié les clins d’œil historiques au travers de cette enquête bien cousue. C’est la première fois que je lisais de cette auteure et je dois dire que je suis agréablement surprise.