Supplément au Voyage de Bougainville Les protagonistes du dialogue de Diderot, A et B, discutent du Voyage autour du monde du navigateur français Louis Antoine de Bougainville récemment paru (en 1771). B propose de parcourir un prétendu Supplément qui remet en question certaines prétendues évidences énoncées par Bougainville, premier français ayant fait le tour du monde. Deux passages de ce Supplément sont enchâssés dans la discussion : Les adieux du vieillard, et le long Entretien de l'aumônier et d'Orou. Source: fr.wikipedia.org
Pensées philosophiques Rédigées en 1746, ces 62 pensées ont circulé clandestinement avant d'être condamnées. Elles sont l'oeuvre d'un libre penseur du siècle des Lumières qui voulait subvertir la pensée orthodoxe.
Lettre sur les aveugles Diderot interroge un aveugle-né pour savoir quelle idée éveille en lui la notion de symétrie ou encore de beauté. Il s'avère que "la beauté pour un aveugle n'est qu'un mot, quand elle est séparée de l'utilité". Toutes les réponses de l'aveugle paraissent relatives aux seuls sens dont il dispose. Les principales notions de métaphysique et de morale sont également conçues par lui d'après son expérience sensible. Ainsi, il n'y a ni bien ni mal, mais des gens qui guident les aveugles et d'autres qui les volent.
Work on the Encyclopédie (1751-1772), supreme accomplishment of French philosopher and writer Denis Diderot, epitomized the spirit of thought of Enlightenment; he also wrote novels, plays, critical essays, and brilliant letters to a wide circle of friends and colleagues.
This artistic prominent persona served as best known co-founder, chief editor, and contributor.
He also contributed notably to literature with Jacques le fataliste et son maître (Jacques the Fatalist and his Master), which emulated Laurence Sterne in challenging conventions regarding structure and content, while also examining ideas about free will. Diderot also authored of the known dialogue, Le Neveu de Rameau (Rameau's Nephew), basis of many articles and sermons about consumer desire. His articles included many topics.
Diderot speculated on free will, held a completely materialistic view of the universe, and suggested that heredity determines all human behavior. He therefore warned his fellows against an overemphasis on mathematics and against the blind optimism that sees in the growth of physical knowledge an automatic social and human progress. He rejected the idea of progress. His opinion doomed the aim of progressing through technology to fail. He founded on experiment and the study of probabilities. He wrote several articles and supplements concerning gambling, mortality rates, and inoculation against smallpox. He discreetly but firmly refuted technical errors and personal positions of d'Alembert on probability.